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Le livre d’intranquillité, mis en scène par Michel Van der Aa, en mars 2016
mardi 22 décembre

Video Un acteur, un orchestre, un film et la musique précise et entraînante de Michel van der Aa pour faire vivre ce fragment grandiose de Pessoa.

Avec Fernando Pessoa, Michel Van der Aa, Eric Challier, Orchestre des pays de Savoie Théâtre de la Renaissance, Oullins (69) Les 3 et 4 MARS 2016 Jeudi et vendredi à 20h. Réserver 04 72 39 74 91 Théâtre musical LE LIVRE DE L’INTRANQUILLITE

D’après Fernando Pessoa

Un acteur, un orchestre et un film pour faire vivre ce fragment grandiose de Pessoa, sans oublier la musique précise et entraînante de Michel van der Aa.

Œuvre posthume de Fernando Pessoa publiée pour la première fois en 1982, Le Livre de l’intranquillité est considéré comme le chef-d’œuvre de son auteur. Il prend ici l’identité de Bernardo Soarès, aide-comptable à Lisbonne et nous livre son autobiographie sans vie véritable, longue plongée dans les pensées et rêveries raffinées du personnage.

Pessoa invente dans ce livre absolument unique, d’une qualité littéraire époustouflante, une sorte de stoïcisme plaintif, une lutte pour une sagesse sensitive particulièrement originale. Nous sommes entraînés, au fil de centaines de fragments, dans un flot de spleen, une eau de tristesse poétique enivrante.

Dans cette adaptation, Michel van der Aa, compositeur, librettiste, cinéaste et producteur, parvient à une intégration exemplaire de la musique et du texte, du théâtre et de la vidéo. Comme dans ses œuvres précédentes, en particulier son opéra After Life, l’imagerie scénique est renforcée par la musique et vice versa.

Sur scène, des écrans circulaires entourent l’acteur et font apparaître les personnages. Comme par magie, tout devient cohérent. Cinq cercles en mouvement, qui ne sont pas sans rappeler la mécanique céleste, évoquent les multiples univers de Soarès et nous donnent le sentiment d’en savoir beaucoup plus sur l’auteur et la subtilité de ses alter égo. distribution

D’après Le livre de l’intranquillité, de Fernando Pessoa

Conception, livret, musique, mise en scène et réalisation Michel van der Aa

Avec Eric Challier comédien / Orchestre des Pays de Savoie, Nicolas Chalvin, direction A l’image : Ana Moura, João Reis

Spectacle présenté en co-accueil avec la Biennale Musiques en Scène

Coproduction Grame / Biennale Musiques en Scène et Orchestre des Pays de Savoie. Coréalisation Grame et Théâtre de la Renaissance. Avec le soutien de la Spedidam et de la Sacem. Dans le cadre de la Biennale Musiques en Scène 2016.

Soudain, de Fernando Pessoa et Gilles Olen, Théâtre Espace 44 Lyon (69), décembre 2015
samedi 12 septembre

Soudain de Fernando Pessoa, Gilles Olen, mis en scène par Victor Auzet, Anne Laure Pommier.

Théâtre contemporain Qui n’a jamais imaginé tout quitter pour s’enfuir dans un espace restreint où l’espace serait enfin disponible ?

De Fernando Pessoa, Gilles Olen

Avec Gilles Olen, Céline Arnaud, Sandra Hazard, Florence Muller, Anne Laure Pommier, Carlos Gil, Bruno Riner Théâtre Espace 44, Lyon (69)

Du 09/12/2015 au 13/12/2015

Théâtre Espace 44 : 44 rue Burdeau 69001 Lyon - Tel. 04 78 39 79 71 - contact@espace44.com Mercredi et jeudi à 19h30, vendredi et samedi à 20h30, dimanche à 16h

Lettres à Fernando Pessoa STAND G55 dimanche 22 mars au Salon du Livre Paris
samedi 21 mars

dimanche 22 mars 16:00 - 18:00 STAND G55

Auteur(s) : Jorge SEDAS NUNES Exposant : IMPECCABLES (EDITIONS) Public(s) : Grand Public Pays : Portugal

En savoir plus sur http://www.salondulivreparis.com/Programme/Moteurs-de-recherche/Zoom-Event,Lettres-a-Fernando-Pessoa.htm#oWBfzO92EXQYQHoI.99

http://www.salondulivreparis.com/Programme/Moteurs-de-recherche/Zoom-Event,Lettres-a-Fernando-Pessoa.htm

Ode maritime, opéra cosmique, Théâtre de Ménilmontant,
mercredi 7 janvier
Ode Maritime

de Fernando Pessoa, mis en scène par Paul Francesconi.
Du 15/01/2015 au 11/03/2015, Mercredi et jeudi à 21h. Un opéra cosmique mêlant musique, danse et poésie incarnée, criant l’envie d’absolu face à une mer houleuse et tourmentée.

Cette adaptation théâtrale, chorale et musicale du poème de Fernando Pessoa invoque la mer et le monde maritime pour parler de cette heure où tout devient possible.

Heure étrange où la vocation nous entraîne vers les instants les plus fantastiques et les plus terribles. Heure d’un voyage au plus profond du fantasme et des désirs, au moment le plus fragile et fondateur de l’enfance, pour laisser parler toutes nos voix, écouter l’appel, presque mystique, en rire aussi. Une invitation au voyage.

Auteur : Fernando Pessoa Artistes : Cécilia Alves, Elsa Dupuy, Lou Joubert, Maryne Lanaro, Dorothée Le Troadec, Romain Scheiner Metteur en scène : Paul Francesconi

L’intranquillité de Fernando Pessoa, Enghien, samedi 7 février 2015 à 15h30
mercredi 7 janvier
Pessoa_Livredelintranquillite

Lecture voix-batterie à partir du Livre de l’intranquilité de Pessoa. Une introspection tumultueuse dans un flot de pensées et de musique !

Café culturel de La Baignoire - Ecole de Musique et Danse, Enghien Les Bains (95)

L’acteur Frédéric Pierrot et le batteur Christophe Marguet ont extrait quelques morceaux choisis du Livre de l’intranquillité, dont la batterie devient la caisse de résonnance. Les sonorités percussives soutiennent le narrateur, font vibrer les sensations au-delà des mots. Voilà un projet passionnant aux lisières de la musique, une lecture de pages choisies du grand poète portugais Fernando Pessoa. Pessoa l’intranquille, ce myope de la vie, nous fait partager ce qui lui passe par la tête dans son journal intime, écrit entre 1913 et 1935 sous forme de pensées notées sur des carnets, un recueil d’essais à la Montaigne, une suite de réflexions sur l’expérience de la conscience, particulièrement aiguisée chez lui : " La vie de mes émotions... dans le salon de ma pensée. "

Les rares photographies dont on dispose montrent un homme petit et maigre, adossé à un comptoir de bistrot ou bien dans la rue, toujours fuyant, à l’abri derrière ses lunettes, son feutre à larges bords et son pardessus... Cet aide-comptable modeste, correspondant solitaire qui ne quitta jamais Lisbonne et le bureau de son employeur rue de Los Dourados, fut un poète pluriel et unique.

Frédéric Pierrot, troublé par ces pages qui résonnent en lui dès leur découverte lors du tournage d’un film de Godard, décide de faire une lecture de Pessoa ; de cette poésie si intellectuelle surgit immanquablement l’émotion, expression de la " saudade " portugaise. Alors qu’il prépare ce spectacle, il va écouter le sextet d’Henri Texier et a aussitôt la conviction qu’il s’agit de " convulser le sens " selon l’expression de Françoise Laye, traductrice du Livre de l’intranquillité, dans son avertissement au lecteur.

Et pour lui, seule la batterie de Marguet peut accompagner les mots de Pessoa, être fidèle à ce qu’ils lui évoquent : " Le jeu de Christophe m’avait terriblement frappé, tantôt dense comme les plus terribles orages, tantôt délicat et subtil, avec une façon singulière d’emplir l’espace ". Dans la première édition de l’ouvrage Pessoa avait lui-même souligné certaines syllabes, donc marqué un " rythme " - notion essentielle chez lui qui a, en permanence à l’oreille, le flux et reflux des vagues et le paysage sonore très diversifié de Lisbonne. Traducteur de surcroît, il estimait que l’audition représentait le sens du langage. Il note d’ailleurs sur une traduction de Poe : " Conforme rythmiquement à l’original "...

Le seul fait de lire au hasard un passage de ce livre est en soi une expérience saisissante. Pierrot a opéré ici une sélection personnelle ; il dit " picorer " dans Pessoa, avoir envie de se perdre dans ces pages inoubliables sur la solitude et l’abandon. Rien ne se contredit - au contraire tout s’éclaire au travers de cette interprétation sensible, intime. Rendre compte d’une chose aussi impalpable... la tâche semblait difficile. Bercé par les changements de tons, les ruptures de la batterie, Frédéric Pierrot y parvient : on finit par entendre la voix de Pessoa derrière la chaleur, la fougue de l’acteur et la batterie de Christophe Marguet.

Malgré son physique très différent de celui de l’auteur, il habite son " personnage " avec force et passion, tout entier à la scansion, au rythme insufflé par son complice. Tous deux, on le sent, sont heureux d’être là, bien vivants, à lire et jouer sur les mots du poète dans la lumière et sous la caméra du réalisateur / producteur du projet qui cadre très près, au plus près du " work in progress ".

Auteur : Frenando Pessoa Artistes : Christophe Marguet (Batterie) et Frédéric Pierrot (texte)

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jeudi 19 janvier 2017
par AFAFP
Bibliographie
Fernando Pessoa, Dialogues sur la tyrannie
A offrir sans modération
Bibliomonde Pour un Pessoa quasi exhaustif.
Un ouvrage peu connu mais vraiment accessible et d’actualité : Dialogues sur la tyrannie.

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mercredi 11 janvier 2017
par AFAFP
Centre Georges Pompidou, 11 - 14 janvier 2017
Aperçu - 5 room puzzle, inspiré de l’écrivain portuguais Fernando Pessoa
Tânia Carvalho
Le Centre Pompidou présente la nouvelle création de Tânia Carvalho, Aperçu - 5 room puzzle. Cette pièce, inspirée de l’écrivain portuguais Fernando Pessoa, est un tableau vivant de l’impossibilité des relations humaines.
Source

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lundi 19 décembre 2016
par AFAFP
Blog Poésie et peinture, l’impensé imaginable
Pessoa ou l’homme-univers
Pierre Vandrepote
Pourquoi ai-je souligné jadis, lors de ma première lecture du Livre de l’intranquillité, ce paragraphe où Fernando Pessoa parle de ces “malentendus” qui nous portent à croire que le réel ne saurait obéir qu’à une logique rassurante ? Voici ce qu’il écrit : “Nous attribuons généralement à nos idées sur l’inconnu la couleur de nos conceptions sur le connu : si nous appelons la mort un sommeil, c’est qu’elle ressemble, du dehors, à un sommeil ; si nous appelons la mort une vie nouvelle, c’est qu’elle paraît être une chose différente de la vie. C’est par le jeu de ces petits malentendus avec le réel que nous construisons nos croyances, nos espoirs - et nous vivons de croûtes de pain baptisées gâteaux, comme font les enfants pauvres qui jouent à être heureux.” Une certaine lucidité dévastatrice a souvent élu domicile chez le poète portugais, devenu célèbre dans toute l’Europe, bien après sa mort en 1935. Grand interrogateur de toutes les formes de pensée qui se télescopent en permanence en lui, Pessoa est de ces écrivains qui construisent leur oeuvre en déconstruisant méthodiquement l’inconscient même de notre perception du monde. Ne serait-ce pas, à proprement parler, le fonctionnement de la pensée qui conduirait naturellement l’homme à l’erreur ? Alors que nous croyons explorer une vérité du monde, nous ne faisons que projeter sur lui une croyance, une analogie, un “malentendu” qui nous éloignent toujours plus de l’objet qu’il s’agissait, initialement, de saisir. Tout langage humain ne saurait produire, en somme, autre chose que de “l’intranquillité”, fausse connaissance puisque métaphorique. L’homme et le monde sont ainsi condamnés à dialoguer jusqu’à la fin des temps sans jamais se rejoindre ni se comprendre. Le secret du monde ne serait alors pas celui de l’homme ; la vérité de la poésie consisterait d’abord à ne pas nier cette terrible fatalité. Difficile, en effet, de ne pas voir en Pessoa le poète de la plus grande radicalité qu’ait pu nous donner le début du vingtième siècle. Outre qu’il a presque totalement échappé à la vigilance littéraire de son temps, son oeuvre aura longtemps existé sous la forme d’une désœuvre inconnue, d’une malle égarée par un voyageur dont le voyage n’était autre que lui-même. C’est d’ailleurs sous cette forme qu’elle ne cesse de nous parvenir encore aujourd’hui, morcelée, brisée, éclatée en une intense flânerie, inachevée, ouverte sur tous les avenirs que Pessoa pressentait illisibles, ce qui n’a pas manqué.
Source

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lundi 14 novembre 2016
par AFAFP
Fernando Pessoa
Une Ode maritime enivrante
par La compagnie Eukaryote théâtre, Clermont-Ferrand
Une Ode maritime enivrante La compagnie Eukaryote théâtre a proposé 3 jours durant, les 4, 5 et 6 novembre, à la Cour des Trois Coquins le texte de Fernando Pessoa dans une mise en scène de Manuel Pons.

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vendredi 21 octobre 2016
par AFAFP
Théâtre des Marronniers, Lyon (69) en février 2017
Bureau de Tabac de Fernando Pessoa
mis en scène par Rita Pradinas

Un écrivain tente d’écrire l’oeuvre de sa vie, délire et observe avec tendresse ses semblables par la fenêtre, son seul lien avec l’extérieur.

De Fernando Pessoa,

Avec Antoine Besson, Estelle Lambert Théâtre des Marronniers, Lyon (69)

Du 23/02/2017 au 27/02/2017 Lundi à 19h, jeudi, vendredi et samedi à 20h30, dimanche à 17h.



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