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Le livre d’intranquillité, mis en scène par Michel Van der Aa, en mars 2016
mardi 22 décembre

Video Un acteur, un orchestre, un film et la musique précise et entraînante de Michel van der Aa pour faire vivre ce fragment grandiose de Pessoa.

Avec Fernando Pessoa, Michel Van der Aa, Eric Challier, Orchestre des pays de Savoie Théâtre de la Renaissance, Oullins (69) Les 3 et 4 MARS 2016 Jeudi et vendredi à 20h. Réserver 04 72 39 74 91 Théâtre musical LE LIVRE DE L’INTRANQUILLITE

D’après Fernando Pessoa

Un acteur, un orchestre et un film pour faire vivre ce fragment grandiose de Pessoa, sans oublier la musique précise et entraînante de Michel van der Aa.

Œuvre posthume de Fernando Pessoa publiée pour la première fois en 1982, Le Livre de l’intranquillité est considéré comme le chef-d’œuvre de son auteur. Il prend ici l’identité de Bernardo Soarès, aide-comptable à Lisbonne et nous livre son autobiographie sans vie véritable, longue plongée dans les pensées et rêveries raffinées du personnage.

Pessoa invente dans ce livre absolument unique, d’une qualité littéraire époustouflante, une sorte de stoïcisme plaintif, une lutte pour une sagesse sensitive particulièrement originale. Nous sommes entraînés, au fil de centaines de fragments, dans un flot de spleen, une eau de tristesse poétique enivrante.

Dans cette adaptation, Michel van der Aa, compositeur, librettiste, cinéaste et producteur, parvient à une intégration exemplaire de la musique et du texte, du théâtre et de la vidéo. Comme dans ses œuvres précédentes, en particulier son opéra After Life, l’imagerie scénique est renforcée par la musique et vice versa.

Sur scène, des écrans circulaires entourent l’acteur et font apparaître les personnages. Comme par magie, tout devient cohérent. Cinq cercles en mouvement, qui ne sont pas sans rappeler la mécanique céleste, évoquent les multiples univers de Soarès et nous donnent le sentiment d’en savoir beaucoup plus sur l’auteur et la subtilité de ses alter égo. distribution

D’après Le livre de l’intranquillité, de Fernando Pessoa

Conception, livret, musique, mise en scène et réalisation Michel van der Aa

Avec Eric Challier comédien / Orchestre des Pays de Savoie, Nicolas Chalvin, direction A l’image : Ana Moura, João Reis

Spectacle présenté en co-accueil avec la Biennale Musiques en Scène

Coproduction Grame / Biennale Musiques en Scène et Orchestre des Pays de Savoie. Coréalisation Grame et Théâtre de la Renaissance. Avec le soutien de la Spedidam et de la Sacem. Dans le cadre de la Biennale Musiques en Scène 2016.

Soudain, de Fernando Pessoa et Gilles Olen, Théâtre Espace 44 Lyon (69), décembre 2015
samedi 12 septembre

Soudain de Fernando Pessoa, Gilles Olen, mis en scène par Victor Auzet, Anne Laure Pommier.

Théâtre contemporain Qui n’a jamais imaginé tout quitter pour s’enfuir dans un espace restreint où l’espace serait enfin disponible ?

De Fernando Pessoa, Gilles Olen

Avec Gilles Olen, Céline Arnaud, Sandra Hazard, Florence Muller, Anne Laure Pommier, Carlos Gil, Bruno Riner Théâtre Espace 44, Lyon (69)

Du 09/12/2015 au 13/12/2015

Théâtre Espace 44 : 44 rue Burdeau 69001 Lyon - Tel. 04 78 39 79 71 - contact@espace44.com Mercredi et jeudi à 19h30, vendredi et samedi à 20h30, dimanche à 16h

Lettres à Fernando Pessoa STAND G55 dimanche 22 mars au Salon du Livre Paris
samedi 21 mars

dimanche 22 mars 16:00 - 18:00 STAND G55

Auteur(s) : Jorge SEDAS NUNES Exposant : IMPECCABLES (EDITIONS) Public(s) : Grand Public Pays : Portugal

En savoir plus sur http://www.salondulivreparis.com/Programme/Moteurs-de-recherche/Zoom-Event,Lettres-a-Fernando-Pessoa.htm#oWBfzO92EXQYQHoI.99

http://www.salondulivreparis.com/Programme/Moteurs-de-recherche/Zoom-Event,Lettres-a-Fernando-Pessoa.htm

Ode maritime, opéra cosmique, Théâtre de Ménilmontant,
mercredi 7 janvier
Ode Maritime

de Fernando Pessoa, mis en scène par Paul Francesconi.
Du 15/01/2015 au 11/03/2015, Mercredi et jeudi à 21h. Un opéra cosmique mêlant musique, danse et poésie incarnée, criant l’envie d’absolu face à une mer houleuse et tourmentée.

Cette adaptation théâtrale, chorale et musicale du poème de Fernando Pessoa invoque la mer et le monde maritime pour parler de cette heure où tout devient possible.

Heure étrange où la vocation nous entraîne vers les instants les plus fantastiques et les plus terribles. Heure d’un voyage au plus profond du fantasme et des désirs, au moment le plus fragile et fondateur de l’enfance, pour laisser parler toutes nos voix, écouter l’appel, presque mystique, en rire aussi. Une invitation au voyage.

Auteur : Fernando Pessoa Artistes : Cécilia Alves, Elsa Dupuy, Lou Joubert, Maryne Lanaro, Dorothée Le Troadec, Romain Scheiner Metteur en scène : Paul Francesconi

L’intranquillité de Fernando Pessoa, Enghien, samedi 7 février 2015 à 15h30
mercredi 7 janvier
Pessoa_Livredelintranquillite

Lecture voix-batterie à partir du Livre de l’intranquilité de Pessoa. Une introspection tumultueuse dans un flot de pensées et de musique !

Café culturel de La Baignoire - Ecole de Musique et Danse, Enghien Les Bains (95)

L’acteur Frédéric Pierrot et le batteur Christophe Marguet ont extrait quelques morceaux choisis du Livre de l’intranquillité, dont la batterie devient la caisse de résonnance. Les sonorités percussives soutiennent le narrateur, font vibrer les sensations au-delà des mots. Voilà un projet passionnant aux lisières de la musique, une lecture de pages choisies du grand poète portugais Fernando Pessoa. Pessoa l’intranquille, ce myope de la vie, nous fait partager ce qui lui passe par la tête dans son journal intime, écrit entre 1913 et 1935 sous forme de pensées notées sur des carnets, un recueil d’essais à la Montaigne, une suite de réflexions sur l’expérience de la conscience, particulièrement aiguisée chez lui : " La vie de mes émotions... dans le salon de ma pensée. "

Les rares photographies dont on dispose montrent un homme petit et maigre, adossé à un comptoir de bistrot ou bien dans la rue, toujours fuyant, à l’abri derrière ses lunettes, son feutre à larges bords et son pardessus... Cet aide-comptable modeste, correspondant solitaire qui ne quitta jamais Lisbonne et le bureau de son employeur rue de Los Dourados, fut un poète pluriel et unique.

Frédéric Pierrot, troublé par ces pages qui résonnent en lui dès leur découverte lors du tournage d’un film de Godard, décide de faire une lecture de Pessoa ; de cette poésie si intellectuelle surgit immanquablement l’émotion, expression de la " saudade " portugaise. Alors qu’il prépare ce spectacle, il va écouter le sextet d’Henri Texier et a aussitôt la conviction qu’il s’agit de " convulser le sens " selon l’expression de Françoise Laye, traductrice du Livre de l’intranquillité, dans son avertissement au lecteur.

Et pour lui, seule la batterie de Marguet peut accompagner les mots de Pessoa, être fidèle à ce qu’ils lui évoquent : " Le jeu de Christophe m’avait terriblement frappé, tantôt dense comme les plus terribles orages, tantôt délicat et subtil, avec une façon singulière d’emplir l’espace ". Dans la première édition de l’ouvrage Pessoa avait lui-même souligné certaines syllabes, donc marqué un " rythme " - notion essentielle chez lui qui a, en permanence à l’oreille, le flux et reflux des vagues et le paysage sonore très diversifié de Lisbonne. Traducteur de surcroît, il estimait que l’audition représentait le sens du langage. Il note d’ailleurs sur une traduction de Poe : " Conforme rythmiquement à l’original "...

Le seul fait de lire au hasard un passage de ce livre est en soi une expérience saisissante. Pierrot a opéré ici une sélection personnelle ; il dit " picorer " dans Pessoa, avoir envie de se perdre dans ces pages inoubliables sur la solitude et l’abandon. Rien ne se contredit - au contraire tout s’éclaire au travers de cette interprétation sensible, intime. Rendre compte d’une chose aussi impalpable... la tâche semblait difficile. Bercé par les changements de tons, les ruptures de la batterie, Frédéric Pierrot y parvient : on finit par entendre la voix de Pessoa derrière la chaleur, la fougue de l’acteur et la batterie de Christophe Marguet.

Malgré son physique très différent de celui de l’auteur, il habite son " personnage " avec force et passion, tout entier à la scansion, au rythme insufflé par son complice. Tous deux, on le sent, sont heureux d’être là, bien vivants, à lire et jouer sur les mots du poète dans la lumière et sous la caméra du réalisateur / producteur du projet qui cadre très près, au plus près du " work in progress ".

Auteur : Frenando Pessoa Artistes : Christophe Marguet (Batterie) et Frédéric Pierrot (texte)

AFAFP
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Articles publiés
mercredi 1er novembre 2017
Colloque international Villes en littératures
Villes en littératures
Galaţi Roumanie 25-27 avril 2018

Le Centre de recherche Théorie et Pratique du Discours et le Département de langue et littérature françaises de la Faculté des Lettres de l’Université « Dunărea de Jos » [Le Bas Danube] de Galaţi, Roumanie, vous invitent à participer au colloque international organisé dans le cadre de la 15e édition des Journées de la francophonie. Le colloque propose des questionnements sur les représentations et les perceptions de la ville / des villes dans les littératures, les jeux et les enjeux qu’elles engendrent aux niveaux discursif, identitaire, imaginaire.

La ville est présente dans tous les genres littéraires confondus. C’est un cadre romanesque de prédilection, un lieu de mémoire(s), un espace de souvenir : Prague de Kafka, Berlin de Walter Benjamin, Lisbonne de Fernando Pessoa, Bruxelles de Pierre Mertens, Paris des Surréalistes, Bucarest vu et vécu par les écrivains-voyageurs étrangers ne sont que maints exemples. D’autres villes-fétiches (New York, Londres, etc.) sont aussi des réalèmes séduisants qui invitent à l’étude imagologique.

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jeudi 26 octobre 2017
Du bon usage du passé
J’ai rencontré l’œuvre du poète portugais Fernando Pessoa
LaVieEco Chronique Najib Refaïf
J’ai rencontré l’œuvre du poète portugais Fernando Pessoa, grâce du reste à un de mes auteurs italiens préférés, Antonio Tabucchi. Fin connaisseur de Pessoa, le romancier italien avait écrit un petit livre sur ce qu’il appelle une « fiction véridique » ou « la nostalgie du possible », cultivées par le poète portugais. Plus prosaïquement formulées, elles relèvent de la nostalgie de ce qu’on aurait aimé vivre ou faire : un acte ou une rencontre manqués mais qui auraient été possibles et sur lesquels la mémoire revient. « Feindre est le propre du poète », écrit Pessoa dans un poème que l’on pourrait qualifier d’autobiographique, lui qui avait brouillé les pistes en inventant de multiples personnages « hétéronymes » qui sont autant de ses propres « je » et... jeux de mémoire. Source

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jeudi 6 juillet 2017
En néerlandais
Fernando Pessoa. De gedichten 1923-1935
Poésie
Fernando Pessoa. De gedichten 1923-1935

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mercredi 17 mai 2017
Blog Demain l’école
Coup de coeur... Fernando Pessoa...
La grammaire
Source La grammaire, qui définit l’usage, établit des divisions légitimes mais erronées. Elle distingue, par exemple, les verbes transitifs et intransitifs ; cependant, l’homme sachant dire devra, bien souvent, transformer un verbe transitif en verbe intransitif pour photographier ce qu’il ressent, et non, comme le commun des animaux-hommes, pour se contenter de le voir dans le noir.

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dimanche 7 mai 2017
Petit rappel de circonstance
Fernando Pessoa, Dialogues sur la tyrannie
A lire sans modération
Bibliomonde Pour un Pessoa quasi exhaustif.
Un ouvrage peu connu mais vraiment accessible et d’actualité : Dialogues sur la tyrannie.

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samedi 11 mars 2017
Sébastianisme
Le Roi Caché
Charles Antoni
Encoberto, quand reviendras-tu ? Semble soupirer l’âme portugaise, L’espoir messianique de la venue du Roi Caché.

L’esprit le plus élevé
ne fait que connaître de plus près
le vide et l’incertitude de toute chose.
Fernando Pessoa

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jeudi 9 mars 2017
Si vous l’avez manqué
Croisements de lecture : « Le Livre de l’Intranquillité » de Fernando Pessoa & « Des arbres à abattre » de Thomas Bernhard
Séminaire de Régis Salado « L’intranquillité à l’œuvre » (Paris-Diderot)
Dossier d’analyse sur Le Livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa et Des arbres à abattre de Thomas Bernhard, dans le cadre du séminaire de Régis Salado « L’intranquillité à l’œuvre » (Paris-Diderot).

« A première vue, l’œuvre critique de Borges semble possédée d’un étrange démon du rapprochement »[1]. Ainsi s’ouvre l’article de Gérard Genette dans Figures I, « L’utopie littéraire ». Quelques pages plus loin, il ajoute : « Dans le temps réversible de la lecture, Cervantes et Kafka sont tous deux contemporains, et l’influence de Kafka sur Cervantes n’est pas moindre que l’influence de Cervantes sur Kafka »[2]. Ces propos s’appuient sur les nouvelles de Jorge Luis Borges, rassemblées dans le volume Fictions, en particulier celle intitulée « Pierre Ménard, auteur du Quichotte », qui illustre bien ce phénomène de lecture, cette liberté du lecteur à confondre les temporalités et les auteurs qu’il appelle « l’anachronisme délibéré »[3]. Contrairement à la notion d’intertextualité formalisée par la théorie littéraire, qui souligne de façon scientifique les phénomènes d’écho entre les œuvres, cette conception adopte un point de vue profondément subjectif. C’est une telle posture qui est ici adoptée dans le rapprochement du Livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa avec Des arbres à abattre de Thomas Bernhard[4].
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mercredi 15 février 2017
Théâtre des Marronniers, Lyon
Bureau de Tabac de Fernando Pessoa, mis en scène par Rita Pradinas
Du 23 au 27 Févr. 2017 à 20h30
Bureau de Tabac, de Fernando Pessoa mis en scène par Rita Pradinas
Théâtre des Marronniers, Lyon
Un écrivain tente d’écrire l’oeuvre de sa vie, délire et observe avec tendresse ses semblables par la fenêtre, son seul lien avec l’extérieur.
Un écrivain vit seul dans sa chambre. Il essaye d’écrire l’oeuvre de sa vie, mais ça ne vient pas... Entre le rythme de son quotidien réglé avec une maniaquerie comique, ses moments de doutes abyssaux et ses grandes envolées lyriques, ce personnage survolté se construit un univers (...)

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jeudi 26 janvier 2017
Cinema
Porto-Vecchio : "Des courts en hiver" rend hommage au poète Pessoa
du 26 au 28 janvier

Corse Matin

Par Nadia AMAR—25 janvier 2017 à 17:34

Poésie et courts-métrages font bon ménage. Le festival "Des courts en hiver", organisé par les associations Cinémotion et Entrelignes, en partenariat avec Casa di Lume et la Ville de Porto-Vecchio et le soutien d’entreprises locales, en est une des plus belles illustrations.
Cet événement d’envergure internationale, devenu un rendez-vous incontournable des cinéphiles et des amateurs de poésie, sera dédié cette année à l’écrivain et poète portugais Fernando Pessoa.

[...] l’intégralité de cet article dans le Corse-Matin du 25 janvier.->http://jel.corsematin.com/]

"Ce festival est destiné à tout le monde, l’objectif est de partager notre passion de l’image et du mot avec le plus grand nombre", indique Lydie Mattei, programmatrice à la cinémathèque de Corse.



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mercredi 11 janvier 2017
Centre Georges Pompidou, 11 - 14 janvier 2017
Aperçu - 5 room puzzle, inspiré de l’écrivain portuguais Fernando Pessoa
Tânia Carvalho
Le Centre Pompidou présente la nouvelle création de Tânia Carvalho, Aperçu - 5 room puzzle. Cette pièce, inspirée de l’écrivain portuguais Fernando Pessoa, est un tableau vivant de l’impossibilité des relations humaines.
Source

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lundi 19 décembre 2016
Blog Poésie et peinture, l’impensé imaginable
Pessoa ou l’homme-univers
Pierre Vandrepote
Pourquoi ai-je souligné jadis, lors de ma première lecture du Livre de l’intranquillité, ce paragraphe où Fernando Pessoa parle de ces “malentendus” qui nous portent à croire que le réel ne saurait obéir qu’à une logique rassurante ? Voici ce qu’il écrit : “Nous attribuons généralement à nos idées sur l’inconnu la couleur de nos conceptions sur le connu : si nous appelons la mort un sommeil, c’est qu’elle ressemble, du dehors, à un sommeil ; si nous appelons la mort une vie nouvelle, c’est qu’elle paraît être une chose différente de la vie. C’est par le jeu de ces petits malentendus avec le réel que nous construisons nos croyances, nos espoirs - et nous vivons de croûtes de pain baptisées gâteaux, comme font les enfants pauvres qui jouent à être heureux.” Une certaine lucidité dévastatrice a souvent élu domicile chez le poète portugais, devenu célèbre dans toute l’Europe, bien après sa mort en 1935. Grand interrogateur de toutes les formes de pensée qui se télescopent en permanence en lui, Pessoa est de ces écrivains qui construisent leur oeuvre en déconstruisant méthodiquement l’inconscient même de notre perception du monde. Ne serait-ce pas, à proprement parler, le fonctionnement de la pensée qui conduirait naturellement l’homme à l’erreur ? Alors que nous croyons explorer une vérité du monde, nous ne faisons que projeter sur lui une croyance, une analogie, un “malentendu” qui nous éloignent toujours plus de l’objet qu’il s’agissait, initialement, de saisir. Tout langage humain ne saurait produire, en somme, autre chose que de “l’intranquillité”, fausse connaissance puisque métaphorique. L’homme et le monde sont ainsi condamnés à dialoguer jusqu’à la fin des temps sans jamais se rejoindre ni se comprendre. Le secret du monde ne serait alors pas celui de l’homme ; la vérité de la poésie consisterait d’abord à ne pas nier cette terrible fatalité. Difficile, en effet, de ne pas voir en Pessoa le poète de la plus grande radicalité qu’ait pu nous donner le début du vingtième siècle. Outre qu’il a presque totalement échappé à la vigilance littéraire de son temps, son oeuvre aura longtemps existé sous la forme d’une désœuvre inconnue, d’une malle égarée par un voyageur dont le voyage n’était autre que lui-même. C’est d’ailleurs sous cette forme qu’elle ne cesse de nous parvenir encore aujourd’hui, morcelée, brisée, éclatée en une intense flânerie, inachevée, ouverte sur tous les avenirs que Pessoa pressentait illisibles, ce qui n’a pas manqué.
Source

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lundi 14 novembre 2016
Fernando Pessoa
Une Ode maritime enivrante
par La compagnie Eukaryote théâtre, Clermont-Ferrand
Une Ode maritime enivrante La compagnie Eukaryote théâtre a proposé 3 jours durant, les 4, 5 et 6 novembre, à la Cour des Trois Coquins le texte de Fernando Pessoa dans une mise en scène de Manuel Pons.

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vendredi 21 octobre 2016
Théâtre des Marronniers, Lyon (69) en février 2017
Bureau de Tabac de Fernando Pessoa
mis en scène par Rita Pradinas

Un écrivain tente d’écrire l’oeuvre de sa vie, délire et observe avec tendresse ses semblables par la fenêtre, son seul lien avec l’extérieur.

De Fernando Pessoa,

Avec Antoine Besson, Estelle Lambert Théâtre des Marronniers, Lyon (69)

Du 23/02/2017 au 27/02/2017 Lundi à 19h, jeudi, vendredi et samedi à 20h30, dimanche à 17h.



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samedi 15 octobre 2016
Théâtre du Temps Pluriel - Nevers - 18 octobre
Pessoa, voyages de l’insomniaque
Théâtre / Vidéo | MCNA
Théâtre du Temps Pluriel
De Fernando Pessoa
Mise en scène : Laetitia Lambert
Traduction et adaptation : Teresa Rita Lopes
Interprétation : Olivier Broda
Une véritable plongée au cœur de l’œuvre de Pessoa dans un spectacle touchant et captivant qui fait écho à toute la fantasmagorie du poète.
À la mort de Fernando Pessoa, on découvre, enfouis dans une malle, plus de 27 500 manuscrits signés par plus de soixante-dix pseudonymes. À travers cette oeuvre foisonnante, Teresa Rita Lopes nous livre une (...)

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samedi 8 octobre 2016
Cours de littérature, Jeudi 17 novembre à 19h
« Fernando Pessoa : le voyage immobile »
avec Patrick Quillier (Fondation Jan Michalski)
(JPG) Fondation Jan Michalski Où il sera question, à partir notamment de sa formule, « Je n’évolue pas, je voyage », non seulement de Bernardo Soares et du Livre de l’intranquillité mais encore de tout le dispositif de l’hétéronymie, ce déplacement intérieur, ce pas de côté cher à Pessoa qu’il effectue pour se voir et sentir autrement en « s’autrifiant ». Cette conférence est la deuxième des trois dates du « Cours de littérature en six heures un quart » de l’automne, un nouveau rendez-vous littéraire s’inscrivant dans le cadre des activités de la bibliothèque de la Fondation Jan Michalski.
Jeudi 17 novembre à 19h.
Fabula->]

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lundi 11 juillet 2016
Fernando Pessoa
le blog profencampagne
Le livre de l’intranquillité
Un Jour... Un Auteur... Fernando Pessoa...
Vivre une vie cultivée et sans passion, au souffle capricieux des idées, en lisant, en rêvant, en songeant à écrire, une vie suffisamment lente pour être toujours au bord de l’ennui, suffisamment réfléchie pour n’y tomber jamais. Vivre cette vie loin des émotions et des pensées, avec seulement l’idée des émotions, et l’émotion des idées. Stagner au soleil en se teignant d’or, comme un lac obscur bordé de fleurs. Avoir, dans l’ombre, cette noblesse de l’individualisme qui consiste à ne rien réclamer, jamais, de la vie. Être, dans le tournoiement des mondes, comme une poussière de fleurs, qu’un vent inconnu soulève dans le jour finissant, et que la torpeur du crépuscule laisse retomber au hasard, indistincte au milieu de formes plus vastes. Être cela de connaissance sûre, sans gaieté ni tristesse, mais reconnaissant au soleil de son éclat, et aux étoiles de leur éloignement. En dehors de cela, ne rien être, ne rien avoir, ne rien vouloir... Musique de mendiant affamé, chanson d’aveugle, objet par un voyageur inconnu, traces dans le désert de quelque chameau avançant, sans charge et sans but...
Source

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lundi 11 juillet 2016
Fernando Pessoa
Le meilleur des portugais n’est pas Ronaldo.
10 juillet
https://www.youtube.com/watch ?feature=player_embedded&v=b0Jc63KAFLE

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dimanche 10 juillet 2016
Euro 2016
La gazette de l’Euro : lost in Cristiano, la langue de l’arbitre et Fernando Pessoa
Finale France Portugal
Pessoa, certainement le poète préféré de Cristiano Ronaldo : « Je ne suis rien. Jamais je ne serai rien. Je ne puis vouloir être rien. Cela dit, je porte en moi tous les rêves du monde. » Mais est-ce que la poésie fait gagner des matchs ?

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vendredi 10 juin 2016
Autour Fernando-Pessoa Le Mans, 15 juin 2016 |
Pessoa l’inquiéteur de Jean Lefaux (France, 1986)
Conférence de Michel Chandeigne
Conférence de Michel Chandeigne, précédée de la projection du film documentaire Pessoa l’inquiéteur de Jean Lefaux (France, 1986) et de lectures bilingues de textes. Découverte de l’univers littéraire d’un grand auteur portugais et de son œuvre complexe et foisonnante. Mercredi 15 juin, 17h, Médiathèque Louis-Aragon, 54, rue du Port, Le Mans. Contact et réservation : 02 43 47 48 74, mediatheques.lemans.fr. Un événement organisé par : Médiathèques du Mans.
Source

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dimanche 27 mars 2016
Théâtre Les Déchargeurs, Paris, jusqu’au 9 avril
Pessoa, voyages de l’insomniaque
Direction Laetitia Lambert

Pessoa, voyages de l’insomniaque, jusqu’au 9 avril au Théâtre Les Déchargeurs, 3 rue des Déchargeurs (1er). A 19h30 du Mar au Sam. (Durée 1h15).

L’interprétation est simple, fine, sans effets. Le spectacle constitue une belle plongée dans l’écriture du poète portugais. / Télérama

Olivier Broda est dans un jeu d’une extrême sobriété du début à la fin / Scene Web

Laetitia Lambert dirige avec précision Olivier Broda. "Pessoa, voyages de l’insomniaque" est un beau moment, interprété par un comédien impeccable./ Froggy’s Delight
Réserver Le théâtre des Déchargeurs



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vendredi 11 mars 2016
Poésie
Lisboa m’a pris par la main
par haidaline

Il y a dix jours de cela, je vivais en hiver les pieds dans la neige sale de ma ville et je ne savais pas ce qui m’attendait plus au Sud excepté que j’avais décidé de partir une semaine pour flemmarder le nez en l’air et si possible au soleil.

Lisboa, la ville blanche, porte bien son nom et elle m’a pris gentiment par la main. Elle m’a dit viens voir dans mes ruelles, ça monte et ça descend et le vent chasse les nuages ou les fait danser sur un air de fado ou pas.



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jeudi 18 février 2016
ANNULE pour des raisons économiques !
Le livre d’intranquillité, mis en scène par Michel Van der Aa, en mars 2016
Oullins (69) 3 et 4 mars 2016
Video Un acteur, un orchestre, un film et la musique précise et entraînante de Michel van der Aa pour faire vivre ce fragment grandiose de Pessoa.
Avec Fernando Pessoa, Michel Van der Aa, Eric Challier, Orchestre des pays de Savoie, Théâtre de la Renaissance, Oullins (69) Les 3 et 4 MARS 2016
Jeudi et vendredi à 20h.
Réserver 04 72 39 74 91
Théâtre musical : LE LIVRE DE L’INTRANQUILLITE
D’après Fernando Pessoa
Un acteur, un orchestre et un film pour faire vivre ce fragment grandiose de Pessoa, sans (...)

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mardi 9 février 2016
Lecture bilingue du livre « Je (ux) », de Fernando Pessoa.
Lire : février à la Tartinerie avec les éditions Chandeigne
Grand Sud, Gers, Sarrant

(JPG) La librairie met régulièrement à l’honneur des petites maisons d’édition afin de nous familiariser avec des ouvrages peu médiatisés et de grande qualité. Ce mois-ci, la Tartinerie propose de découvrir les éditions Chandeigne, spécialisées dans les récits de voyages. A vos agendas

Vendredi 12 février, à 20 h 30, rencontre-échange autour de la « Langue des oiseaux » avec Jean-Yves Nou. Samedi 13, à 20 h 30, rencontre avec Anne Lima, responsable de l’édition Chandeigne. Voyage à travers leurs collections à la découverte de la culture et de l’histoire du Portugal. Lecture bilingue du livre « Je (ux) », de Fernando Pessoa. Repas portugais sur un air de fado.

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/02/04/2269955-lire-fevrier-a-la-tartinerie-avec-les-editions-chandeigne.html#ZlooP1dvHHSUYbFj.99

Lire la suite...La Dépêche.fr



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mardi 9 février 2016
COZE, l’agenda culturel alsacien
L’Alsace célèbre Fernando Pessoa et le Portugal
Haguenau, mars 2016
Fernando Pessoa : Poète Portugais
Posted by : coze in Archives, Expo and co, 8 février
Du 5 au 19 mars 2016
Fernando Pessoa (1888-1935) est l’un des auteurs portugais les plus emblématiques de sa génération. À la fois écrivain, critique, polémiste et théoricien de la littérature engagée, il a laissé en héritage une œuvre importante et variée. C’est la singularité et la pluralité de celle-ci que la médiathèque souhaite valoriser à travers la mise en lumière d’une sélection de poèmes.
Médiathèque de la Vieille-île 24 Rue du Maire André (...)

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jeudi 21 janvier 2016
Next (F9) vous propose des portraits de personnalités
Portrait de Patrick Quillier, amoureux de Fernando Pessoa
par Patrick Lowie

Next (F9) vous propose des portraits de personnalités connues ou inconnues, des poètes ou des vendeurs de boutons, des gauchos ou des gauchers. L’important est de rêver.

Comme l’écrivait Fernando Pessoa, la seule réalité pour moi, ce sont mes sensations.

Était-ce dans un oasis près de Guelmim, chez Priscillia dans la médina, dans une grande demeure froide, lors de l’embaumement ou au 16 de la Rua Coelho da Rocha ?

Je ne sais plus vraiment quand Patrick Quillier m’a convié à cette cérémonie d’un autre monde, bien étrange, mélange de candomblé et de cuite sévère à la ginjinha. Était-ce en 1935, en 1999 ou en 2016 ? Pardon, j’oubliais presque de vous présenter : Patrick Quillier est poète, né à Toulouse, essayiste et traducteur en langue française, fin connaisseur, amoureux de Fernando Pessoa, monument de la littérature portugaise et universelle, mais pas seulement, il a aussi traduit António Osório et Eugénio de Andrade.



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mardi 12 janvier 2016
Poésie
Cinq voix portugaises emblématiques
Cinquantenaire

Par Marc Emile Baronheid -

À l’occasion du cinquantenaire de la présence en France de la Fondation Calouste Gulbenkian paraît un coffret réunissant cinq voix emblématiques de la poésie portugaise :
Eugénio de Andrade,
Herberto Helder
Nuno Judice,
Fernando Pessoa,
Antonio Ramos Rosa.

Parmi les traducteurs, Armand Guibert - spécialiste de Pessoa qui était le multiple de Un - et l’éditeur Michel Chandeigne.
À retenir cette réflexion de Judice : « l’influence de Pessoa se voit dans le fait qu’on ne la voit pas », ou ces vers d’un hétéronyme de Fernando, lestés aujourd’hui d’une charge douloureuse « L’effarante réalité des choses/ est ma découverte de tous les jours ».
« Cinq poètes portugais », Poésie/Gallimard - 39,70 euros

Source



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jeudi 7 janvier 2016
Théâtre et Poésie
Bureau de Tabac (Bilingue)
Fernando Pessoa

Bureau de Tabac (Bilingue) Fernando Pessoa

Bureau de tabac est l’un des plus grands poèmes narratifs du vingtième siècle.

"Je ne suis rien
Jamais je ne serai rien.
Je ne puis vouloir être rien.
Cela dit, je porte en moi tous les rêves du monde..."

Auteur : Fernando Pessoa
Code EAN : 9782877040037
ISBN : 2-87704-003-8
Format : Livre Broché
Producteur : Unes
Genre : Théâtre et Poésie
Parution : 21.11.1995
Année : 1995

Editions Unes



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mercredi 9 décembre 2015
La Depêche, Tarbes
Ode à la mer, ode à Pessoa
Spectacles - Au Pari Du 09/12/2015 au 13/12/2015

Cette semaine marque la clôture de la résidence de la Compagnie Eukaryote au théâtre du Pari. Jusqu’au dimanche 13 décembre, nous pourrons découvrir le fruit du travail de ces artistes venus de Clermont-Ferrand, avec le spectacle « Ode maritime », adapté du texte de Fernando Pessoa. Manuel Pons - fondateur de la compagnie - ne sera pas tout à fait seul en scène pour donner corps au héros de ce poème théâtral, dirigé par son comparse Cyrille Andrieu Lacu. Ce dernier confie, à l’aube du début des représentations : « En fin de compte, il y aura trois personnages dans la pièce, Manuel Pons va jouer l’un d’entre eux. Les deux autres personnages seront incarnés par des instruments de musique, la harpe et le cornet à bouquin. La harpe a une sonorité qui fait rêver à la mer. Le cornet est sans doute l’instrument le plus proche de la voix humaine. Nous travaillons à partir de la composition réalisée par Joan Magrané Figuera, qui concilie musique baroque et musique moderne ».

Voilà de quoi rendre l’atmosphère impressionniste qui colore la pièce de bout en bout, donnant ses couleurs au voyage initiatique d’un homme qui s’évade en restant à quai.
Une mise en scène qui tend à sublimer le conte de Pessoa.
Source



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jeudi 26 novembre 2015
Théâtre à Tarbes, du 5-12 au 13-12-2015
« L’Ode maritime » de Fernando Pessoa, au Pari
Manuel Pons, metteur en scène et acteur

(JPG) Une « épopée transgressive, masochiste ou encore féminine » à découvrir en résidence au mois de décembre, au Pari à Tarbes.
La Compagnie Eukaryote est en résidence au Pari avec une représentation forte et profonde qui va embarquer, dans tous les sens du terme, le spectateur vers ses rêves les plus intimes et les plus secrets.
Un voyage à ne pas manquer !

Répétition publique le 5 décembre, à 14 heures ; avant-première le 8 décembre, à 20 h 30 ; entrée : 5 € ; représentations les 9, 10,11 et 12 décembre et soirée à 20 h 30 et le 13 décembre à 16 heures, entrée 8 à 12 €.



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jeudi 5 novembre 2015
Théâtre Espace 44 Lyon (69), Décembre 2015
Soudain, de Fernando Pessoa et Gilles Olen
mis en scène par Victor Auzet, Anne Laure Pommier.
Soudain de Fernando Pessoa, Gilles Olen, mis en scène par Victor Auzet, Anne Laure Pommier.
Théâtre contemporain : Qui n’a jamais imaginé tout quitter pour s’enfuir dans un espace restreint où l’espace serait enfin disponible ?
De Fernando Pessoa, Gilles Olen
Avec Gilles Olen, Céline Arnaud, Sandra Hazard, Florence Muller, Anne Laure Pommier, Carlos Gil, Bruno Riner Théâtre Espace 44, Lyon (69)
Du 09/12/2015 au 13/12/2015
Théâtre Espace 44 : 44 rue Burdeau 69001 Lyon - Tel. 04 78 39 79 71 - (...)

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mardi 3 novembre 2015
Sur France Culture
Daniel Pennac Ecrivain, lit Le livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa
« Un apprentissage salvateur du non désir radical. Littérairement, une merveille absolue... le plus beau livre du monde ! »
France Culture

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vendredi 9 octobre 2015
Théâtre Le Local, Paris 11e
L’Ode maritime, de Fernando Pessoa
Dates : du 2 au 19 octobre

Le narrateur est seul sur un quai. Dans l’intervalle entre l’apparition d’un paquebot et la disparition d’un autre navire dans la brume, il se laisse emporter dans une dérive fantasmagorique.

Distribution : De Fernando Pessoa, par Daniel Dubois, Françoise Ducos, Bernadette Onfroy

Lieu : Le Local Date de début : 2 octobre 2015 Date de fin : 19 octobre 2015 Voir les horaires et tarifs



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samedi 26 septembre 2015
Théâtre à Lyon
Soudain, de Fernando Pessoa et Gilles Olen
Théâtre Espace 44 Lyon (69) décembre 2015

(JPG) Théâtre contemporain Qui n’a jamais imaginé tout quitter pour s’enfuir dans un espace restreint où l’espace serait enfin disponible ? De Fernando Pessoa, Gilles Olen Avec Gilles Olen, Céline Arnaud, Sandra Hazard, Florence Muller, Anne Laure Pommier, Carlos Gil, Bruno Riner Théâtre Espace 44, Lyon (69)

Du 09/12/2015 au 13/12/2015

Théâtre Espace 44 : 44 rue Burdeau 69001 Lyon - Tel. 04 78 39 79 71 - contact@espace44.com Mercredi et jeudi à 19h30, vendredi et samedi à 20h30, dimanche à 16h



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vendredi 11 septembre 2015
Marie FOESSEL Quartet
“Hommage à Fernando PESSOA”
Mercredi 23 Sept. 2015 À 20h30 au Sunset

Mercredi 23 Sept. 2015 À 20h30 Au SUNSET, 60, rue des Lombards - Paris 1er Club de Jazz de 80 places environ Marie FOESSEL Quartet “Hommage à Fernando PESSOA”

Marie Foessel - voix ; Bruno Angelini - piano ; David Amar - sax ; Davy Sur - batterie

Inspiré de l’oeuvre du poète Fernando Pessoa, les ingrédients du projet Pessoa etc. surprennent : une chanteuse aventureuse, un saxophoniste également bassiste vocal, un pianiste issu du jazz et de la musique contemporaine, des percussions nourries de rythmes indiens.

Infoline +33 (0)1 40 26 46 60



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vendredi 11 septembre 2015
Le Nouveau Recueil
Pessoa, le théâtre des hétéronymes
par Arnaud Baignot
Ce à quoi j’assiste est un spectacle sur une autre scène. Ce à quoi j’assiste, c’est moi. Mon Dieu, à qui suis-je en train d’assister ? Combien suis-je ? Qui est moi ? Quel est cet intervalle qui se glisse entre moi et moi ?[1]
Le Nouveau Recueil

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lundi 24 août 2015
Rappel
Ne vendez pas Pessoa
par Céline Ngi

Fernando Pessoa est le plus insaisissable des poètes du siècle dernier. Mais aussi, le plus incontournable. Grande figure du patrimoine littéraire portugais, l’auteur du Livre de l’intranquillité mérite d’être (re)découvert, et à l’infini, infinie comme l’est son oeuvre signée sous différents "hétéronymes" (un terme auquel tient Pessoa, celui de pseudonyme ne correspondant pas à son projet). Bernardo Soares, Alberto Caiero, Ricardo Reis, Alvaro de Campos : ces noms où résonne un inquiétant mystère. La douleur et la rêverie, transfigurées par l’écriture, triomphantes face au néant qui les guette derrière chaque verbe.

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lundi 29 juin 2015
Lectures
Portrait de Pessoa en auteur de romans policiers anglais
Alain Nicolas Jeudi, 25 Juin, 2015 L’Humanité
Histoires d’un raisonneur, de Fernando Pessoa, traduit de l’anglais 
par Christine Laferrière. Éditions Christian Bourgois, 220 pages, 15 euros. À 18 ans, l’auteur du Livre de l’intranquillite écrit en anglais quatre nouvelles policières 
et un essai qui mettent au cœur de l’intrigue la puissance du raisonnement. L’Humanité

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vendredi 5 juin 2015
La Chaume - 71250 Lournand
L’Eukaryote Théâtre - Le Marin de Fernando Pessoa
Du 5 juin 2015 au 7 juin 2015 à 20h30

Compagnie Lug

03.85.59.29.02

Plein tarif : 12.00 € Enfants (Pour les - de 12 ans) : 8.00 € Le Marin de Fernando Pessoa

Une nuit, la tour d’un château que bordent mer et montagne. Trois jeunes femmes,immobiles,veillent une quatrième, gisant dans son cercueil.Et puis surgissant du néant, dans l’imaginaire de l’une d’elles un marin....Le Marin. Rêvé si intensément, si passionnément , il va se rêver à son tour, pour s’inventer à travers elle, une existence fictive.Omniprésence inquiétante, investissant totalement leur esprit, jeu de rêves en abyme, jusqu’à la terrifiante interrogation finale : et si c’était le Marin le seul réel ? Et les jeunes filles le rêve de ce rêveur ?

Chef d’œuvre rarement abordé Le Marin écrit en 1913 offre toute la puissance et la beauté de la poésie de Pessoa, au service d’un théâtre qu’il décrit lui-même comme celui de « la révélation des âmes ».Cliquez ici pour modifier.

du 5 au 7 juin 2015 20H30 // Théâtre Coté Cour // La Chaume-71250 Lournand

L’Eukaryote Theatre



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mardi 19 mai 2015
A la Maison du Théâtre et de la Poésie - Nîmes (30)
"L’heure du diable" de Fernando Pessoa
par Michel BOY

"L’heure du diable" de Fernando Pessoa (1888 - 1935) © Les éditions José Corti. Collection Iberiques

Mise en voix : Michel BOY
Régie générale : Brigitte ANTAGNAC

CRÉATION

« - Mais, si le monde est en action, comment le rêve peut-il faire partie du monde ?
-  C’est que le rêve, Madame, est une action devenue une idée, et qui conserve donc la force du monde et en rejette la matière, c’est à dire le fait d’exister dans l’espace. N’est-il pas vrai que dans le rêve nous sommes libres ?
-  Oui, mais comme il est triste de se réveiller...
-  Un bon rêveur ne se réveille pas. Je ne me suis jamais réveillé... »

Dimanche 10 Mai 2015 -17h00 Lundi 11 Mai 2015 -19h30
Dimanche 17 Mai 2015 -17h00
Lundi18 Mai 2015 -19h30
Dimanche 31 Mai 2015 -17h00
A la Maison du Théâtre et de la Poésie-Nîmes (30)

Tarif normal : 12 €
Campus Culture Etudiant : 5

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jeudi 30 avril 2015
Aujourd’hui 30 avril
Comédie du livre : Fernando Pessoa à l’honneur
Rencontres littéraires de Montpellier

Rencontre sur Fernando Pessoa avec Stanislas Grassian animée par le journaliste Jean-marie Dinh 30 avril 2015 • Salle Pétrarque • Entrée libre 2, place Pétrarque ( Hôtel de Varennes ) - 34 000 Montpellier 
Association Cœur de Livres, 
Hôtel de Varennes
, 2 place Pétrarque - 34000 Montpellier

Tel : 04.67.60.43.11 - Fax : 04.67.29.74.99


www.coeurdelivres.fr



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dimanche 19 avril 2015
Nouveauté
Une histoire du Fado
ed. de La Différence
Né au Brésil mais ayant pris son essor dans les quartiers populaires de Lisbonne, le Fado, qui signifie « destin », est un chant mélancolique accompagné d’une ou plusieurs guitares qui expriment la tristesse de l’âme portugaise, la saudade. Internationalisé par la grande chanteuse portugaise Amália Rodrigues qui popularisa ainsi les textes de poètes célèbres, comme Luís Vaz de Camões, José Régio, Pedro Homem de Mello, Alexandre O’Neill, David Mourão-Ferreira, il a acquis au Portugal le statut de chant national, avec des spécificité locales - le Fado de Lisbonne, le Fado de Coimbra. Il est inscrit, depuis novembre 2011, au Patrimoine immatériel de l’Humanité par l’UNESCO. Cette histoire du Fado, véritable bible, très illustrée, aborde les aspects tant musicologiques, historiques que sociologiques et politiques de ce genre musical tout en constituant un véritable corpus des thèmes et des poèmes qui y sont chantés. Très populaire en France depuis que Amália Rodrigues se produisit à l’Olympia dans les années 50, il est aujourd’hui porté par de jeunes interprètes tels Mísia, Mariza, Cristina Branco ou Zambujo, parmi beaucoup d’autres, qui renouvellent le genre.
Rui Vieira Nery, musicologue et historien de la musique, est en outre le fils de Raul Nery, l’un des plus grands guitaristes portugais qui fut aussi l’accompagnateur constant d’Amália Rodrigues. Source

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dimanche 5 avril 2015
LOULA mime-comédienne
Les voyages de M. Personne
La Compagnie Tourbillon

Spectacle de : Mimes, Théâtre d’objets, Textes de Fernando Pessoa.
"Pour voyager il suffit d’exister ... "

Mais M. Personne (alias F. Pessoa, alias A. Caeiro, R. Reis, A. de Campos,...) existe-t-il vraiment ?...

"O poeta é um fingidor..." (Le poète joue à faire semblant...)

C’est donc à travers un jeu de masques (et en dix chapitres) que M. Personne nous invite à voyager... pour nous perdre... nous retrouver... et approcher le mystère de la création poétique, écho de cet autre grand mystère qu’est celui de l’existence... Attention au départ !

... Chapitre n° 1 : Lisbonne 1888 !...
Pour tous renseignements :

YORDANE et LOULA Compagnie Tourbillon

Place de l’église - 09130 Sieuras Tel : 05 61 87 30 39
Source

L’avis de La dépêche du Midi



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vendredi 3 avril 2015
La vie des Blogs
Carnets de Poésie : Fernando Pessoa

(JPG) Fernando Pessoa - Pour être grand sois entier

Pour être grand, sois entier : rien

En toi n’exagère ou n’exclus.

Sois tout en chaque chose. Mets tout ce que tu es

Dans le moindre de tes actes.

Ainsi en chaque lac brille la lune entière

Pour ce qu’elle vit haut.

Source



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mercredi 11 mars 2015
Théâtre de Ménilmontant ce soir !!
Ode Maritime de Fernando Pessoa, mis en scène par Paul Francesconi.
Dernier jour le Mercredi 11 mars !!!! à 21h.

Un opéra cosmique mêlant musique, danse et poésie incarnée, criant l’envie d’absolu face à une mer houleuse et tourmentée.

Cette adaptation théâtrale, chorale et musicale du poème de Fernando Pessoa invoque la mer et le monde maritime pour parler de cette heure où tout devient possible.

Heure étrange où la vocation nous entraîne vers les instants les plus fantastiques et les plus terribles. Heure d’un voyage au plus profond du fantasme et des désirs, au moment le plus fragile et fondateur de l’enfance, pour laisser parler toutes nos voix, écouter l’appel, presque mystique, en rire aussi. Une invitation au voyage.

Auteur : Fernando Pessoa
Artistes : Cécilia Alves, Elsa Dupuy, Lou Joubert, Maryne Lanaro, Dorothée Le Troadec, Romain Scheiner
Metteur en scène : Paul Francesconi.



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mardi 10 mars 2015
La vie des blogs
La vie amoureuse de Fernando Pessoa
Par Youcef Elmeddah

Fernando Pessoa, cet écrivain poète portugais qui écrivit :

"Nous avons tous deux vies : La vraie, celle que nous avons rêvée dans notre enfance, et que nous continuons à rêver, adultes, sur un fond de brouillard. La fausse, celle que nous vivons dans nos rapports avec les autres, qui est la pratique, l’utile, celle où l’on finit par nous mettre au cercueil."

Il avait, comme Mozart, une vie amoureuse pour le moins tumultueuse.

La seule femme connue dans sa vie s’appelle Ophélia dont on a publié 48 lettres qui lui ont été adressées par Pessoa entre 1920 et 1929. Relation trouble entre un homme et une femme qu’il a rencontrée dans l’entreprise de son cousin où elle a été embauchée comme secrétaire et où lui-même travaillait comme traducteur. Elle avait 19 ans et lui 32 ans.

Relation trouble. Ils sont ensemble, pas ensemble. Ils s’aiment. Se détestent. Partagent quelques plaisirs puis rompent. Puis reviennent ensemble. Une vie si tumultueuse qu’elle a fait l’objet d’une analyse psychanalytique par un certain José Martinho.



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jeudi 5 mars 2015
Musique Jazz
Le groupe PESSOA Etc
Concerts 2015
(PNG) En ligne La chanteuse Marie Foessel Ecouter un extrait de Pessoa etc. sur France Musique : Emission Open Jazz du 29 janvier 2015 : cliquer ici

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jeudi 5 février 2015
La vie des Blogs
A. Piette, Méditation pessoanienne. Science de l’existence et destin de l’Anthropologue
Paris : Editions matériologiques, coll. ’Essais’, 2014.
Avec Le livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa, la littérature élève à un niveau très rare ce qui est possible d’une sensibilité et d’une lucidité humaine. Albert Piette mélange l’écriture de Pessoa, des phrases majeures qu’il retient du Livre et ses propres réflexions sur l’anthropologie et la tâche de l’anthropologue. Celui-ci est présenté comme un être à part, qui ne ressemble pas à ce que nous savons des sociologues ou des ethnologues. Qu’est-ce que l’Anthropologue regarde ? Comment regarde-t-il ? Qu’est-ce (...)

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samedi 31 janvier 2015
Enghien Les Bains (95)
L’intranquillité de Fernando Pessoa, Enghien, samedi 7 février 2015 à 15h30
Café culturel de La Baignoire - Ecole de Musique et Danse,
Lecture voix-batterie à partir du Livre de l’intranquilité de Pessoa. Une introspection tumultueuse dans un flot de pensées et de musique !
Café culturel de La Baignoire - Ecole de Musique et Danse, Enghien Les Bains (95)
L’acteur Frédéric Pierrot et le batteur Christophe Marguet ont extrait quelques morceaux choisis du Livre de l’intranquillité, dont la batterie devient la caisse de résonnance. Les sonorités percussives soutiennent le narrateur, font vibrer les sensations au-delà des mots. Voilà un projet (...)

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mercredi 7 janvier 2015
La compagnie le vent dans l’image
Fernando Pessoa, théâtre l’Elysée, Lyon, du 13 au 17 janvier 2015 à 19h30
Un spectacle de Stéphane BERNARD et Jean-Louis DELORME

Une promenade en compagnie de l’auteur Fernando Pessoa et de l’un de ses hétéronymes, Bernardo Soares, dans la ville basse de Lisbonne...

Où l’on verra l’auteur tenter d’empêcher son personnage de sombrer dans la dépression...

Tous deux errant dans la nuit, cherchant un impossible sommeil, se réfugiant dans un improbable travail, avec en toile de fond le Tage, ce fleuve berceau de la poésie de Pessoa, Lisbonne et le Fado.
D’après des extraits du Livre de l’intranquillité de Fernando PESSOA
.



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samedi 27 décembre 2014
Théâtre de La Passerelle à Limoges
BUREAU DE TABAC - PESSOA - Du mardi 13 au samedi 17 janvier à 19 h - Entrée libre
Avec Michel Bruzat, sous le regard de Yann Karaquillo.

Fernando Pessoa, que l’on considère aujourd’hui comme l’un des plus grands écrivains du XXème siècle fût un homme déchiré par les contradictions, le doute, l’incapacité de réaliser, à devenir un adulte responsable. Pendant toute sa vie il n’a cessé de voyager en esprit, dans l’espace et dans le temps dans le monde des sensations et des pensées, tantôt païen, tantöt mystique, stoïcien et épicurien, tragique et farceur. Pessoa, dont le nom signifie "personne" en portugais.

MB

Théâtre de la Passerelle



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mercredi 3 décembre 2014
Ambassade du Portugal
Soirée littéraire tuniso-portugaise : Quand Pessoa rencontre Chebbi
Vendredi 28 novembre 2014, par Anouar Hnaïne

(JPG) Vendredi 28 novembre 2014. L’ambassadeur du Portugal a invité dans sa résidence une brochette de poètes et quelques journalistes pour une soirée culturelle.

Par Anouar Hnaïne

Des écrivains des deux rives et des étudiants en portugais ont participé à première rencontre de ce genre. « Nous voulons instituer une tradition d’échanges entre les poètes et écrivains des deux pays », nous annonce l’ambassadeur du Portugal, grand amateur d’art et de poésie. Source



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samedi 29 novembre 2014
Arts de la scène
Écoute des poèmes radiophoniques des étudiants du département des Arts en présence d’Alexandre Plank, réalisateur radio à France Culture
Lyon : le 18 décembre 2014 au Théâtre Kantor de 14h à 17h
Dans le cadre d’un cours de dramaturgie appliquée, les étudiants en Arts de la scène ont été amenés à élaborer des maquettes sonores à vocation radiophoniques à partir des poèmes de l’œuvre du poète portugais Fernando Pessoa. Ce 18 décembre au Théâtre Kantor de 14h à 17h, ils présenteront leurs travaux aux oreilles du réalisateur radio à France Culture Alexandre Plank. Le cours ouvre ses portes à cette occasion et vous convie chaleureusement à venir écouter... le 18 décembre 2014. Julie Rossello.En savoir Plus

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samedi 29 novembre 2014
Théâtre à Bruxelles- Dimanche 21/12 : 17h - Mardi 23/12 : 19h
L’appel du large d’Etienne Van der Belen
inspiré de « L’Ode maritime » de Fernando Pessoa.

Spectacle tout en tendresse et émotions L’appel du large, d’Etienne Van der Belen Ecriture et interprétation : Etienne Van der Belen / Mise en scène : Claudine Aerts. Extraits de textes : Fernando Pessoa.

C’est l’histoire d’une relation intime entre un jeune homme, empli de doutes et d’inquiétudes, et sa grand-mère qu’il admire tant, une vieille dame exubérante et fantasque. Ensemble, ils partagent deux passions : le théâtre et la poésie. Quand la grand-mère pressent doucement son heure approcher, elle pousse le petit-fils à monter « L’Ode maritime » de Fernando Pessoa, leur auteur d’élection.
Réserver



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mardi 11 novembre 2014
Théâtre de La Passerelle à Limoges
Michel Bruzat, patron du théâtre limougeaud La Passerelle, va jouer Fernando Pessoa
lepopulaire.fr

Dans son petit bureau “secret” de la Passerelle, avec entre ses mains le chapeau de Jean Pellottier, récemment disparu, qui fut son professeur au conservatoire de Limoges. Aujourd’hui, la Passerelle a ses “Amis”, association qui conduit des actions pour soutenir ce lieu en cette période difficile pour toute structure culturelle - photo Thomas Jouhannaud

Il se rêvait sportif ou éducateur. Michel Bruzat est devenu metteur en scène, patron d’un théâtre et enseignant au conservatoire. Bientôt, dans son petit lieu alternatif, il retrouvera les planches en jouant Pessoa. Source

Bureau de Tabac, 13 - 17 janvier 2015.
Theatre de la Passerelle
05 55 79 26 49 -



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mercredi 5 novembre 2014
Poésie de Fernando Pessoa
Si tu veux te tuer... de Alvaro de Campos
Traduction de Joao Luis Susano
Si tu veux te tuer...
Si tu veux te tuer, pourquoi ne veux-tu pas te tuer ?
Ah, profites-en ! Moi qui aime tellement la mort et la vie,
Si j’osais me tuer, je me tuerais aussi ...
Ah, si tu l’oses, ose !
A quoi te sert le cadre successif d’images extérieures
Que nous appelons le monde ?
La cinématographie des heures représentées
Par des acteurs aux conventions et poses déterminées,
Le cirque polychrome de notre dynamisme sans fin ?
A quoi te sert ton monde intérieur que tu méconnais ?
Peut-être en te tuant, tu le connaîtrais finalement ...



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mardi 4 novembre 2014
Transfuge, sur la toile
L’âme de Pessoa retrouvée dans une malle
Par Vincent Jaury
Le Livre de l’intranquillité du poète portugais Fernando Pessoa est à classer parmi les grands livres du XXe siècle. C’est un livre qui a une histoire particulière. Il a été écrit entre 1913 et 1935, date de la mort du poète, et n’a été édité qu’en 1982 au Portugal aux éditions Atica, en France en 1988 aux éditions Bourgois. Le manuscrit original était enfermé dans une malle, fait de textes épars, de fragments, sans lien, sans plan préétabli. Précisons que Pessoa a très peu édité de son vivant. Ainsi, les textes que nous pouvons lire aujourd’hui chez Christian Bourgois, regroupés sous le titre du Livre de l’intranquillité, ont été organisés chronologiquement. Selon les pays, donc selon les éditeurs, les textes de ce livre ont été classés de différentes manières.

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lundi 13 octobre 2014
Visiter Lisbonne, Portugal
Lisbonne, de Fernando Pessoa
Critique sur Babelio
Pourquoi rédiger de la sorte un guide touristique sur Lisbonne. Un hommage ? une déclaration d’amour à cette ville ?... Sans doute pouvons nous avec délice arpenter ses rues à travers les mots de Pessoa. Admirable descriptif. Inventaire précis. Extrêmement précis. Trop précis. Si la menée est alerte, le silence qui règne dans le Lisbonne de Pessoa est alertant. Où sont ses habitants ? Où est l’âme de cette ville ?
J’ai donc fait le choix de reprendre la lecture. Il devait avoir "planté" une explication quelque part. Il faut replacer le Lisbonne de Pessoa dans le temps. 1925. En 1926 la fin de la République fut proclamée. Les militaires prenaient le pouvoir. 1925, c’est à ce moment là qu’il faut commencer la lecture. Et c’est au moment même où le touriste pose le pied dans le port de Lisbonne que l’on comprend que ce que le touriste verra sera tout, tout sauf Lisbonne. Il sera pris en charge par les fonctionnaires, les douanes, le service de l’immigration. Ses bagages seront saisis par la police, sous entendus fouillés. "Nous allons à présent prier le touriste de nous suivre", " veillant à lui signaler tout ce qui vaut la peine d’être vu". Voilà la comédie qu’installe une dictature. A cet instant là, je crois que l’on peut arrêter sa lecture. Car tout ce que vous lirez ne sera qu’un décor, une falsification, une mise en scène. Voilà Lisbonne tel qu’il était en 1925.La réalité de cette ville à ce moment de l’histoire ne tient pas dans ce que l’on en verra. Elle réside justement dans tout ce que l’on ne montre pas. Un prodigieux manifeste contre la dictature, voilà ce qu’est "Lisbonne" de Fernando Pessoa. Astrid Shriqui Garain
Fernando Pessoa ISBN : 2264026421 Éditeur : 10-18

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lundi 6 octobre 2014
Le poète aux mille visages... Rappel
FranceInter, émission "ça peut pas faire de mal" sur Fernando Pessoa,
par Guillaume Gallienne

De ses Odes à son fameux Livre de l’intranquillité, en passant par l’une de ses rares pièces de théâtre achevées, levons le voile sur cet écrivain tourmenté, mort à 48 ans, amoureux de Lisbonne, et persuadé que le rêve était la seule solution à la vie. Avec les voix de Antonio Tabucchi, Claude Regy et Robert Brechon (archives INA).

Ecouter l’émission



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vendredi 3 octobre 2014
Editions Chandeigne
Je(ux) de Fernando Pessoa, illustré par Ghislaine Herbéra
Octobre 2014
(JPG)
Je(ux) de Fernando Pessoa

Dans Je(ux), le célèbre écrivain portugais Fernando Pessoa (1888-1935) se prête à des jeux d’enfants, de mots et de masques. Car derrière tous ces noms, ces personnages (ou « hétéronymes ») se cache un poète facétieux aux multiples talents. Cette petite anthologie, magnifiquement illustrée par Ghislaine Herbera, révèle le joueur qui est en chacun de nous et prouve que la poésie n’est qu’une vision du monde à travers les yeux d’un enfant espiègle.

Editions Chandeigne



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dimanche 21 septembre 2014
Ed. de la Différence
Poèmes français, de Fernando Pessoa
à paraître le 25 septembre 2014

Poèmes français, de Pessoa, Fernando

Edition de la Différence

date de parution : 25 septembre 2014

Édition établie par Patricio Ferrari. Durant toute sa vie, il fut un grand lecteur et les échos de Nerval, de Baudelaire, de Verlaine, de Rollinat ou de Mallarmé qu’on entend dans certains poèmes ou dans certaines ébauches, sont un hommage tacite au rayonnement intellectuel de la France.



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mercredi 30 juillet 2014
Rappel émission FranceInter
Fernando Pessoa, le poète aux mille visages
Ca peut pas faire de mal par Guillaume Gallienne

Ecouter l’émission Découvrons l’œuvre labyrinthique de Fernando Pessoa, le poète aux mille visages...

Fernando Pessoa dans les rues de Lisbonne © Domaine public

Celui dont le nom, « pessoa », signifie en portugais « personne », a créé près de 70 hétéronymes, autant de masques qu’il enfilait pour s’inventer, se rêver, et tenter de se comprendre... Alexander Search, Alberto Caeiro, Alvaro de Campos, Ricardo Reis, ou encore Bernardo Soares : à travers ces avatars, Pessoa a construit son propre théâtre, celui où peuvent s’exprimer ses questionnements, ses angoisses, et ses conflits intérieurs...

De ses Odes à son fameux Livre de l’intranquillité, en passant par l’une de ses rares pièces de théâtre achevées, levons le voile sur cet écrivain tourmenté, mort à 48 ans, amoureux de Lisbonne, et persuadé que le rêve était la seule solution à la vie.

Et pour lire avec Guillaume Gallienne les textes de Pessoa : le comédien et metteur en scène Eric Génovèse.



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mardi 15 juillet 2014
Festival d’Avignon Off
Mémoires d’Hadrien, du 5 au 27 juillet 2014.
d’après Marguerite Yourcenar et Fernando Pessoa

Mémoires d’Hadrien d’après l’oeuvre de Marguerite Yourcenar & Antinoüs de Fernando Pessoa, théâtre du Roi René, Avignon Off, du 5 au 27 juillet 2014.
138 après notre ère, l’Empereur Hadrien à la veille de sa mort, se réfugie dans les thermes privés de sa Villa loin des intrigants de sa Cour présente à Tibur, Elixa, jeune esclave grecque effrontée que l’Empereur protège, prépare le bain.
Adaptation et Mise en scène : Jean Pétrement Assistante mise en scène : Lucile Pétrement Création lumière : Baptiste Mongis Décors : O. Branget Accessoires et costumes : R. Van de Maal

Théâtre du Roi René 04 90 82 24 35



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lundi 14 juillet 2014
La vie des Blogs
Pessoa, le théâtre des hétéronymes
Le Nouveau Recueil par Arnaud Baignot

Ce à quoi j’assiste est un spectacle sur une autre scène. Ce à quoi j’assiste, c’est moi. Mon Dieu, à qui suis-je en train d’assister ? Combien suis-je ? Qui est moi ? Quel est cet intervalle qui se glisse entre moi et moi ?[1]

Fernando Pessoa a laissé à la postérité près de trente mille pages de textes, touchant à tous les genres (excepté le roman), dont certaines ne paraîtront que plusieurs années après sa disparition en 1935. Ces milliers de pages de littérature dont les langues s’exercent aussi bien en vers qu’en prose témoignent d’un écrivain protéiforme et soucieux de métaphysique. Sa renommée mondiale mais posthume il la doit pour beaucoup aux « hétéronymes », ces poètes « survenus » en lui-même lors d’une expérience singulière de création qu’il dit avoir vécue le 8 mars 1914 et qu’il a rapportée en détail dans une lettre adressée à son ami Casais Monteiro. Ce « jour triomphal » marque l’entrée en scène de quatre poètes : Alberto Caiero, Alvaro de Campos, Ricardo Reis et Fernando Pessoa « orthonyme », c’est-à-dire lui-même, qui naît « en réaction » à ces « hétéronymes ». Quatre personnalités littéraires aussi différentes les unes des autres que le sont leurs œuvres respectives. Quatre pensées, quatre voix, quatre langages poétiques. Des masques de poètes qui cachent une personnalité trouble. Qu’est-ce que ces masques nous révèlent sur l’auteur et sa création ? En quoi les hétéronymes participent-ils d’une « sorte de drame » selon l’expression de Pessoa et font de celui-ci un « dramaturge » comme il le revendique par ailleurs ?
Le Nouveau Recueil



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mardi 3 juin 2014
Henri Lopez fait rentrer Pessoa dans nos bibliothèques.
Gourdan-Polignan. Littérature : soirée Fernando Pessoa
La Dépêche du Midi

Le café du Pont était à l’heure portugaise, vendredi. Une vingtaine de personnes sont venues y découvrir l’auteur lisboète Fernando Pessoa.

Henri Lopez, auteur et éditeur Saint-Gaudinois avait mis Pessoa au programme de sa troisième rencontre littéraire...

Rendez-vous est pris pour le vendredi 27 juin, au même endroit, pour une rencontre autour des romans d’amour. La Dépêche du Midi



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mardi 3 juin 2014
Spectacle en Belgique (proche frontière)
Le Fenil à l’Appel du large
par Étienne Van der Velen
(JPG)
Fernando Pessoa

« Prendre le large, au gré des flots, des dangers et des mers, cingler vers le Lointain, vers l’Ailleurs, vers la Distance abstraite, emporté comme la poussière par les vents, par les tempêtes, vers l’aventure indéfinie, vers la Mer absolue, pour réaliser l’impossible ! » Cet extrait de l’« Ode maritime » de Fernando Pessoa annonce parfaitement la soirée théâtrale qui a lieu à la Ferme de Bar (Ethe) le samedi 7 juin à 20 h.

C’est à une véritable performance d’acteur que le public est invité. Celle d’Étienne Van der Belen sur le chemin de l’inaccessible étoile. La performance d’un premier prix d’art dramatique du Conservatoire de Bruxelles, prix de la critique 2010. Le théâtre de la ferme de Bar se situe entre Ethe et Buzenol. La place est en prévente à 10€ (12€ sur place).

063/412761 ou 0476/420356



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samedi 31 mai 2014
Lisbonne : poétique et lumineuse
Marcher dans les pas de Pessoa
par Sarah-Émilie Nault

« Aucun bouquet ne vaut pour moi, resplendissant sous le soleil, la gerbe de couleurs de Lisbonne », écrivait le plus populaire des auteurs et poètes portugais, Fernando Pessoa. Né et disparu à Lisbonne, il emprunta plusieurs hétéronymes (différents noms de plume ayant chacun une identité et un style littéraire propre) pour exprimer son amour de la ville.

Aujourd’hui, c’est un peu partout à travers celle-ci que l’on marche sur les traces de Pessoa, que ce soit dans son quartier natal, le Chiado, où l’on boit un « bica » (un espresso court) sur la terrasse du café A Brasileira, tout près de la statue attablée du poète, ou juste en face en se rendant bouquiner à notre tour à la livraria Bertrand, la plus ancienne librairie au monde fondée en 1732.

Source



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samedi 24 mai 2014
La vie des Blogs
Un poème d’Alberto Caeiro, ou Fernando Pessoa (Portugal)
"Le gardeur de troupeaux"

Peu m’importe les rimes. Rarement

il est deux arbres semblables, l’un près de l’autre.

Je pense et j’écris ainsi que les fleurs ont une couleur

mais avec moins de perfection dans ma façon de m’exprimer

parce qu’il me manque la simplicité divine

d’être en entier l’extérieur de moi-même et rien de plus.

Je regarde et je m’émeus.

Je m’émeus ainsi que l’eau coule lorsque le sol est en pente.

Et ma poésie est naturelle comme le lever du vent.

Extrait de "Le gardeur de troupeaux"

Peinture de Belkaid Ylies

Source : Par Claire-Lise dans Poésie du monde



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dimanche 27 avril 2014
Pessoa et le Portugal
Le Portugal en mouvement 40 ans après sa révolution
Par Isabelle Blondel - Le 24/04/2014 - Le Figaro.fr
Le Portugal, pays du Fado fut, le 25 avril 1974, le théâtre d’une révolution douce, sans effusion de sang, la révolution des œillets ; une révolution de velours qui vit une poignée de capitaines renverser en quelques heures un régime au pouvoir depuis 48 ans. Quarante ans plus tard, le Portugal poursuit en douceur son apprentissage de la démocratie. Petit tour d’horizon culturel pour vivre à l’heure lusitanienne.

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samedi 22 mars 2014
Thalassa sur France 3 parle de Fernando Pessoa
Lisbonne, au pays bleu
à regarder en différé

Lisbonne, au pays bleu

Diffusion le 21 mars 2014

Au fil des rencontres Lisbonne nous offre là une galerie de portraits hauts en couleurs et en émotions ! Chacun à leur manière ces femmes et ces hommes nous invitent à découvrir leur quotidien : celui de Lisboètes qui espèrent tout de la mer.
Regarder l’émission en différé



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vendredi 17 janvier 2014
Théâtre Millandy de Luçon 85400 du 31 janvier au 4 mars
Les voyageurs immobiles
Photographies de Jean-Paul Senez
(JPG)
Les voyageurs immobiles

Offrande photographique au monde du Livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa.
Les voyageurs immobiles Les voyageurs immobiles sont ces personnes réelles rencontrées unifiées par celles rencontrées dans mes rêves. Le livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa qui lui-même n’est pas un livre, mais une masse de papiers épars, inaboutis, entassés dans une malle, rassemblés après sa mort...
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tél 02 51 29 23 20



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mardi 31 décembre 2013
Meilleurs voeux 2014
Pour mieux connaître Fernando Pessoa
Rappel bibliographique
(JPG)
Fernando Pessoa

Le grand poète portugais du XXe siècle (1888-1935). Certains vont jusqu’à le classer parmi les plus grands écrivains de tous les temps. Il écrivait en anglais ou en portugais, mais n’a quasiment rien signé de son nom (sauf des articles dans les journaux) et a très peu publié de son vivant.

En portugais « pessoa » signifie « personne ». L’écrivain n’a pratiquement jamais publié sous son nom, mais sous une multitude de pseudonymes qu’il appelait ses « hétéronymes » tant chacun correspondait à une personnalité différente.
Site bibliomonde



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dimanche 22 décembre 2013
Ateliers de Théâtre amateur 2013/2014
Ateliers à Aix - en - Provence / Facultés de lettres / 29 av R. Schuman
Le Théâtre Antoine Vitez , le secteur théâtre d ’ AMU et Pratik Teatr

Le Théâtre Antoine Vitez, le secteur théâtre d’AMU et Pratik Teatr proposent des Ateliers de Théâtre amateur 2013/2014

Atelier 2, Angie Pict : Fernando Pessoa : entre rêve et réalité 06 17 13 89 65 /apict@yahoo.fr Mardi 19h-23h, salle préfabriquée S

Première séance le 15/10/13 "Je veux rêver avec vous à haute voix, que ma voix tisse avec les vôtres une histoire où nous puissions nous défendre de la vie [...]"

Voilà une petite phrase de Fernando Pessoa extraite du Privilège du chemin, qui évoque la création que j’aimerais faire : un espace temps entre rêve et réalité, une multitude de voix, le tissage d’une histoire, un écho de Fernando Pessoa...

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lundi 9 décembre 2013
Spectacle, Théâtre, 30 janvier 2014, à 20h
Je ne suis personne
Textes de Fernando Pessoa
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Pessoa, Compagnie des Attentifs

Textes de Fernando Pessoa
Compagnie des Attentifs
Guillaume Clayssen et Aurélia Arto ont créé un impressionnant spectacle autour des textes de Fernando Pessoa et trouvent la clé de la théâtralité d’un des plus grands poètes du 20e siècle. Lorsqu’il n’écrivait pas sous son vrai nom, le poète portugais Fernando Pessoa inventait des noms de poètes imaginaires, des « hétéronymes », qui étaient autant de façons différentes d’écrire et de voir le monde. Au lieu de vouloir donner une cohérence artificielle à sa personne, le poète laissait vivre en lui et dans son écriture toutes les personnes qui l’animaient. Lors de ses études de philosophie à la Sorbonne, le metteur en scène Guillaume Clayssen découvre par hasard « Le Livre de l’intranquilité » de Fernando Pessoa. Il ne parvint jamais plus à s’éloigner de cette lecture étrange qui remettait en cause toutes ses certitudes. Mais l’idée de mettre en scène Pessoa ne lui serait pas venue à l’esprit si la comédienne Aurélia Arto ne lui avait pas un jour révélé l’attachement très fort qu’elle avait également pour ce poète.

Informations pratiques Centre des Arts Pluriels "Ed. Juncker" 1, place Marie-Adélaïde 9063 Ettelbruck Luxembourg +352 268 121 304 http://www.cape.lu



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dimanche 24 novembre 2013
28-29-30 novembre 2013 à Lisbonne au Teatro Aberto
Congrès international Fernando Pessoa
par Inês Pedrosa

Alors que nous célébrons le 125e anniversaire de l’auteur du « Livre de l’intranquillité », la Casa Fernando Pessoa rassemble plus de quarante chercheurs, critiques, traducteurs et créateurs de différents pays qui puisent cet encouragement universel à l’écriture et source d’inspiration pour leurs cours artistiques ou académiques. Nous pensons que la vocation essentielle de la maison où le poète a vécu ses quinze dernières années est de promouvoir la rencontre entre tous les types de lecteurs de son travail, et d’encourager l’étude et la création de celui-ci. L’intemporalité de l’auteur construit un véritable dialogue, actif, profond, entre leurs textes. Nous avons donc lancé en 2008, le Congrès et les frontières disciplinaires informelles. Il s’agit de la troisième édition, plus participative. Nous nous installons une fois de plus au Théâtre Ouvert, un théâtre de nom de bon augure qui a fait un travail à tous égards remarquables dans l’affirmation de la dramaturgie portugaise francophone. Nous comptons sur l’enthousiasme des organismes qui nous ont soutenus, ainsi que des membres du Congrès, tous sont invités à faire que ce Congrès ne cesse de croître. Lisbonne le mérite. Toute personne est bienvenue. Et que ce soit une rencontre vivifiante.

Inês Pedrosa

Programme du Congrès



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jeudi 7 novembre 2013
Autour de Pessoa
Personne(s) d’après Le Livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa
de Sarah Chiche, éditions nouvelles Cécile Defaut
« Retranché dans ses rêveries, un homme rédige le journal de bord fragmenté d’une collection de sensations qu’il se risque parfois à appeler : existence. Ce journal étrange, c’est Le Livre de l’ intranquillité. Plus Bernardo Soares s’y abîme dans la contemplation des paysages de son âme, plus il se regarde et se regarde se regarder, plus nous regardons cet homme regarder le gouffre en lui, et plus Fernando Pessoa nous regarde et regarde le gouffre en nous.
Sarah Chiche est écrivain, psychologue clinicienne (diplômée de l’Université de Paris-Diderot) et psychanalyste. Ses recherches portent principalement sur la mélancolie, les troubles anxio-dépressifs, les perversions morales.

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samedi 12 octobre 2013
Théâtre
Jean-Michel Ribes et les auteurs "à la marge"
de Rabelais à Fernando Pessoa.
Le directeur du théâtre du Rond Point évoque ces écrivains qui l’ont marqué, de Rabelais à Fernando Pessoa.
Ne parlez surtout pas de livre de chevet à Jean-Michel Ribes. Tous ses livres sont éloignés de son lit : "je m’endors au bout de deux lignes. Je n’aurais jamais rien lu de ma vie si les livres étaient posés sur mon chevet !"
Source

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mercredi 9 octobre 2013
Pythagorisme et Initiation
Colloque au Portugal les 26 octobre et 2 novembre 2013
Casa do Fauno, Sintra (Portugal)
Le pythagorisme, dans son expression classique et ses multiples formulations modernes, sera au cœur d’un colloque qui se tiendra à la Casa do Fauno, située à Sintra (Portugal), non loin de la célèbre Quinta da Regaleira. Le colloque « Pitagorismo & Iniciação - Origens e mistérios da tradição ocidental, Filosofia, Arte, Numerologia e Música » aura lieu les samedi 26 octobre et 2 novembre, de 15h à 19h30, réunissant dix conférenciers, professeurs d’université et spécialistes à d’autres titres du vaste champ culturel recouvert par cette thématique.

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jeudi 19 septembre 2013
Théâtre
Le Marin de Fernando Pessoa, Cannes 5 et 6 décembre 2013
Compagnie L’Individu

Le marin a été écrit il y a 100 ans. C’est la seule pièce achevée et publiée du vivant de Fernando Pessoa.

Mise en scène - Guillaume Clausse*, Florian Haas*, Avec - Pauline Dubreuil*, Fanny Roger,Myriam Sokoloff*, Lumières - Yann Loric, Costumes - Marion Poey, Administratrice de production - Sabrina Fuchs (* Anciens élèves de l’Ecole Régionale d’Acteurs de Cannes)
Lieu : Salle Lorraine 14 boulevard de Lorraine 06400 Cannes
à 20h30
Tarifs : 7, 5 et 3 euros. Places limitées

Direction des affaires culturelles Tél : 04 97 06 44 90
Réserver



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mercredi 4 septembre 2013
Nouveauté
Le Pèlerin, Fernando Pessoa
Ed. La Différence
Dans ce récit initiatique, datant de 1917, le jeune narrateur - le Pèlerin - évoque d’abord sa vie paisible chez ses parents, jusqu’au jour où, alors qu’il contemple la route en bas de chez lui, apparaît un mystérieux Homme en noir qui lui dit : « Ne fixe pas la route ; suis-la. » Une force mystérieuse le pousse alors à quitter sa maison et à suivre la route. Jusqu’où ? « Puisqu’il m’avait dit de la suivre et non de l’emprunter jusqu’à un certain point, je devais la suivre sans m’arrêter, jusqu’au bout... » Qui est l’Homme en noir et quel est l’objet de la quête qui jette le narrateur sur la route ? Comme dans tout conte initiatique, il sera soumis à la tentation et subira diverses épreuves, dont, d’étape en étape, il sortira vainqueur. Arrivé au bout de la route, quelle sera sa découverte ultime ?

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samedi 6 juillet 2013
A lire d’urgence
Proses 2 (1923-1935), de Fernando Pessoa (La Différence)
Publié 03.07.13 par Le blog de Bernard Morlino


-  Proses 2 (1923-1935) De Fernando Pessoa Edition établie par José Blanco Traduit de l’espagnol par Simone Biberfeld, Parcidio Gonçalves, Dominique Touati et Joaquim Vital Editions de la Différence, 382 p., 19 €
-  Lire aussi le seconde volume : Proses 1 (1912-1922)

S’il y a deux tomes, on ne va pas se priver du second. Deux tomes pour un homme multiple c’est bien le service minimum. Cette fois, il s’agit des textes de la dernière décennie de la vie de Fernando Pessoa (1888-1935), celle qui va de 1923 à sa mort.Voir la video



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samedi 6 juillet 2013
Pessoa Théâtre Saison 2014
Fernando Pessoa : Je ne suis personne, au Luxembourg 30/01/2014
Guillaume Clayssen et Aurélia Arto

"Je ne suis personne" Textes de Fernando Pessoa Compagnie des Attentifs
Centre des Arts Pluriels d’Ettelbruck asbl
ETTELBRUCK, Luxembourg

Fernando Pessoa, né en 1888 à Lisbonne était critique, poète et polémiste. Ses vers mystiques et sa prose poétique ont été les principaux agents de l’avènement du modernisme au Portugal.

Guillaume Clayssen et Aurélia Arto, conception. Guillaume Clayssen, mise en scène. Aurélia Arto, interprétation. Stéphanie Rapin, scénographie. Edouard Liotard, lumières. Emilie Largier, costumes.



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vendredi 28 juin 2013
Parution livre, Pétra, collection "Littérature comparée / Histoire et critique", 2013.
A. Frias, Fernando Pessoa et le Quint-Empire de l’Amour. Quête du Désir et alter-sexualité
Préface de Robert Bréchon

EXTRAIT DE LA PRÉFACE DE ROBERT BRÉCHON

Depuis la mort de Pessoa, il y a trois quarts de siècle, il a paru des centaines de livres sur son œuvre, mais aucun, à ma connaissance, ne traite exclusivement ni systématiquement la question du rôle qu’y joue le désir sexuel. Moi-même, qui ai abondamment écrit sur lui, je n’ai jamais osé m’y aventurer, tant il y avait dans mon esprit d’incertitudes, d’ambiguïtés et de contradictions. L’ouvrage d’Anibal Frias est donc une première. J’aime toutes les premières fois, dans la culture comme dans la vie. On a l’impression de repartir à zéro, de tout reconsidérer d’un regard neuf. Pessoa lui-même aimait les premières fois. [...] Il a, le premier, eu l’idée toute simple, et lumineuse, de comparer les deux grands mythes forgés par Pessoa, de les calquer l’un sur l’autre : le mythe du Quint-Empire, qui est au cœur de Message, et celui du « cycle du sentiment amoureux » à travers les âges, qui inspire "Antinoüs" et "Épithalame".

Source



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mercredi 19 juin 2013
FranceInter
ça peut pas faire de mal - Fernando Pessoa - Partie 5 (Fin)
Publiée le 14 juin 2013
L’émission de lectures proposées par Guillaume Gallienne, intitulée : "ça peut pas faire de mal" et diffusée sur France Inter tous les samedis, était consacrée, le 6 avril 2013, à la figure pour le moins atypique et hautement singulière de l’écrivain et poète portugais, Fernando Pessoa. Pour l’occasion, l’acteur et metteur en scène Eric Génovèse de la Comédie Française, est venu prêter sa voix aux mots de l’auteur du "Livre de l’intranquillité".
Ecouter

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lundi 17 juin 2013
mercredi 19 juin
Concert de Misia : SENTIMENTAL DUPLEX LISBOA PARIS
Mairie du 4e, Paris
SENTIMENTAL DUPLEX- LISBOA PARIS. CHANT Misia PIANO Fabrizio Romano Mercredi 19 juin à 20h Salle des Fêtes, Mairie du 4e arrondissement, 2 place Baudoyer 75004 Paris
Réservation obligatoire : mairie4.resa@gmail.com

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dimanche 9 juin 2013
13 juin 2013, anniversaire du poète portugais Fernando PESSOA
Lectures de textes de Fernando PESSOA dans plusieurs maisons
à la Cité Internationale de Paris

Le 13 juin 2013, date qui fête les 125 ans de la naissance du poète portugais Fernando PESSOA, plusieurs maisons de la Cité organisent des lectures en plusieurs langues de ses textes. Des résidents, directeurs de maisons, anciens de la Cité, spectateurs inhabituels, acteurs professionnels ou talents se révéleront lors de ce parcours plein d’ inattendus.

Lieu de pluralité et d’entente, la Cité internati-onale universitaire de Paris est l’endroit idéal pour ce parcours, montrant à quel point les textes de Fernando PESSOA, énoncés en portugais, français, espagnol, italien, anglais, suédois, norvégien, hindi, bengali, russe, roumain ou chinois, sont universels. Programme 19H00 : Maison du Portugal - André de GOUVEIA 19H30 : Maison de Norvège 20H00 : Maison de l’Inde 20H30 : Maison des étudiants suédois 21H00 : Maison Internationale, côté grande pelouse

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dimanche 2 juin 2013
Critique de Proses, de Fernando Pessoa
Salim Jay nous parle ici du grand écrivain, critique, polémiste et poète portugais Fernando Pessoa ...
Video

Salim Jay nous parle ici du grand écrivain, critique, polémiste et poète portugais Fernando Pessoa ...

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jeudi 25 avril 2013
Théâtre et littérature, rappel.
Le banquier anarchiste de Fernando Pessoa
Ed. Fata Morgana

Le banquier anarchiste de Fernando Pessoa Le banquier anarchiste est un récit de Fernando Pessoa paru en 1922.

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Deux personnages, le narrateur et un banquier, discutent à la terrasse d’un café. Le banquier explique par quel cheminement intellectuel, il en est arrivé à être anarchiste puis banquier, sans jamais renier ses opinions politiques.

Cette confession du banquier offre au lecteur la possibilité d’envisager ce corps de métier sous un angle différent de l’image négative véhiculée dans les médias.

Source



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mardi 23 avril 2013
Chambéry
A la rencontre de Fernando Pessoa
Patrick Chemin a présenté sa Revue orale

Littérature
Patrick Chemin a présenté sa Revue Orale

mercredi, Patrick Chemin proposait lors de sa Revue Orale, une lecture des textes du poète Fernando Pessoa (1888-1935), auteur majeur de la ...
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mardi 16 avril 2013
Nouveauté Pessoa
Proses vol 1 (1912-1920) vol 2 (1921-1935)
Les éditions La Différence

Nouvelle édition revue et augmentée. Réunie, annotée et présentée par José Blanco. Traduction du portugais par Simone Biberfeld, Dominique Touati, Joaquim Vital et Parcidio Gonçalves.

Un des intérêts de cette édition est de mesurer l’ampleur et la diversité des publications que Pessoa fit de son vivant. La légende de la malle remplie d’inédits posthumes a occulté l’aspect de Pessoa publiant dans les différentes revues de son temps et participant, au premier plan, au débat intellectuel.

Les éditions La Différence.



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samedi 13 avril 2013
Albi. Samedi 13 avril, à partir de 20 heures
Sainte-Croix. Les mots de Pessoa
Alain Cornuet, accompagné de Eric Boccalini
L’association culturelle La Cazelle de La Capelle-Balaguier organise une soirée de lecture poétique et musicale en collaboration avec l’Association culturelle de tendance alternative d’Albi. Cette lecture aura lieu dans la salle municipale de Sainte-Croix, samedi 13 avril, à partir de 20 heures (entrée : 10 €, verre de l’amitié offert après la lecture). Le lecteur sera Alain Cornuet, accompagné du batteur éric Boccalini. Il décrit son travail comme suit : « Fernando Pessoa nous parle d’un monde intérieur poétique, mouvant, musical, parcouru sans cesse de courants contradictoires, comme l’est son écriture, son style. Au cours de mes premières lectures silencieuses, j’entendais sonner cette poésie, cette musique, ces contradictions, dans ces phrases tantôt lancinantes, tantôt presque brutales. Alors les lectures suivantes, je les ai faites à haute voix. Mais il manquait encore quelque chose qui maintienne le texte à la hauteur de ses exigences. Quand j’ai fait appel à Éric Boccalini pour construire cette lecture musicale, il y a eu un moment de surprise, puis la batterie d’Éric est devenue très rapidement la deuxième voix de cette lecture ».
La Dépêche du Midi

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dimanche 31 mars 2013
Femmes en scène
"Femmes en scènes" au Théâtre Francis Gag
8 - 17 mars 2013

Fernando Pessoa est né en 1889 à Lisbonne. Pendant trente ans, de son adolescence à sa mort, il ne quitte pas sa ville de Lisbonne, où il mène l’existence obscure d’un employé de bureau. Mais le 8 mars 1914, le poète de vingt-cinq ans, introverti, idéaliste, anxieux, voit surgir en lui son double : Bernardo Soares, qui dans une prose somptueuse, tient le journal de son "intranquillité".

Pour faire entendre ce texte, Elise Clary pratiquera cet exercice d’équilibriste entre l’art et la vie que Pessoa résumait, non sans humour par : mon cou de poète dans mon col d’employé.

Pour porter à la scène "Le Livre de l’Intranquillité" de Fernando Pessoa, il a paru intéressant à la Compqgnie B.A.L. de faire entendre sa sensibilité en lui prêtant la voix d’une actrice. Lui qui toute sa vie a écrit sous de nombreuses identités sera joué par une jeune femme.

LE LIVRE DE L’INTRANQUILLITÉ

Jeu : Elise Clary Mise en scène : Elodie Tampon-Lajarriette, Thierry Vincent Musique : Henry Manini Lumière : Alexandre Toscani Costumes : Hélène Arnaud

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mercredi 27 février 2013
La vie des Blogs
L’Heure du Diable (1988) de Fernando Pessoa
par Colimasson

Fernando Pessoa avait-il lu son texte à voix haute avant de lui donner son titre ? Toujours est-il que L’heure du Diable porte bien son nom puisque sa lecture s’écoule en si peu de temps que le Diable semble nous avoir filé sous le nez avant que nous n’ayons eu le temps de l’attraper. Ce Diable est bien mystérieux et ne ressemble absolument pas à la figure que nous avons l’habitude de rencontrer -cette antithèse de Dieu qui serait contre son image un ricaneur malsain et un tentateur sans scrupules.

Fernando Pessoa prend le prétexte d’un dialogue pour donner à son personnage l’occasion d’exprimer ses idées sur le monde terrestre.
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dimanche 24 février 2013
Theâtre de la Fleur d’Or du 6 avril au 19 mai
Le livre de l’intranquillité
Fernando Pessoa
Fernando PESSOA - "Etrange étranger", le Livre de l’Intranquillité et autres poèmes, textes dits par Zygmunt Blazynsky.
Lieu : dans la Crypte du Martyrium Saint Denis, 11 rue Yvonne Le Tac, Paris, 75018, Métro Abbesse ou Pigalle.
Dates : les samedis à 20h30 et les dimanches à 16h30.
Tarif : Participation libre
Réservation : 01 42 23 48 94
zygmunt.blazynsky@wanadoo.fr

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vendredi 22 février 2013
Théâtre
LE MARIN, de Fernando Pessoa - L’Eukaryote Théâtre
Mise en scène de Manuel Pons

Théatre du 14/02/2013 au 17/02/2013

20h30, les 14, 15, 16 février
17h, le 17 février

6 € (Cité jeune) / 10 € / 15 €
LA COUR DES TROIS COQUINS 12 RUE AGRIPPA-D’AUBIGNÉ
63000 CLERMONT-FERRAND
http://www.clermont-ferrand.fr/

Renseignements : 04.73.42.60.58
Email : eukaryotetheatre@yahoo.fr
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mardi 12 février 2013
Théâtre de Lenche, Marseille
Sur le Quai / Ode Maritime de Fernando Pessoa
mise en scène par Ivan Romeuf - Zibeline
22 janvier 2013⇒2 février 2013 Comment un petit employé de « maison de commerce » de Lisbonne qui regardait la mer sans trop s’approcher du bord du quai a-t-il pu composer une Ode Maritime aussi puissante et singulière dans son bouillonnement verbal ? Éternel mystère de l’homme -au pluriel pour Fernando Pessoa écrivain éclaté en hétéronymes divers- et de l’œuvre signée ici Alvaro de Campos, pseudo ingénieur-mécanicien de la marine jeté dans une houleuse modernité à qui la mer ouvre les routes de l’esprit.
Zibeline

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lundi 11 février 2013
Theâtre La Courée Centre culturel 77090 Collégien le 15 février 2013
Mystère Pessoa, Mort d’un hétéronyme
Stanislas Grassian

D’après l’œuvre de Fernando Pessoa, adaptation et mise en scène de Stanislas Grassian, durée 1h10,
avec : Jacques Courtès : Alvaro de Campos, Florent Dorin et Samuel Brafman : Alberto Caeiro, Nitya Fierens : Ophélia Queiros

Stanislas Grassian : Fernando Pessoa, Raphael Almosni et François Hatt : Ricardo Reis

La Courée - Centre Culturel, 20 rue de Melun 77090 Collégien
01 60 35 90 81

Et si Valéry, Cocteau, Cendrars, Apollinaire, n’avaient été qu’un seul homme ?

Fernando Pessoa, crée de multiples personnalités. Les textes sublimes de ces principaux "hétéronymes" , ainsi que ses réflexions personnelles, sont organisés comme un "dialogue théâtrale". Ce spectacle original offre, à un vaste public, la beauté surréaliste des pensées d’un génie du 20ème siècle.



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lundi 4 février 2013
Bruxelles, jusqu’au 9 février
"Miroirs de Fernando Pessoa", l’adieu au théâtre d’Elvire Brison
Elvire Brison fait ses adieux au monde du théâtre.
La metteure en scène Elvire Brison nous propose sa dernière création, "Miroirs de Fernando Pessoa", avec laquelle elle fait ses adieux au monde du théâtre. François Caudron l’a rencontrée, écoutez son interview ci-dessous.
Source

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vendredi 1er février 2013
Le Théâtre du Sygne présente au Théâtre de la Place des Martyrs, du 15/01 au 9/02, Bruxelles, Belgique
MIROIRS DE FERNANDO PESSOA
de Paul Emond d’après les textes de Pessoa

Avec John Dobrynine, Emmanuel Dekoninck, Itsk Elbaz, Idwig Stephane

et Renaud Dardenne (à la guitare).

Mise en scène d’Elvire Brison, scénographie de Philippe Hekkers, Vidéo de Vincent Pinckaers, Lumière de Benoît Theron, Costumes de Myriam Deldime, Régie et photos de Philippe Fontaine.

Le génie de Pessoa, c’est d’avoir transformé la poésie en une prose accessible, concrète et quotidienne, d’avoir à la fois opposé et mêlé le réalisme au rêve, d’avoir abordé des questionnements infinis de mille façons différentes, d’avoir été poète, romancier, polémiste, politique... sans quitter ni son quartier ni son bureau de comptable.

Renseignements et réservations au +32 2 223 32 08



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mercredi 23 janvier 2013
Théâtre La Loge 77 rue de Charonne 75011 Paris, 21-28 janvier
Je ne suis personne, Fernando Pessoa
La compagnie des Attentifs, Guillaume Clayssen et Aurélia Arto
Seule sur le plateau, une comédienne - Aurélia Arto - porte avec intimité et singularité des poèmes de Fernando Pessoa et de ses hétéronymes : Bernardo Soares et le Livre de l’intranquillité, Alberto Caiero et le Gardeur de troupeaux, Alvaro de Campos et ses Odes. Une heure de voyage intense dans le monde peuplé de solitude de Fernando Pessoa.
21 Janvier à 19H00 / 22 Janvier à 19H00 / 23 Janvier à 19H00 / 24 Janvier à 19H00 / 25 Janvier à 19H00 / 27 Janvier à 18H00
http://www.lalogeparis.fr/ Tel. 01 40 09 70 40

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mardi 8 janvier 2013
essentielle.be
Concours « Miroirs de Fernando Pessoa »
Theatre de la Place des Martyrs

essentielle.be vous offre 5 x 2 places pour assister au spectacle “Miroir de Fernando Pessoa” le jeudi 17 janvier à 20h15

« Imaginons, dit un critique, que Valéry, Claudel, Cocteau, Gide et Apollinaire n’aient été qu’un seul auteur ». Tel est Pessoa, l’immense écrivain aux multiples visages.

Miroirs de Fernando Pessoa plonge au cœur de son univers devenu mythique. Tantôt intensément poétique, tantôt drôle et déjanté, c’est un voyage vertigineux dans un labyrinthe peuplé de doubles aussi contradictoires que des poètes néo-paganistes, un nouveau Faust, un banquier anarchiste, un créateur d’odes futuristes, un rêveur mélancolique, voire un déchiffreur d’énigmes policières...
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vendredi 21 décembre 2012
On en parle sur le Web
Bernardo Soares (Fernando Pessoa) - Esthétique de l’artifice
Video

Esthétique de l’artifice, extrait de "Le livre de l’intranquillité" de Bernardo Soares (Fernando Pessoa)

Voir la Video



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dimanche 16 décembre 2012
La vie des Blogs
Fernando Pessoa, écrivain lisboète
Nouvelle-europe.eu

Au début du XXe siècle, dans une Europe bouleversée par la guerre et au sein d’un Portugal bousculé par d’importants troubles politiques, un curieux et non moins talentueux écrivain cherche à relier toutes ces populations qui ne s’entendent plus, et ce à travers de drôles de phénomènes... « Não choro por nada que a vida traga ou leve. Há porém paginas de prosa me teem feito chorar. » | Je ne pleure pas pour ce qu’apporte ou reprend la vie. Mais il y a des pages de prose qui m’ont fait pleurer.

Ses mots nous jaillissent à la figure ; ses vers nous glissent entre les doigts ; ses aphorismes nous envoûtent ; sa prose respire avec nous... Près de 80 ans après son décès des suites d’alcoolisme, Fernando Pessoa ne cesse de déchaîner les passions. A la pensée insaisissable et à l’écriture délicieusement tortueuse, le lisboète, né le 13 juin 1888 et décédé en novembre 1935, suscite encore tant l’admiration que l’interrogation.
Source
Geoffrey Lopes, “Fernando Pessoa, écrivain lisboète”, Nouvelle Europe [en ligne], Vendredi 7 décembre 2012, http://www.nouvelle-europe.eu/node/1590, consulté le 16 décembre 2012



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samedi 15 décembre 2012
La vie des Blogs
Le Banquier anarchiste de Fernando Pessoa
La Bouche à Oreilless
Deux amis, à la fin d’un repas, discutent. L’un des deux, important banquier et commerçant, démontre à l’autre par un raisonnement parfaitement logique qu’il mène une vie en tout point conforme à la doctrine anarchiste. La liberté individuelle, le refus d’entraver la liberté des autres (ni influence ni aide), la maîtrise des « fictions sociales » (en l’occurrence l’argent), la satisfaction naturelle de ses intérêts égoïstes sont en effet quelques uns de ses principes fondamentaux, fidèles selon lui à l’idéal anarchiste.
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jeudi 13 décembre 2012
Portugal.fr
Fernando Pessoa et le Portugal
Fernando Pessoa... son nom résonne dans tous les esprits, il nous emmène au pays du fado, dans cette boulimique et effervescente ville de Lisbonne. Pessoa, c’est également l’homme aux mille visages, aux mille noms, à l’écriture tantôt anglaise, tantôt portugaise. Pessoa, c’est assurément l’un des plus grands écrivains du XXe siècle. Même s’il n’a jamais publié sous son véritable nom (« pessoa » signifie « personne » en portugais) et encore moins de son vivant, l’écrivain a développé une telle cosmogonie dans son écriture, une telle galerie de personnages qui correspondaient tous à un trait de sa personnalité complexe et fabuleuse à la fois.
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mercredi 5 décembre 2012
France culture
L’autre (1/4) : Fernando Pessoa, « vivre c’est être un autre »
03.12.2012 - 10:00 - 58 minutes

En direct sur France Culture

Premier jour aujourd’hui d’une semaine consacrée à soi, c’est-à-dire à l’autre, en partenariat avec le Magazine littéraire. Demain, Simon Bréan nous dispensera ses leçons du troisième type, ou comment l’imagination enfante des monstres faute de pouvoir maintenir le soi en sa demeure ; mercredi, soi-même comme un autre, c’est Paul Ricoeur qui sera au programme, en compagnie du philosophe Camille Riquier, et jeudi, Jean-Michel Salanskis nous expliquera comment, dans la philosophie de Levinas, l’impératif moral émane du visage d’autrui.
Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Mydia Portis-Guérin

Lectures : Georges Claisse

En partenariat avec le Magazine littéraire



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mardi 4 décembre 2012
Magazine Littéraire
Fernando Pessoa en personnes
par Régis Salado

Dossier - 29/11/2012 par Régis Salado dans Mensuel n°526 à la page 72 (1462 mots) | Payant

Pour le Portugais, l’intériorité n’est pas pleine et entière : elle résonne de diverses voix étrangères l’une à l’autre. Il en tirera toutes les conséquences par un usage radical des pseudonymes.

Telle que l’a conçue et mise en oeuvre Fernando Pessoa (1888-1935), l’hétéronymie, c’est-à-dire l’écriture sous pseudonymes et l’invention d’auteurs imaginaires qui l’accompagne, interroge d’une manière radicale des notions aussi centrales que celles d’auteur et d’autorité, d’identité, et bien sûr d’unité de l’oeuvre. Pessoa a laissé plusieurs témoignages concernant l’hétéronymie. Dans le plus détaillé de ces textes, la fameuse « lettre sur la genèse des hétéronymes » datée de janvier 1935, l’accent est mis sur trois aspects : l’apparition concomitante des poèmes et des figures d’auteurs,

Source

(1) Le Gardeur de troupeaux et les autres poèmes d’Alberto Caeiro, avec Poésies d’Álvaro de Campos, Fernando Pessoa, traduit du portugais par Armand Guibert, 1987, éd. Gallimard/Poésie, p. 31-32.

(2) Cancioneiro, Fernando Pessoa, traduit du portugais par Michel Chandeigne et Patrick Quillier, 1988, éd. Christian Bourgois, p. 82-83.

(3) Voir le sublime « Bureau de tabac » de 1928 : « Je ne suis rien./Jamais je ne serai rien./Je ne puis vouloir être rien./Cela dit, je porte en moi tous les rêves du monde. » (Le Gardeur de troupeaux, op. cit., p. 204).

(4) Le Livre de l’intranquillité, Fernando Pessoa, traduit du portugais par Françoise Laye, 1999, éd. Christian Bourgois, fragments 93-94, p. 125.



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lundi 15 octobre 2012
Le jour où j’ai rencontré Fernando Pessoa
Par Parcídio Gonçalves

Les Éditions de la Différence donnent aujourd’hui la parole à leur secrétaire général, Parcídio Gonçalves, traducteur de Fernando Pessoa.

J’ai rencontré Fernando Pessoa pour la première fois en 1987, au détour d’une allée du Salon du livre de Paris.

J’étais étudiant et j’arpentais le Grand Palais, heureux de me promener dans un décor magnifique, au milieu d’une librairie géante, où s’offraient à mes yeux des trésors que mon portefeuille méchamment plat ne me permettait pas d’acquérir en aussi grand nombre que je l’aurais voulu. Après avoir erré parmi les « grands », je me suis retrouvé chez les « petits » éditeurs, les yeux - et l’esprit - encore plus sollicités, tant l’époque était généreuse en maisons jeunes, audacieuses et inventives. C’est alors que j’ai vu sur une table des livres portant des noms qui ne m’étaient pas inconnus et que je n’avais jamais croisés dans une librairie en France - Eugénio de Andrade, Sophia de Mello Breyner, Fernando Namora, Eça de Queiroz... Source



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samedi 13 octobre 2012
La vie des Blogs
Archives for Fernando Pessoa
Poèmes désassemblés

Fernando António Nogueira Pessoa, Bourvil et Cl. Rosset

« ... Parce que penser, c’est ne pas comprendre...

Le monde ne s’est pas fait pour que nous pensions à lui

(Penser c’est être dérangé des yeux)

Mais pour que nous le regardions et en tombions d’accord... »

Fernando António Nogueira Pessoa, Le Gardeur de troupeaux, II.

(...) Moi j’aime les arbres parce qu’ils sont arbres, sans ma pensée (...)

Fernando António Nogueira Pessoa, Poèmes désassemblés

Source



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jeudi 11 octobre 2012
La vie des Blogs
L’affaire Vargas, de Fernando Pessoa (Folio/Galllimard)

J’ignorais que Fernando Pessoa (1888-1935) avait une veine d’auteur de polars. En tout cas je ne connaissais pas ce versant de sa multiple personnalité. Pessoa sur les plates-bandes de Conan Doyle ? Sa traductrice nous apprend dans sa préface que Pessoa a confié : « Parmi le nombre d’or réduit des heures heureuses que la vie me permet de passer, je compte comme ayant appartenu à la meilleure année celles où la lecture de Conan Doyle ou d’Arthur Morrison m’a fait porter ma conscience sur les genoux ».

SuiteSource



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lundi 8 octobre 2012
"Le Livre de l’intranquillité"
Le Théâtre du Pont Neuf de Toulouse joue Fernando Pessoa
10, 11, 12, et 13 octobre

Le Théâtre du Pont Neuf de Toulouse accueille cette semaine "Le livre de l’intranquillité".
Théâtre du Pont Neuf

Le livre de l’Intranquillité , un ouvrage qui aborde l’obsession contradictoire et permanente de Fernando Pessoa dans son rapport entre le « transcendant » et le « réel », le rapport entre la nécessaire présence de l’Art et la nécessaire monotonie de la vie quotidienne est à découvrir au Théâtre du Pont Neuf de Toulouse cette semaine.

Fernando Pessoa nous parle d’un monde intérieur « poétique, mouvant, musical, parcouru sans cesse de courants contradictoires ». Jamais il n’a été mis autant de soin à décrire le néant chatoyant de la vie quotidienne. À la première lecture, le pessimisme apparent semble nous submerger lorsqu’une attention plus aiguë révèle un bouillonnement, une effervescence contenus qui donnent à voir en creux, l’énergie vertigineuse de l’être et de la personne (pessoa en portugais). Une énergie mise en voix grâce au dialogue entre la voix d’Alain Cornuet et celle de la batterie d’Éric Boccalini.

A noter, jeudi soir, les spectateurs pourront découvrir les coulisses de la création grâce à un bord de scène du TPN.

Le Livre de l’intranquillité, au TPN de Toulouse Mercredi 10 et Jeudi 11 octobre à 19h30 Vendredi 12 et Samedi 13 octobre à 21h00
Article



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samedi 6 octobre 2012
La vie des Blogs
En bref (Fernando Pessoa)
Parution

En bref (Fernando Pessoa)

Editions Christian Bourgois Publication 2004 Langue française 49 pages

Synopsis : Après les neuf volumes des "Oeuvres" de Fernando Pessoa publiés aux éditions Christian Bourgeois, nous présentons aujourd’hui au lecteur un recueil de brèves réflexions, inattendues sans doute chez cet auteur combien prolixe. Toutefois, on y retrouve non seulement l’acuité et la profondeur d’une pensée amère et désenchantée, mais aussi une ironie lucide, qui transparaît au détour de ces savoureux paradoxes où Pessoa était passé maître. Exercice périlleux, qui exige brièveté et mordant, et dont on trouvera de nombreux exemples dans ce petit livre, quand Pessoa nous offre à chaque page les détours surprenants d’une pensée brillante et toujours extraordinairement féconde.

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samedi 29 septembre 2012
Les hétéronymes de Fernando Pessoa - le blog
le blog/Actu de Pierre Converset

A l’occasion de notre exposition autour de Fernando Pessoa (voir billet précédent), l’image Ici est disponible en tirage limité à 30 exemplaires numérotés. Tirage numérique avec des encres pigmentaires sur papier d’Arches type Aquarelle grain fin (240g/m2) au format 29,7x42.

Source



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samedi 29 septembre 2012
La vie des Blogs
Les voyages, ce sont les voyageurs eux-mêmes
Vannes, du 26 spt au 12 oct

Une exposition à Vannes avec Jacques Poullaouec

Le titre de notre exposition est emprunté à un fragment du « Livre de l’intranquillité » de l’écrivain portugais, Fernando Pessoa (1888-1935).

« Voyager  ? Pour voyager il suffit d’exister... Si j’imagine, je vois. Que fais-je de plus en voyageant  ? Seule une extrême faiblesse de l’imagination peut justifier que l’on ait à se déplacer pour sentir... La vie est ce que nous en faisons. Les voyages, ce sont les voyageurs eux-mêmes. Ce que nous voyons n’est pas fait de ce que nous voyons, mais de ce que nous sommes. »

Source



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samedi 22 septembre 2012
Parution : 27 Septembre 2012
L’affaire Vargas, de Fernando Pessoa
ed. Gallimard

L’affaire Vargas de Fernando Pessoa Editeur : Gallimard (Editions) | Parution : 27 Septembre 2012

Fernando Pessoa est connu pour ses écrits poétiques, autobiographiques et ses nombreux hétéronymes...



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samedi 22 septembre 2012
Theatre du pont neuf - Toulouse
Le livre de l’intranquillité, du 10 au 13 octobre 2012
Fernando Pessoa

Le livre de l’intranquilité

Théâtre (Lecture) Auteur : Fernando Pessoa Du 10 octobre 2012 au 13 octobre 2012 Avec : Alain Cornuet , Eric Boccalini Salle : Théâtre du Pont Neuf 8 place Arzac 31300 Toulouse

" Le livre de l’Intranquilité ", un ouvrage qui aborde l’obsession contradictoire et permanente de Fernando Pessoa dans son rapport entre le « transcendant » et le « réel », le rapport entre la nécessaire présence de l’Art « ... qui soulage de la vie sans pour autant soulager de vivre » et la nécessaire monotonie de la vie quotidienne...



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lundi 3 septembre 2012
La vie des Blogs
Charles Juliet & Fernando Pessoa
[anthologie permanente]

L’été est le temps des rediffusions ! Poezibao revient donc sur ses pas et reprend les tout premiers temps de l’anthologie permanente. Elle s’appelait alors l’almanach poétique et a commencé à paraître le 1er janvier 2002 sur le site Zazieweb aujourd’hui disparu (ce qui fait que les poèmes choisis à l’époque ne sont plus accessibles). Les extraits étant très courts à l’époque, Poezibao en publiera deux chaque jour de cet été.

Source



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lundi 6 août 2012
Vistiter Lisbonne
Lisbonne de Fernando Pessoa
de Fernando Pessoa

“(...) Encore une fois je te revois,
Ville de mon enfance effroyablement perdue...
Ville triste et joyeuse, encore une fois je rêve, et c’est ici...
(...) Encore une fois je te revois - Lisbonne, Tage, tout -
Passage inutile en toi et en moi,
Étranger ici comme partout ailleurs...”

Álvaro de Campos, in Lisbon revisited, 1926

Notre proposition c’est parcourir les espaces de la ville berceau du poète et scénario de la production littéraire et personnalité kaléidoscopique de Fernando Pessoa. On suit les pas du poète par les quartiers, on identifie les bureaux de travail et quelques résidences, la maison de son « village », le lieu-signe d’indépendance et émancipation, les points de rendez-vous avec ses amis et les intellectuels de son époque.

On se balade dans les rues, places d’un Pessoa que se trouvait et s’échappait de lui-même, les librairies, les bars et restaurants du Chiado bohème, coquin et moderniste.

L’itinéraire finit à son « bureau de fin de jour. »

Point de rendez-vous : Largo de São Carlos
Source



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mardi 24 juillet 2012
Lisbonne Blog
Casa Fernando Pessoa à Lisbonne
Le poète des hétéronymes, le poète critique, l’obscurité du poète, le poète aux mille visages, le poète portugais Fernando Pessoa, est le protagoniste d’une histoire consacrée à l’art, la création artistique. Il est tellement important que l’héritage de Pessoa est encore analysé aujourd’hui pour découvrir de nouveaux aspects de la poésie de chacun de ses hétéronymes, des personnages créés dans le but de l’accompagner pour donner vie à “de véritables collègues d’esprit”, comment il s’est manifesté lui-même dans l’un de ses nombreux écrits.

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mercredi 18 juillet 2012
La vie des Blogs
Si je meurs jeune, sans pouvoir publier un seul livre
Fernando Pessoa
COUIC ET COUAC QU’ON EST
(En feuilletant Fernando Pessoa traduit par Armand Guibert, Poésies d’Alvaro de Campos, Poésie/Gallimard)
1. "Je ne peux plus aller seul par les chemins, parce que je ne peux plus aller seul nulle part."
(Fernando Pessoa, Le Gardeur de Troupeaux et les autres poèmes d’Alberto Caeiro) ... plus aller seul par les chemins... plus aller seul nulle part... On a toujours son fantôme avec soi. Il peut changer de nom, il a toujours le même visage. Il peut changer de visage, c’est toujours le même nom.

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lundi 9 juillet 2012
Spectacle sur Fernando Pessoa
Festival OFF d’ Avignon 2011
Rencontre avec Stanislas Grassian

Regarder la video

Rencontre avec Stanislas Grassian lors du Festival OFF d’ Avignon 2011, il nous parle de son spectacle sur Fernando Pessoa, qui s’est crée de multiples personnalités. Les textes de ces principaux "hétéronymes" , ainsi que ses réflexions personnelles, sont organisés comme un "dialogue théâtrale". Ce spectacle original offre, à un vaste public, la beauté surréaliste des pensées d’un génie du 20ème siècle.



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samedi 7 juillet 2012
Le bâton portugais
Jogo do Pau
Antonio do Rosârio Texeira
L’art du bâton au Portugal remonte à la tradition celtique, cet art s’est installé principalement au Minho (nord), région celtique par excellence. Il existe différents styles du jeu de Pau au Portugal (au nord, à Lisbonne ou dans les Açores), mais nous pouvons distinguer principalement deux grandes écoles : l’école du Nord (Minho), et l’école de Lisbonne, qui effectue une synthèse des techniques des régions du centre du pays, spécialement dans le combat entre deux adversaires le contrajogo, également appelé escrime du bâton.

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mercredi 27 juin 2012
Senhora da Noite
Misia chante le Fado
16-22 juillet à Lodève, festival de poésie

Misia Senhora da Noite

Mercredi 18 , 22:00 Scène Hôtel de Ville Durée : 1h30 Tarifs 12 € | 15 € | 20 €

Pionnière magistrale du nouveau fado, la dame de la nuit sublime une féminité ardente au travers des mélodies instrumentales et des textes composés exclusivement par des femmes, poétesses, écrivaines, chanteuses ou fadistes elles-même, dont Misia en personne.

Ce dixième album de Misia est un retour au fado traditionnel avec une mise en scène plus intimiste, imprégnée de l’émotion de la chanteuse, après 20 ans de carrière. Sa patte personnelle est bien là, dans ces lignes mélodiques instrumentales (accordéon, violon et piano) qui bousculent le classique trio de guitares.

« Tour à tour tragique et ironique, toujours passionnément lyrique » Anne Berthod / Télérama

Site officiel de Misia



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vendredi 22 juin 2012
Gonesse
L’inauguration de la rue Fernando PESSOA aura lieu le 24 juin 2012, à 10h30.

Jean-Pierre BLAZY, Julien DOS SANTOS et Luis Miguel ROSA DIAS inaugurent la première « Rue Fernando PESSOA » en France, le dimanche 24 Juin 2012 - 10h30, à Gonesse (95)

Le conseil Municipal, sur proposition de Julien DOS SANTOS, et par sa délibération en date du 25 novembre 2010, a fait le choix de donner le nom de l’écrivain Portugais Fernando PESSOA à une nouvelle rue du quartier du centre ville.

L’inauguration de la rue Fernando PESSOA aura lieu le 24 juin 2012, à 10h30. Un hommage, au moment du 77ème anniversaire de sa disparition, survenue le 30 Novembre 1935, sera rendu par Jean-Pierre BLAZY, maire de Gonesse, Julien DOS SANTOS, conseiller Municipal et Luis Miguel ROSA DIAS, neveu de Fernando PESSOA. L’après-midi sera consacré à la mise en valeur de la culture Portugaise à travers des interventions thématiques variées : conférence du neveu de Fernando PESSOA ; exposition Fernando PESSOA, une photo-biographie ; concert de Fado par Joana AMENDOEIRA ; démonstration d’équitation Portugaise par l’Institut du Cheval et de l’Equitation Portugaise ; lecture de textes de Fernando PESSOA ; représentation du groupe de tambours et du groupe folklorique de l’association Portugaise de Gonesse.

Cette inauguration, symbolique et historique pour les amoureux de la poésie et les admirateurs de Fernando PESSOA, est aussi un hommage à l’ensemble des Portugais vivant à Gonesse et en France.

Julien DOS SANTOS, comme jeune Conseiller Municipal de 24 ans et premier franco-portugais à ce poste à Gonesse, est particulièrement fier d’avoir porté cette délibération au Conseil Municipal, en hommage à Fernando Pessoa et à la culture Portugaise.

Samedi 16 juin 2012, par Portugal Vivo (jl)



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samedi 2 juin 2012
Autour de Pessoa
Inspiraçao, Elodie Rivalan, 2008, 10min30, France -
Animation-Fiction, Production Elodie Rivalan

Voir le film Inspiraçao

Un poète cherche désespérément son inspiration. Alors qu’il s’assoupit, un personnage issu des prémices de son poème va l’aider à terminer son œuvre.

Elodie Rivalan a étudié le cinéma à l’université Paris 8 ainsi qu’à la faculté de Concordia, à Montréal (Canada). D’abord attirée par le montage, elle est engagée comme assistante monteuse d’Annick Hurst sur plusieurs films documentaires tel « Pas assez de volume » de Vincent Glenn (2003). C’est en 2005 qu’elle réalise son premier essai documentaire : « Goumen bis ». Après avoir assisté le montage de « La Dépanneuse » de Dominique Arue (2006), elle se consacre durant trois ans à la réalisation de « Inspiração », un court-métrage liant fiction, animation et expérimental.



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dimanche 27 mai 2012
Pézenas Samedi et dimanche 21h à l’Illustre théâtre
La compagnie Théâtr’Elastic présente sa création ’Aube’
Midi Libre 23/05/2012

Pézenas : Samedi et dimanche prochains à 21 h, à l’Illustre Théâtre, la compagnie Théâtr’Elastic propose une soirée spectacle, mise en scène et montée par Pascal Dandler, son directeur artistique.

Monologue construit à partir d’un montage de textes (Carole Fréchette, Samuel Beckett, Valère Novarina, Frida Khalo, Fernando Pessoa, Pascal Dandler), où l’interprète Barbara Vergely parle d’amour et d’abandon.

"COMPAGNIE THEATR’ELASTIC"
RESPONSABLE : Pascal DANDLER 06 61 89 39 37 - theatrelastic@club-internet.fr Adresse : Illustre Théâtre 22 Avenue de la Gare du midi - Gare du Nord Pézenas



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lundi 21 mai 2012
La vie des Blogs
La San Francisco européenne
Sur les traces de Fernando Pessoa à Lisbonne

Souvent surnommée la San Francisco européenne, la ville de Lisbonne est surtout intimement liée au poète Fernando Pessoa

Lisbonne, ville faite pour le roman, est intimement liée au poète portugais Fernando Pessoa (1888-1935), qui ne l’a presque jamais quitté, car il en était profondément amoureux. Si l’on souhaite y passer un week-end, pourquoi ne pas suivre les traces de l’un des plus grands auteurs du 20ème siècle, qui créa une œuvre immense sous de multiples pseudonymes, lui dont le nom signifie... « personne » ! Les vieux tramways, les azulejos (faïences colorant la ville), les cafés, les librairies et même les fantômes s’éternisent dans cette lenteur nimbée de « saudade ». Le fado de l’Alfama

Le fado est LA musique du Portugal. Ce fado, notamment dans le quartier populaire de l’Alfama, niché sur une des sept collines de Lisbonne, fait écho aux poèmes de Pessoa. Les deux ont en commun la « saudade », ce sentiment lusitanien intraduisible, cousin du spleen. Le Chiado

Le Chiado est un quartier élégant avec le charme du 19ème siècle, à la jointure entre la ville basse et le quartier haut, le Bairro Alto, où est mort Pessoa. A la terrasse du fameux café « A Brasileira », où Pessoa traînait tout le temps, sa statue est assise pour l’éternité. Et n’importe qui peut boire une « bica » à côté de lui. Musée Gulbenkian

Un tableau de José de Almada Negreiros représentant Pessoa est exposé au Centre d’art moderne (quartier nord), qui jouxte le musée Calouste Gulbenkian, l’un des plus beaux d’Europe. Casa Fernando Pessoa

A son retour d’Afrique du sud, Fernando Pessoa a vécu les quinze dernières années de sa vie au 16/18 rue da Rocha, dans le quartier Campo de Ourique. Dans cette maison musée, lieu de dynamique artistique, sa chambre a été conservée telle quelle. Le monastère des Jéronimos

Edifié sur les bords du Tage, à côté de la Tour de Bélem (à visiter), le Monastère des Hiéronymites (« Monasteiro dos Jerónimos ») inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco est l’une des merveilles architecturales de Lisbonne (art manuélin, 16e siècle). Le corps de Pessoa se trouve dans le cloître du monastère depuis 1985, à côté de celui du navigateur Vasco de Gama.

Date du reportage : été 2008
Source et photos



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jeudi 26 avril 2012
Le GREMME ( Groupe de Recherche et d’Etude des Mouvements Maçonniques et Esotériques)
Franc-Maçonnerie et ésotérisme chez Fernando Pessoa
Conférence de Marco Pasi le 8 mai 2012 à Bruxelles
Le GREMME ( Groupe de Recherche et d’Etude des Mouvements Maçonniques et Esotériques) clôturera son cycle 2011-2012 de séminaires en accueillant le 8 mai 2012 à 18h le professeur Marco Pasi pour une conférence sur les rapports entre Fernando Pessoa, la Franc-Maçonnerie et l’ésotérisme.
Marco Pasi enseigne actuellement au sein de la section History of Hermetic Philosophy and Related Currents de l’Université d’Amsterdam, la première à avoir créé un programme complet de recherche et d’enseignement dans le domaine de l’ésotérisme occidental. Ses travaux portent notamment sur les liens de l’ésotérisme moderne avec la politique ou l’art, sur l’histoire de la magie, ou encore sur les questions méthodologiques liées à l’étude de l’ésotérisme occidental.
CIERL (grande salle) Avenue Franklin Roosevelt, 17 - 1050 Bruxelles Renseignements : avileno@ulb.ac.be - +32 (0)2 650 42 37

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jeudi 26 avril 2012
Manifeste poétique
Dialogues sur la tyrannie
Fernando Pessoa, ed. Le Rocher
« Toujours et partout, combattre ces trois assassins : l’Ignorance, le Fanatisme et la Tyrannie. »
Genre : Essai littéraire Editeur : Rocher Auteur : Fernando Pessoa Préface : Scabra Seabra
« Une créature de nerfs modernes, d’intelligence sans rideaux, de sensibilité éveillée, a l’obligation cérébrale de changer d’opinion et de certitude plusieurs fois dans la même journée. »

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vendredi 13 avril 2012
Nouveauté
Traité de la négation, de Fernando Pessoa
Éditions de la République des Lettres

Traité de la négation

Fernando Pessoa

Éditions de la République des Lettres Publication numérique (format ePub) ISBN : 978-2-8249-0034-6 Date de publication : Avril 2012 Prix de vente : 5 Euros. Acheter en librairie • Fnac • Amazon • ePagine • Immatériel
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dimanche 8 avril 2012
Le Fado
L’âme Portugaise : Fado et Saudade
Paulo Alexandre Esteves Borges

Des culs-de-sac et ruelles du coeur obscur de Lisbonne ou des salons de l’aristocratie la plus " pur-sang ", une même voix s’élève, le Fado.

Il y a des expériences qui nous laissent le coeur aux prises avec un côté inconnu, secret et authentique de la vie. Le Fado est l’une d’elles. Seul le comprend celui qui, plus que l’entendre, l’a déjà écouté ou chanté, dans un des rares temples où de manière véritable se préserve encore son culte. Du profil extatique, contenu et hiératique du (ou de la) fadiste aux trilles de la guitare portugaise et aux âmes qui, silencieuses, yeux clos dans la pénombre, partent d’un frisson de la moelle épinière à la rencontre de la Saudade, " le languir " (au sens vieilli de ce mot), c’est la même action déchirante sur les ténèbres de la banalité.Demeurant, seule, la Voix, une voix endolorie qui jaillit des entrailles comme la flamme d’un feu qui tout consume. Passion pure, gratuite, sans but autre que l’embrasement, embrasement d’autant plus grand qu’offert : " don sacré ".

Des culs-de-sac et ruelles du coeur obscur de Lisbonne ou des salons de l’aristocratie la plus " pur-sang ", une même voix s’élève, quand le crépuscule réabsorbe dans l’obscurité les contours féminins de la ville blanche et rose. Le vent, qui jadis engrossait les juments au Monte Santo, vient à présent pincer les cordes d’une guitare portugaise. Le Tage préte la fraicheur et le rythme de ses vagues. Et les nymphes, sirènes et tritons prennent forme humaine, et, à la lueur de la Lune, se vétissent de noir afin d’être plus nus, plus dans l’intimité de la nuit absolue. C’est alors que les Muses, les Muses camoniennes, soufflent : la célébration commence



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lundi 2 avril 2012
On en parle
« L’appel du large », ou le théâtre sensible d’Etienne Van der Belen
L’Orient, Le jour

Fantaisie et émotion Seul sur scène avec pour tout décor et... interlocuteur une chaise sur le dossier de laquelle il pose son chapeau, Etienne Van der Belen, à la fois conteur et comédien, emporte le public dans une histoire familiale aux accents en même temps intimes et parfaitement universels.

Une famille dont il incarne les différents membres avec une convaincante habileté. À commencer par le duo de personnages central : celui du jeune homme épris de théâtre, mais empli de doutes et d’hésitations et sa grand-mère, une vieille dame fantasque et exubérante, qui partage sa passion. Pressentant son heure arriver, cette dernière encourage son petit-fils à monter en spectacle l’Ode maritime de Fernando Pessoa, leur auteur d’élection. Les mots du grand poète portugais traduisent cette quête ultime de réalisation de soi et de liberté qui anime ces deux êtres, tous deux, justement, sur le point de répondre à l’appel du large...



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lundi 26 mars 2012
Carnets
L’écrivain italien Antonio Tabucchi est mort
Traducteur de Fernando Pessoa

L’écrivain italien Antonio Tabucchi est décédé à Lisbonne à l’âge de 68 ans des "suites d’une longue maladie", selon des informations communiquées dimanche 25 mars par son traducteur en français, Bernard Comment.

Ce Toscan francophone avait une seconde patrie : le Portugal. Tabucchi était le traducteur et le spécialiste de l’un des plus grands écrivains de ce pays, le poète Fernando Pessoa. Tabucchi était aussi un écrivain engagé, connu en Italie pour son opposition radicale à l’ex-chef de gouvernement Silvio Berlusconi. L’auteur aimait les histoires courtes - "une forme fermée comme le sonnet" - et ses nombreux romans écrits d’une écriture limpide avaient pour sujet des personnages sans envergure dont le destin bascule avec un voyage ou une rencontre.
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jeudi 22 mars 2012
La vie des Blogs
Une chambre à soi
Chroniques culturelles : musique, théâtre, danse, littérature... par Sophie Lespiaux

Tenter de faire découvrir par l’écriture, ce que l’on a soi-même eu le plaisir de découvrir.

Je ne suis personne, d’après Fernando Pessoa, un spectacle de Guillaume Clayssen et d’Aurélia Arto, à La Loge à Paris.

Existentielle, la poésie de Fernando Pessoa paraît d’autant plus étrange qu’elle manifeste un désir de percevoir le réel doublé d’un constant scepticisme. En quête de vérité, ces songes philosophiques, déterminés par l’intimité de la solitude, tentent de saisir notamment ce qu’est la sensation, la pensée, la réalité de sa propre existence comme celle de l’autre en dehors de sa propre conscience. En jouant sur le procédé des « hétéronymes », noms de poètes imaginaires qu’empruntait Pessoa pour écrire, l’actrice Aurélia Arto et le metteur en scène Guillaume Clayssen trouvent la clé de la théâtralité de son écriture poétique. Source



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samedi 17 mars 2012
Actualité du livre
Les éditions L’Originel-Charles Antoni seront au Salon du livre de Paris 2012, stand de Soddil C63
Avec une dédicace du Président de l’Association, Charles Antoni

Venez rencontrer les éditions L’Originel-Charles Antoni au Salon du livre de Paris du 16 au 19 mars 2012. Nous serons représentés par notre diffuseur (Soddil) aux professionnels durant tout le salon, mais nous serons aussi présents dimanche 18 mars de 15 h à 20 h avec nos auteurs pour 3 séances de signature d’auteurs (avec Don Marcelino, Franck Terreaux et Charles Antoni).

Si vous voulez nous rencontrer ou consulter notre nouveau catalogue, c’est l’occasion à saisir.
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samedi 10 mars 2012
Casa Pessoa, Lisbonne, 14 mars 2012
"Fernando Pessoa : Filosofia, Religião e Ciências do Psiquismo Humano" - 6.ª sessão
6e Cycle de conférences sur Fernando Pessoa

A sexta sessão do Ciclo de Conferências « Fernando Pessoa : Filosofia, Religião e Ciências do Psiquismo Humano » ocorrerá no dia 14 de Março de 2012, na Casa Fernando Pessoa. A sessão terá início às 18:30 e contará com a seguinte programação :

1 - Miguel Real - Uma Interpretação de O Livro do Desassossego.

2 - João Pereira de Matos - Fernando Pessoa e a Maçonaria.

Convidamos todos os interessados a estarem presentes nesta sessão, que contará com a presença de dois escritores portugueses.

Organização : Paulo Borges, Nuno Ribeiro e Cláudia Souza.

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lundi 5 mars 2012
La vie des blogs
Le sommeil au théâtre est une attitude critique
Journal de bord d’une accro

JE NE SUIS PERSONNE (28) montage de textes de Fernando Pessoa, La Loge 28 février

Mise en scène Guillaume Clayssen, avec Aurelia Arto, scénographie Stéphanie Papin

Guillaume Clayssen a présenté depuis 2005 des expériences théâtrales singulières, d’abord aux Rencontres de la Cartoucherie en 2005, avec Attention ! Attentions, puis à l’Étoile du Nord avec Les monstres philosophes, À la grecque et Memento moi dans le cadre du festival À court de forme. Avec Je ne suis personne, il pénètre dans l’univers de Fernando Pessoa, étrange et prolifique poète portugais, passionné par les hétéronymes dont le nom comme celui qu’Ulysse avait donné au Cyclope, signifie personne.
La loge située 77 rue de Charonne accueillait Je ne suis personne pour 6 représentations, du 21 février au 1e mars dans de bonnes conditions, avec un partage des recettes. www.lalogeparis.fr



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jeudi 1er mars 2012
Theatre Comedie Nation
Ode Maritime de Fernando Pessoa
par Philippe Bertrand

Vendredi 9 mars à 19h00 - lundi 12 mars à 20h30 - vendredi 16 mars à 21h00.
Durée 70 minutes - Tarif : 15 et 10 €

Mise en scène :
Sophie Thébault avec Philippe Bertrand.

L’univers quotidien de Fernando Pessoa vacille sous les embardées du désir et de la rage d’exister tel un ciel portuaire traversé d’orages. Entendre l’Ode Maritime, c’est entrer dans le rêve singulier de Fernando Pessoa, en proie au souffle baroque d’une création qui l’effraie, le dépasse, le justifie. Philippe Bertrand nous livre ce texte. Longtemps méconnue, l’œuvre de Fernando Pessoa, multiple, foisonnante et contradictoire témoigne de l’émergence d’un nouveau rapport à la langue et à sa plasticité. Poète de la difficulté d’être au monde, d’une incarnation qui se dérobe sans cesse, Pessoa fait résonner le chant atemporel d’un monde en bouleversement permanent et d’une personnalité en construction perpétuelle.

Réservation 09 52 44 06 57 Comedie-Nation 77 rue de Montreuil, Paris 11e Métro :
-  Nation, sortie bd Voltaire (ligne 1, 2, 6 ou RER A)
-  Rue des Boulets (ligne 9)
-  Faidherbe Chaligny (ligne 8)



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samedi 18 février 2012
La vie des Blogs
FJ Ossang, Fernando Pessoa et Dom Sebastiao
FJ Ossang

En 1999, l’écrivain et cinéaste FJ Ossang a publié le poème de 10 pages, dans le froid spécial des matins de voyage via Pessoa (édité par Derrière la salle de bains). Dans cette errance spatio-temporelle (du Lisbonne du 16è siècle au Londres punk de 1977), Ossang convoque Fernando Pessoa, Christian Rosenkreutz, Victor Chklovski, Stanisław Witkiewicz, Raymond Abellio, Arthur Cravan, Stanislas Rodanski, les Sex Pistols et Dom Sebastiao. Dom Sebastiao, Roi du Portugal et des Algarves de 1557 à 1578, "devenu le Roi caché d’une légende christo-musulmane en matérialisant l’Expansion Mythique des fils de Lusus afin de se dissoudre dans l’universalité et atteindre à la toujours renouvelée création du monde". La destinée du conquérant Roi Sebastiao, soupçonné de folie, n’est pas sans rappeler celle du conquistador espagnol Lope de Aguirre, mythifié au cinéma en 1972 par Werner Herzog. Dom Sebastiao figure donc logiquement au panthéon de FJ Ossang, aux côtés du Comte de Lautréamont, de Roman Fedorovitch von Ungern-Sternberg ou William Burroughs.

fernando pessoa Fernando Pessoa, auteur du Banquier anarchiste et du poème "Le Cinquième Empire".

Voir ici quelques extraits de dans le froid spécial des matins de voyage via Pessoa.

Tombé dans le froid spécial des matins de voyage, qui ne se demande à quoi bon vivre. L’aurore est vaine, et le voyage ne conduit nulle part, si l’on considère qu’à peine sommes-nous débarqués nous attendons qu’une autre étiole se détache du ciel, descende sur les épaules, et nous expulse encore dans Ce froid spécial des matins de voyage.
Suite



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vendredi 17 février 2012
La vie des Blogs
Autrui, selon Fernando Pessoa
Philosysiphe

« Aucun homme ne peut en comprendre un autre. Comme l’a dit le poète, nous sommes des îles sur l’océan de la vie ; entre nous, coule la mer, qui nous définit et nous sépare. Une âme aura beau tenter de savoir ce qu’est une autre âme, elle ne saura jamais que ce que peut lui dire un mot - ombre informe projetée sur le sol de son esprit. »

Fernando Pessoa, Le livre de l’intranquilité (1982.
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jeudi 2 février 2012
Théâtre de La Loge, du 21 février au 1er mars 2012,
Je ne suis Personne, spectacle autour de Fernando Pessoa
Mise en scène Guillaume Clayssen

"C’est en commun avec la comédienne Aurélia Arto que nous avons décidé au départ de travailler sur ce grand poète portugais. Tous deux bouleversés assez jeunes par la lecture de Pessoa, nous avons voulu nous laisser traverser par le vertige des « hétéronymes », par toutes ces identités inventées à travers lesquelles il écrit.

"Faire entrer de plein corps le spectateur dans cette langue plurielle qui cherche à atteindre l’immédiateté des choses et de notre expérience, lui faire entendre le rythme et les images inclassables de cette poésie unique, telle est l’aventure théâtrale que propose ce spectacle." Guillaume Clayssen

Une heure de voyage intense dans le monde peuplé de solitude de Fernando Pessoa !!

Dates : Mardi 21 Février à 19H00 / Mercredi 22 Février à 19H00 / Jeudi 23 Février à 19H00 / Mardi 28 Février à 19H00 / Mercredi 29 Février à 19H00 / Jeudi 01 Mars à 19H00

Lieu : La Loge, située au 77 rue de Charonne Paris 11e, M° Charonne / Bastille / Ledru-Rollin.

Réservations : laloge.info@gmail.com Tel. 01 40 09 70 40



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mardi 31 janvier 2012
La vie des Blogss
La casa Fernando Pessoa
Lisbonne

La casa Fernando Pessoa

Ce sont la vie et l’œuvre de Fernando Pessoa, célèbre écrivain portugais du XXe siècle, qui sont à l’honneur dans cette maison reconvertie en centre culturel dédié à la poésie. S’y tiennent également des expositions de peinture ou de sculpture, mais c’est surtout pour pouvoir approcher les œuvres et les archives du célèbre écrivain que l’on s’attarde dans ce musée qui n’a conservé d’intact que la chambre à coucher de Fernando Pessoa. À la sortie, un charmant petit salon de thé vous permettra de quoi vous désaltérer.

Informations pratiques R. Coelho da Rocha 16-18 P 1200 Lisbonne Du lundi au samedi de 10h à 18 h Entrée gratuite Plus d’informations : http://casafernandopessoa.cm-lisboa.pt
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mercredi 18 janvier 2012
La vie des blogs
A l’ombre de Fernando Pessoa

C’est un peu pour cela que tu es venu à Lisbonne. Errer dans les rues obliques, te perdre dans une sorte de jeu de marelle pas toujours marrant. Attendre le moment où tu sentirais de l’intérieur sa peau dans ta peau. Il ne reste plus que son costume vide, posé sur un valet de bois. L’âme demeure sinueuse et luisante comme les pavés sous la pluie. Tu te dis que chacun de tes pas peut-être piétine sa semelle de vent.

Le temps ne passe pas. C’est toi qui passe. Si le temps est immobile comme un quai, les sentiments des départs, eux, hantent les esprits des passants. Il n’est donc pas improbable de croiser peut-être les sentiments de ces temps éloignés, pour peu que l’on se taise, que l’on se pose à l’abri d’un ficus macrophilia pluricentenaire. Alors qu’une jeune fille minaude, tu retrouves au même instant dans "le gardeur de troupeaux" cette émotion subtile ; ici le poète suppose que le simple fait de désirer du regard une jeune fille suffira pour la faire tomber dans les bras d’un autre, plus beau, plus alerte.

Les nostalgies promises ne sont que des dettes, des retards de paiement. On aurait dû, on aurait peut-être pu, mais on n’a rien fait. On laisse passer, paresseusement le temps. Entre la vie et moi, une vitre mince écrivait Pessoa. J’ai beau voir et comprendre la vie, je ne peux la toucher. Que j’aimerais être un petit garçon lançant des bateaux de papier sur le bassin d’un jardin. Tu n’as pour projet que ce que tu n’es plus. Tu glisses infiniment dans le vide que tu crées.

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mercredi 18 janvier 2012
jusqu’au 21 janvier
Théâtre du Lucernaire, Mystère Pessoa
Mise en scène Stanislas Grassian

Fernando Pessoa : un mystère peut en cacher un autre le 15 janvier 2012 14H31 | par Emilie CAILLEAU

Jusqu’au 21 janvier, Le Mystère Pessoa, au théâtre du Lucernaire, revient sur la vie et l’œuvre du grand écrivain portugais Fernando Pessoa. Une création plutôt esotérique.

Mystère Pessoa

Pessoa, l’homme 3 en 1

Fernando Pessoa (1888-1935) fait partie du Panthéon des poètes portugais. Si son nom compte parmi les plus illustres de la littérature portugaise, il est moins connu des Français comme moi. C’est donc pour en savoir plus sur l’homme et ses créations que j’ai décidé d’aller voir Le mystère Pessoa. J’aurais mieux fait de bûcher le sujet avant de me heurter aux états d’âme et pensées sibyllines de Pessoa. Difficile de saisir l’ambiguïté et la complexité de l’œuvre de l’écrivain. Et de l’homme lui-même. Pessoa c’est Romain Gary puissance 10.



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mardi 10 janvier 2012
mardi 10 janvier 2012
Qui est Fernando Nogueira Pessoa ?
Armand Guibert / La République des Lettres,

Écrivain portugais, Fernando Nogueira Pessoa est né à Lisbonne (Portugal) le 13 juin 1888.

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mercredi 21 décembre 2011
Jeudi 12 et vendredi 13 janvier à Saint-Nazaire
Sur les pas de Pessoa
Lecture publique

Les jeudi 12 janvier 2012 et vendredi 13 janvier 2012 Fernando Pessoa

Livre, lecture publique...

Saint-Nazaire, Le Life, base des sous-marins Boulevard de la Légion-d’Honneur

À 19h00

Fernando Pessoa écrivait toujours dans un café à Lisbonne. Aussi c’est dans une ambiance de bar que Marc Wyseur, accompagné d’un musicien, invite à un voyage intime dans l’œuvre de cet immense artiste.

Renseignements et réservation
Tel : 02.40.22.91.36
E-Mail : accueil@lefanal.fr
Cliquez ici



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dimanche 11 décembre 2011
Pessoa dans la presse
Mystère Pessoa, mort d’un hétéronyme « Le seul mystère, c’est qu’il y ait des gens pour penser au mystère. »
Theatrorama

Le collectif Hic et Nunc nous invite à pénétrer la personnalité sacrément complexe d’un des poètes les plus prolifiques du vingtième siècle, toujours trop peu connu en France, Fernando Pessoa. Et le voyage se fait de la manière la plus subtile qui soit et la plus fidèle à l’auteur, par un échange entre ses principaux hétéronymes. Sous l’orchestration de Pessoa s’engage un échange animé entre Ricardo Reis, Alvaro de Campo et Alberto Caeiro à quelques instants de la mort de ce dernier.

Fernando Pessoa est connu pour ses hétéronymes. On en dénombre pratiquement soixante douze. Soixante douze personnalités différentes créées par un seul homme, soixante douze manières de voir le monde d’en parler et de l’écrire. Des hétéronymes qui sont comme des personnages de théâtre. Alors la forme dramatique est toute tracée. Le résultat ne peut être qu’à la hauteur du génie puissant et vertigineux de ce poète époustouflant.

La pièce traite la mort de l’hétéronyme Alberto Caeiro, le Maître. Cette mort décidé par son auteur est l’occasion d’une ultime confrontation entre les trois plus célèbres personnages de Pessoa ; Ricardo Reis, Alvaro de Campo et Caeiro lui-même, au milieu desquels l’auteur, le vrai, Fernando Pessoa semble ne plus avoir sa place, avoir été dépassé et fini par devenir la marionnette bousculée par ses propres créations. Un autre personnage intervient, qui n’est pas virtuel cette fois-ci. Il s’agit d’Ophélia Queiroz, la fiancée de Pessoa, qui assiste impuissante au délire hors norme de celui qu’elle aime.



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dimanche 11 décembre 2011
Sortir pendant les fêtes
Mystère Pessoa, mort d’un hétéronyme
Théâtre du Lucernaire

Mystère Pessoa

Du mardi au samedi à 18h30 Du 2 novembre 2011 au 21 janvier 2012

Auteur : Fernando Pessoa, adaptation Stanislas Grassian Mise en scène : Stanislas Grassian Avec : Stanislas Grassian, Jacques Courtès, Samuel Brafman / Florent Dorin, Nitya Fierens, Raphaël Almosni / François Hatt Durée : 1h10

Dans une vision originale et tintée d’humour, Mystère Pessoa nous plonge au cœur de la vie et de l’œuvre de l’immense poète portugais. Fernando Pessoa écrivait sous l’effet "incontrôlable" de multiples dédoublements de sa personnalité. Dans l’extase de son écriture, il aboutit à l’élaboration du poète ultime : Alberto Caeiro, dont il fera son Maître. Pessoa peut-il accepter cette perfection ? Une épopée aux allures de pantomime burlesque à la mécanique bien réglée, émaillée de “saudades”, qui nous offre la beauté surréaliste des pensées d’un génie du 20ème siècle.



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jeudi 8 décembre 2011
Littérature
Pessoa, le théâtre des hétéronymes
par Arnaud Baignot
Ce à quoi j’assiste est un spectacle sur une autre scène. Ce à quoi j’assiste, c’est moi. Mon Dieu, à qui suis-je en train d’assister ? Combien suis-je ? Qui est moi ? Quel est cet intervalle qui se glisse entre moi et moi ?[1]

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lundi 7 novembre 2011
Les Voix Lusophones à la Sorbonne Nouvelle
Expositon "Descubra Pessoa em Lisboa"
le 22 novembre 2011

L’association Les Voix Lusophones et les étudiants en L2 de portugais organisent sous le parrainage de Francisco Seixas da Costa, Ambassadeur du Portugal en France, une exposition de photographies "Descubra Pessoa em Lisboa", fruit du voyage universitaire organisé à Lisbonne en février dernier. Cette exposition propose un regard étrange, partagé entre le passé et l’avenir, qui évoque la fusion entre Lisbonne et le poète Fernando Pessoa.

Le vernissage aura lieu le mardi 22 novembre, à 18 heures, Hall de la Bibliothèque de la Sorbonne Nouvelle, centre Censier

Plus d’information sur les Voix Lusophones

Type : Exposition Lieu(x) : Hall de la bibliothèque universitaire Censier

Partenaires :

Avec le soutien de L’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, de la Casa Fernando Pessoa, de l’Institut d’études sur le Modernisme (Instituto de Estudos Sobre o Modernismo da Universida de Nova de Lisboa), de l’Institut Franco-portugais, de l’Ambassade de France au Portugal et de l’Ambassade du Portugal en France et du Festival Tous en Scène de la CCPF

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lundi 7 novembre 2011
Pessoa - Le livre de l’intranquillité T2
Le livre de l’intranquillité peut être considéré comme le livre d’une vie
L’Or des livres

Je connaissais plus la réputation de ce grand écrivain que son oeuvre, n’ayant lu de lui qu’un unique recueil de poèmes (4) , aussi ai-je été surprise de ressentir une impression de déjà lu à la lecture du volume II de ce fameux livre considéré comme un des chefs-d’oeuvres de la littérature universelle.

J’y ai retrouvé en effet bien des thèmes et des réflexions semblant inspirés du Monde comme volonté et comme représentation, sans qu’il ne soit jamais fait explicitement référence à Schopenhauer , et y ai découvert un héros narrateur empruntant de très nombreux traits au héros de Carnets du sous-sol de Dostoïevski , lui même grand lecteur du philosophe allemand. Et l’originalité indéniable de l’univers de Fernando Pessoa m’a semblé de ce fait un peu réduite à son ancrage dans Lisbonne et , surtout, à la façon dont l’auteur rend compte de cet univers en le magnifiant grâce à une somptueuse prose poétique aux accents parfois mystiques, une prose qui se veut plus réelle que la vie.

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dimanche 16 octobre 2011
Théâtre du Lucernaire - Paris 6e
Mystère Pessoa, mort d’un hétéronyme
Du 2 novembre 2011 au 21 janvier 2012.

Pièce de théâtre d’après l’oeuvre de Fernando Pessoa,

adaptation et mise en scène de Stanislas Grassian
Duree : 1h10
avec :

Jacques Courtès : Alvaro de Campos

Florent Dorin : Alberto Caeiro

Nitya Fierens : Ophélia Queiros

Stanislas Grassian : Fernando Pessoa

Raphael Almosni : Ricardo Reis

Et si Valéry, Cocteau, Cendrars, Apollinaire, n’avaient été qu’un seul homme ?

Fernando Pessoa, crée de multiples personnalités. Les textes sublimes de ces principaux "hétéronymes" , ainsi que ses réflexions personnelles, sont organisés comme un "dialogue théâtrale". Ce spectacle original offre, à un vaste public, la beauté surréaliste des pensées d’un génie du 20ème siècle.
Musique : Benjamin Segal et Vincent Lepoivre

Musiciens : Elsa Kupferberg, Franck Masquelier et Jean-Marc Morisot

Scénographie : Géraldine Mandet

Lumières : Frédéric Coustillas

Traduction : Simone Biberfeld, Eunice Ferreira, Patrick Quillier et Teresa Rita Lopes.



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dimanche 16 octobre 2011
Theatre de Vancouver
The Last Seven Words of Fernando Pessoa
26 octobre - 5 novembre 2011
Written & Directed by MFA Candidate Angela Ferreira Oct. 26 - Nov. 5, 2011 By : SFU School for the Contemporary Arts Genre : Other Venue : Fei and Milton Wong Experimental Theatre, Goldcorp Centre for the Arts
Theatre de Vancouver

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samedi 8 octobre 2011
Fernando Pessoa à Toulouse
Dans l’oeil de Fernando Pessoa
Du 27/09/2011 au 10/10/2011
Atelier d’écriture
Les lundis 3 et 10 octobre de 18h à 21h à la bibliothèque de BALMA Inscriptions à l’atelier : 05 61 24 29 85 / bibliothèque@mairie-balma.fr
GRATUIT • Renseignements : 05 62 13 21 99 / info@boutiquedecriture.com

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jeudi 8 septembre 2011
THEATRE Toulouse du 27 au 29 septembre 2011
Dans l’oeil de fernando pessoa
Saison littéraire Les Métropolitaines

Dans le cadre de sa saison littéraire Les Métropolitaines, La Boutique d’Écriture du Grand Toulouse vous convie à trois évènements gratuits, autour de l’univers du poète Fernando Pessoa.
Spectacle/exposition performance/ateliers d’écriture théâtrale,
par Lydie Parisse et la Cie Théâtre au présent.
La Fabrique Culturelle,
Université Toulouse Le Mirail, 5 allées Antonio Machado.
Entrée gratuite
Tel. 05.62.13.21.99
http://www.boutiquedecriture.com info@boutiquedecriture.com
Du 27 au 29 septembre
Source

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dimanche 4 septembre 2011
Théâtre Gérard Philipe, Meaux, 24 et 25 septembre
Pessoa en personne, de Fernando Pessoa
Mis en scène par Anthony Le Foll

Pessoa en personne de Fernando Pessoa, mis en scène par Anthony Le Foll

Théâtre Gérard Philipe, Meaux, 17 Rue Du Commandant Berge 77100 Meaux
Tél. 01 60 23 08 42

Imaginons que dans les années 1910-20, Valéry, Cocteau, Cendrars, Apollinaire et Larbaud aient été un seul et même homme caché sous plusieurs masques...
On aura alors une idée de l’extraordinaire aventure vécue à la même époque au Portugal par Fernando Pessoa.

"Pessoa en personne" c’est avant tout un rapport à l’intime, un aveu ... un rassemblement, une chorale d’existences où les individus se retrouvent autour d’un même geste, le regard dans une même direction...

Auteur : Fernando Pessoa
Artistes : David Bourgeois, Frédérique Declerc, Olivier Grasset, Audrey Lepan, Claude Madeline, Francine Michel, Sébastien Tachon
Metteur en scène : Anthony Le Foll
Prochaine Séance disponible :
Samedi 24 Sept. 2011 À 20h30

Réserver



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mercredi 27 juillet 2011
Théâtre - Avignon Off
Moi et mes autres, par Jean-Pierre BOURCIER
Mystère Pessoa - Mort d’un hétéronyme

Avignon - Festival Off 2011 Du 08/07/2011 au 31/07/2011 à 15h40 Rempart (théâtre du) 56 Rue du Rempart Saint-Lazare 84000 Avignon Téléphone : 0490853748. Site du théâtre

Plein tarif : 16€

Carte Off : 11€

Tarif réduit : 12 et 8€

Pessoa prit dans le filet de trois de ses principaux personnages qu’il inventa comme étant d’autres que lui-même. Où quand des hétéronymes de l’écrivain portugais convoquent le maître. Un spectacle passionnant. La réussite d’une équipe.

Suite



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lundi 25 juillet 2011
La vie des Blogs
Il n’est juste qu’à la vie, Fernando Pessoa
Le Gardeur de troupeaux

21. Il n’est juste qu’à la vie, Fernando Pessoa

"Quelle que soit la chose qui se trouve au centre cela est réel plus indubitable que l’existence de la chose elle-même et pourquoi cette chose surgit-elle ? qu’est-ce que tout cela ? d’une autre manière plus émue et plus proche quelle inquiétude profonde d’autre chose que les choses tel ce poème presque toujours subordonné à l’émotion tout de même, l’émotion que nous ne voyons dans rien ne m’attache à rien ni de rien... et au fond de mon esprit il n’est juste qu’à la vie . Rien ne m’attache à rien cheval système solaire converti en une vitesse folle et mes jours devant les choses éprouvent la chevauchée comme à l’imagination."

Fernando Pessoa, Le Gardeur de troupeaux, trad. Alberto Caeiro, Gallimard, coll. "NRF Poésie" 1960.

chant magnétique : Chose, Emotion, Vie, Vitesse Publié par Ariane Molkhou

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lundi 4 juillet 2011
vendredi 8 juillet au 31 juillet 2011 à 15 h 40 au Théâtre du Rempart dans le cadre du Off d’Avignon
« Mystère Pessoa, mort d’un hétéronyme »
de Stanislas Grassian (critique de Laura Plas),

Trois hétéronymes et un auteur

Au théâtre du Petit Hébertot, le collectif Hic et nunc représentait « Mystère Pessoa, mort d’un hétéronyme », mis en scène par Stanislas Grassian. Un spectacle ciselé et charmant où lumières, musique et interprétation se conjuguent à une intéressante mise en scène pour poser - sans peser - des questions complexes sur l’auteur aux mille visages.

« Mystère Pessoa : mort d’un hétéronyme

Comment peut-on passer à côté de la vie réelle, pour conter cent vies imaginaires ? Tel est le mystère qu’offre l’existence de l’écrivain portugais Fernando Pessoa. Modeste employé de bureau, il resta en effet enfermé à s’inventer des doubles, auteurs de créations les plus différentes. Ainsi, l’œuvre du poète recèle-t-elle elle-même son mystère, car comment démêler les voix divergentes que font entendre ses différents opus ? Peut-être ne faut-il pas justement faire prévaloir une voix sur une autre, mais laisser la polyphonie. Et s’il en est ainsi, quel meilleur moyen peut-on trouver pour cela que le théâtre ?



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vendredi 24 juin 2011
Stage avec Agathe Schumacher
Stage audition autour de l’oeuvre poétique Le Marin de Fernando Pessoa
Fernando Pessoa, Le Marin.
Pour sa prochaine mise en scène, Agathe Schumacher propose un stage audition intensif de 70h, autour d’une oeuvre majeure de Fernando Pessoa, Le Marin. Drame en âme. Recherche poétique, physique pour un théâtre "statique".
10 participants maximum, 600€. Possibilité de prise en charge par heures dif.
Présentation publique du travail possible.
Du 18 au 29 juillet.
Envoyer photo et cv à actotheatre@gmail.com

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jeudi 23 juin 2011
Vendredi 24 juin 2011
Lucarne « met en musique » Pessoa et Grall - La Chapelle-sur-Erdre
Bureau de Tabac de Fernando Pessoa

La Cie Lucarne dans Bureau de Tabac de Pessoa.

« Une création nouvelle à vivre dans l’instant ! », c’est ce qu’annonce la compagnie chapelaine Lucarne, qui propose une improvisation à partir de textes de Fernando Pessoa et de Xavier Grall. « Bols d’air est une expérience nouvelle que nous engageons avec « Le Son de l’Être » (vaisseaux de cristal, bols tibétains, percussions...), dans un savoureux mélange de sons et de poésie. »

Cathy Poisson, comédienne, et Anne-Marie Gien défricheront un chemin inconnu avec, pour ce voyage, la participation de Gwendoline Demont au violoncelle.

Fernando Pessoa est « le » grand poète portugais. Il est l’auteur du Livre de l’intranquillité et de nombreux poèmes, dont Bureau de Tabac, qui sera présenté dans une création spontanée.

Xavier Grall, journaliste et poète breton, s’exprimait quant à lui par un verbe puissant et magique, brûlant comme le feu.

Vendredi 24 juin, « Bols d’air », dans la salle de la compagnie Lucarne, à 20 h 30, 5, rue du Jeu, Mouline.
Entrée : 10 €. Réservations : tél. 06 60 28 12 12.
Pour s’y rendre : du centre de La Chapelle, prendre la direction de Sucé jusqu’à l’indication « Mouline », après le rond-point du Port-aux-Cerises.



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dimanche 19 juin 2011
Theatre Saison 2012
Theatre de Nice mai 2012 Le Marin de Fernando Pessoa
Traduction Bernard Sesé · Mise en scène Philippe Lecomte

Fernando Pessoa · Traduction Bernard Sesé · Mise en scène Philippe Lecomte

Création · Avec Lila Boudjema, Émilie Jobin, Samia Métina [distribution en cours] · Chant Marie-Pierre Foessel · Costumes Benjamin Moreau · Scénographie et lumière Philippe Maurin · Production Compagnie Voix Public, Théâtre National de Nice - CDN Nice Côte d’Azur, Conseil Général des Alpes-Maritimes, Ville de Carros
9.05 >10.05, Salle Michel Simon, Cycle Génération émergente, durée estimée 1h
L’HISTOIRE>>>



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samedi 18 juin 2011
Voix lusophones... Portugal et ailleurs
Manifestations culturelles Février à juin 2011 à Lausanne

Responsables des manifestations culturelles Veronica Tracchia et Alexandra Weber Berney Contacts +41 21 316 78 75/44 manifestations@bcu.unil.ch www.unil.ch/bcu
Entrée libre dans la mesure des places disponibles
Riponne-Palais de Rumine

Pour se tenir informés : manifestations@bcu.unil.ch +41 21 316 78 75/44



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samedi 18 juin 2011
Concert le mardi 21 juin à 20h
Voix lusophones à Lausanne : le fado de Mariana Correia
Palais de Rumine

Voix lusophones : le fado de Mariana Correia Concert le mardi 21 juin à 20h, Palais de Rumine.

22 juin 2011 à 12h30 Lecture : Présentation de la 18ème Sélection Lettres frontière

Autres manifestations :

Exposition Pierre Viret Sélection de documents Le fado et et autres musiques lusitaniennes



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mardi 14 juin 2011
Pour saluer Alain Rais, metteur en scène et comédien

Par Armelle Héliot le 12 juin 2011
Merci à Gilles Costaz qui nous permet de saluer cet homme ennemi de tout tapage mais dont le chemin au coeur du théâtre aura été exigeant et fertile.

Alain Rais s’est éteint. C’est Jean Dasté qui décida de son destin de chef de troupe, ce sont ses conseils qui avaient conduit Alain Rais à créer sa compagnie dramatique.
Quelques éléments "bruts" par manque de temps dans l’immédiat. Ses amis nous ont transmis cette biographie.
On n’oublie pas Le Crayon de Gilles Costaz mis en scène au Rond-Point ni Le Livre de l’Intranquillité. Des années plus tard, il dirige François Marthouret dans L’Intranquillité de Pessoa à la Maison de la poésie.



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dimanche 12 juin 2011
Avignon Theâtre du Rempart
Avignon du 8 au 31 juillet 2011 Mort d’un Hétéronyme
Fernando Pessoa

Mystère Pessoa, mort d’un hétéronyme

Theatre du Rempart, 15h40,Durée 1h10

Auteur : Fernando Pessoa

D’après l’oeuvre de Fernando Pessoa
Adaptation et mise en scène : Stanislas Grassian
Comédiens :Raphaël Almosni : Ricardo Reis, Jacques Courtès : Alvaros deCampos Florent Dorin : Alberto Caeiro, Nitya Fierens : Ophélia Queiroz Stanislas Grassian : Fernando Pessoa

Lisbonne, le 7 août 1932.

Le maître est mort.

Une légère brume survole le Tage en ce matin d’été, les rues du port s’animent à l’arrivée des paquebots blancs. Fernando Pessoa compose son grand théâtre d’ombres derrière les murs de sa chambre. L’idée des vies qu’il engendre l’embrase. Comme des insurgés, elles crient leur mélancolie, leur ivresse, leur solitude et ordonnent à la vie pour prendre forme humaine.

Théâtre du Rempart



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dimanche 29 mai 2011
La vie des Blogs
Révolte-moi, mon amour

Le Portugal vit une terrible crise économique... et c’est l’Espagne qui se soulève. Paradoxal ? non, élémentaire mon cher Watson.

Comprenez que la révolution s’est faite au Portugal avec des oeillets et que les soldats en ont eux aussi été l’emblême (voir le groupe Homens da luta concourant à l’Eurovision cette année : le soldat est aujourd’hui encore le symbole du renversement du salazarisme). Tout commence par de la dérision, tout finit par un fado.

Une nation qui attend toujours le retour de son roi disparu à Alcacer Quibir (1578) ne peut pas être véritablement sérieuse... Don Sebastião dont Fernando Pessoa a fait un mythe, retraçant à la fois l’épopée d’un peuple et l’attente mystique d’un cinquième empire, dans le seul livre publié de son vivant : Mensagem (message). Sebastianisme... ou messianisme à la portugaise. Mystère des Lusitaniens tournés vers l’océan, et vers l’au-delà... Lire l’excellent texte de Mathieu Leroux sur cette question, et à qui j’emprunte la citation de Fernando Pessoa :

"Nous avons déjà conquis la Mer ; il ne nous reste qu’à conquérir le Ciel en laissant la Terre aux autres... Sois pluriel comme l’univers." Fernando Pessoa

Mourir pour des idées... oui, mais de mort lente, chantait Brassens. Au Portugal ça serait plutôt "pleurons d’amour... mais... lentement" (en suivant le conseil d’André Comte-Sponville dans "aimer désespérément") ainsi nous ne serons pas malheureux, aimons terriblement en ayant toujours présent à l’esprit que demain... tout sera peut-être fini ("le pire" comme protection), mais, surtout, aimons... totalement. Quel est donc ce peuple qui préfère à la colère économique, et aux manifestations, l’amour et la dérision ?

Le Blog de Luciamel



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vendredi 6 mai 2011
La vie des blogs
Lisbonne de Fernando Pessoa
Le blog de Violette
Quoi de mieux qu’une escapade à Lisbonne pour découvrir cet auteur et lire ce petit livre ! J’ai été très étonnée du côté pratique de ce livre. Pessoa y chante son amour pour la ville mais c’est aussi et surtout un guide touristique ! Les premières lignes l’attestent : « Pour le voyageur qui arrive par la mer, Lisbonne, même de loin, s’élève comme une ravissante vision de rêve, et se découpe clairement contre le bleu vif du ciel que le soleil réchauffe de son or. Les dômes, les monuments, les vieux châteaux font saillie au dessus du fouillis de maisons et semblent être de lointains hérauts de ce séjour délicieux, de cette région bénie. »

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mardi 26 avril 2011
La vie des Blogs
Biographie et bibliographie
Fernando Pessoa

Fernando Pessoa (1888-1935)

Né en 1888 à Lisbonne, mort en 1935, il a vécu 6 ans à Durban où il acquiert une parfaite connaissance de la langue anglaise. Tout en exerçant une activité de fonctionnaire à Lisbonne, il s’adonne à la poésie. L’amplitude de son œuvre lui vaut d’être considéré comme l’un des plus grands poètes de ce siècle. Pour étendre son champ d’action poétique, il créa 4 hétéronymes que l’on retrouve dans ce livre. Revuiste et traducteur. Il est notamment l’auteur du “Livre de l’intranquillité”, de “Bureau de Tabac” et “Ode Maritime” qui préfigurent l’écriture automatique des surréalistes.

La sincérité est le grand obstacle que l’artiste doit vaincre. Seuls une longue discipline, un entraînement à ne sentir les choses que littéralement peuvent amener l’esprit à ce sommet.

"Un bateau semble fait pour naviguer ; mais son but véritable, ce n’est pas de naviguer : c’est d’arriver au port. Nous voilà tous en train de naviguer, sans la moindre idée du port auquel nous devrions aborder. Nous répétons ainsi, sur un mode douloureux, l’aventureuse formule des Argonautes : il est nécessaire de naviguer, mais non pas de vivre."

RICARDO REIS, né à Porto en 1887, médecin. Ses idées monarchistes l’obligent à s’exiler au Brésil en 1919. Il est évident, à le lire, qu’il a beaucoup aimé et étudié les auteurs latins.

J’aime ce que je vois parce que je cesserai
Un jour ou l’autre de le voir.
Je l’aime aussi parce qu’il est.

Dans cet intervalle placide où je suis ma propre fiction,
D’aimer, bien plus que d’être,
J’aime qu’il y ait tout et que je sois.

Mieux ne sauraient m’offrir, s’ils revenaient,
Les dieux primitifs
Car eux non plus ne savent rien.

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dimanche 24 avril 2011
A ne pas manquer ! La Première (RTBF)
Les lundis de la création - 25.04.2011
François Marthouret et Fernando Pessoa

Les lundis de la création - 25.04.2011 Horaire : 22:00

François Marthouret, célèbre pour ses prestations télévisées et théâtrales, nous revient ici dans un rôle singulier soufflé par le livre de Fernando Pessoa, Le livre de l’intranquillité. François Marthouret prête sa ferveur à cette écriture fragmentaire et sombre, traversée d’éclats de joie et éclairée par la rumeur de Lisbonne.

En savoir plus : http://www.rtbf.be/lapremiere/epg/programme/tags ?tag=Fernando%20Pessoa



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mercredi 30 mars 2011
CULTURE
Fernando Pessoa ou la référence absolue des lettres portugaises
Philippe Despeysses (www.lepetitjournal.com/lisbonne.html)

...Fernando Pessoa et la chanson brésilienne Sensationnisme et Néo paganisme chez Fernando Pessoa Fernando Pessoa et les proverbes portugais

Le plus grand écrivain portugais depuis la Renaissance, Fernando Pessoa, dont l’ombre tutélaire plane toujours sur la littérature portugaise, reste encore un éternel sujet d’investigation, non seulement pour les Portugais mais aussi au niveau international car n’oublions pas qu’il fut au début du 20ème siècle un des 3 grands poètes à l’origine du modernisme en poésie

Mais qui était-il donc ? Fernando Pessoa (1888-1935) n’était qu’un modeste employé de bureau qui en dehors de son travail déambulait tout venant dans les rues de Lisbonne d’un café à l’autre, tout en écrivant. "Tout est rue dans la vie" disait-il au sujet de sa ville mais il disait aussi : "Mieux vaut écrire que risquer de vivre" et là sont les deux facettes du personnage : se laisser porter par les sensations du quotidien tout en choisissant de rêver sa vie plutôt que de la vivre.
Philippe Despeysses



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mercredi 30 mars 2011
Sur Fernando Pessoa
De combien de vies sommes-nous capables ?
par Jérôme de Gramont

Sur Fernando Pessoa
« De combien de vies sommes-nous capables ? »
par Jérôme de Gramont
avril 2011 - tome 414/4

Entre naissance et mort il y a plus que l’étendue d’une vie. Par exemple, entre 1888 et 1935, dates officielles qui bornent l’existence du poète Fernando Pessoa, celles qu’on peut trouver dans tous les dictionnaires et dont il n’y a pas lieu d’imaginer qu’elles soient fausses, plusieurs vies s’écoulent. Combien ? Quatre, cinq, plus encore ? A jamais plus en tout cas que les spécialistes de la littérature portu­gaise n’ont de doigts pour les compter - des dizaines, des centaines, si l’on songe que derrière chaque nom propre il y a tout une histoire dont nous ne recueillons jamais qu’une infime partie (parfois un visage, une anecdote, une phrase). Ils forment une coterie, une foule, ils sont nés de l’imagina­tion d’un poète, mais comme pour toute naissance ils mènent maintenant une existence séparée de leur père. Ce sont les « hétéronymes » de Pessoa - non pas de simples pseudo­nymes, quand une même vie se contente d’emprunter d’autres noms pour suivre son propre cours, mais bien des vies autres, ou des oeuvres éprouvées dans la personne d’un autre, des individualités complètes qu’il faut tenir pour distinctes de leur auteur. « J’ai placé, écrit Pessoa dans une lettre à Cortes- Rodriguez du 19 janvier 1915, une conception profonde de la vie en chacun d’eux, différente chaque fois, mais toujours capable de porter une attention grave à la mystérieuse impor­tance du fait d’exister. »

Plan de l’article :

Fernando Pessoa et ses hétéronymes
Le jour de la naissance du poète
Dire ce que nous voyons
Le bonheur d’être
La tentation de la mélancolie
Au moins deux vies

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samedi 19 mars 2011
Alberto Caeiro, hétéronyme de Fernando Pessoa, et Le Grognard

l’article le plus intéressant du numéro 14 du Grognard est sans conteste celui d’Eric Bonnargent qui à la façon de Rosset ose un rapprochement dont on aurait difficilement pu se douter : la pensée de Rosset et celle du poète Alberto Caeiro, l’un des principaux hétéronymes de Fernando Pessoa, auteur notamment du Gardeur de troupeaux.

Comme Rosset s’oppose à la métaphysique qui cherche quelque chose (un sens) là où il n’y a rien, Caeiro, qui d’après ce qu’on sait de lui est un homme simple, ignore tout mysticisme ou occultisme poétiques. Ses vers d’une limpidité extrême en témoignent :

Pour moi, grâce à mes yeux faits seulement pour voir,

Je vois l’absence de signification en toute chose ;

Je vois cela et je m’aime, puisque être une chose c’est ne rien signifier du tout

Le réel est sans qualités. Il est.

Tel est le principe d’identité défini par Rosset : A est A.

Le Blog source



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lundi 14 mars 2011
Voix lusophones à Lausanne
Lìdia Jorge, Nous combattrons l’ombre
BCU Lausanne Jeudi 17 mars 2011 - 19h00 - Palais de Rumine - atelier du 6ème

Lìdia Jorge, Nous combattrons l’ombre Lecture bilingue par la Cie Marielle Pinsard et rencontre avec l’auteur animée par Louis-Philippe Ruffy Jeudi 17 mars 2011 - 19h00 - Palais de Rumine - atelier du 6ème

Voix incontournable de la littérature portugaise contemporaine, Lídia Jorge construit une oeuvre baroque et habitée, dans un style d’une grande pureté. La nuit du passage à l’an 2000 va changer la vie d’Osvaldo, psychanalyste reconnu : il perd sa femme mais en rencontre une autre, énigmatique et troublante. Cette « patiente magnifique » se prépare à lui révéler un secret qui va le placer devant une réalité clandestine aux répercussions incalculables. Mêlant habilement fiction et réel, Lídia Jorge dénonce dans ce roman crépusculaire les crimes de la société contemporaine et met en lumière l’ironie d’un monde dans lequel évoluent des êtres gangrénés par le mal, mais dont on ne peut combattre que l’ombre. Lídia Jorge est née dans l’Algarve en 1946. Auteur de Rivages des murmures, La couverture du Soldat et du Vent qui siffle dans les grues, elle a reçu le prix SPAMillénium pour l’ensemble de son oeuvre.

Les liens : Manifestations culturelles de la BCU

En savoir plus



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samedi 12 mars 2011
Le Marin, de Fernando Pessoa
La vocation de trois jeunes comédiens
Saint-Orens-de-Gameville : samedi 26 mars

Sophie Adoue, Claire Astric et Jean-Philippe Ricalens, trois jeunes comédiens qui ont intégré l’année dernière la compagnie Alter. Artes de Saint-Orens, travaillent avec conviction la dernière création en cours du collectif : une mise en scène du Marin, un texte de l’auteur portugais Fernando Pessoa. Ils répètent tous les jours en ce moment, car la première aura lieu le samedi 26 mars. « C’est un texte poétique que nous avons voulu traduire entre texte, danse et arts plastiques », explique Gilles, le metteur en scène. Une création pluridisciplinaire qui aborde des questions philosophiques et existentielles. Sophie, 31 ans, et Jean-Philippe, 25 ans, se connaissent depuis leur formation professionnelle au Ring de Blagnac (Théâtre2lacte), et Claire, 24 ans, les a rejoints pour « renouer avec sa passion : le théâtre ». « J’ai tout de suite accroché au travail proposé par le metteur en scène, c’est rare de trouver des projets qui tirent vers le haut dans ce métier » explique Sophie. Pour Jean-Philippe, artiste musicien et acteur, « ce travail est génial, et il y a une ambiance très belle entre nous ».

La jeune équipe se produira en mai à Ramonville, et bientôt à Saint-Orens-de-Gameville. Ils pensent déjà organiser une tournée, et se professionnaliser.

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mercredi 9 mars 2011
Lisbonne, haute en couleur
Par Tristan Savin, publié le 08/03/2011 dans l’express.fr

Pessoa appelait Lisbonne "ma maison". Il la quittait pour mieux la retrouver : "Une fois dépassée la tour de Bugio... La tour de Belém et ses créneaux... A mesure que le navire avance, le fleuve devient plus étroit, mais c’est pour bientôt s’élargir de nouveau et former l’un des plus vastes ports naturels du monde... Alors, à main gauche, les myriades de maisons agglutinent leurs vives couleurs sur les collines." Au nombre de sept, ces collines lui apparaissent "comme autant d’observatoires, d’où l’on peut savourer les panoramas magnifiques", une palette de peintre, un nuancier où "s’éparpille l’immense étendue, irrégulière et multicolore, de maisons qui constitue Lisbonne".

l’express.fr



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lundi 21 février 2011
Jeudi 24 février 2011 - 19h00 - Palais de Rumine - salle du Sénat
Fernando Pessoa : une identité multiple
Conférence de Maurizio Perugi, Université de Genève, CEL

« Âme errante » selon ses propres termes, Fernando Pessoa a créé une oeuvre multiple et hétérogène en inventant des hétéronymes (pseudonymes littéraires) qui incarnent des auteurs fictifs, possédant une vie propre et un style particulier.
Seuls deux ouvrages complets, signés par l’auteur - un recueil de poèmes en anglais et Mensagem publié en 1934 - ont paru du vivant de Fernando Pessoa.
A sa mort, une malle rassemblant 27 543 inédits a été retrouvée avec des textes signés par Alberto Caeiro, Álvaro de Campos, Ricardo Reis, Bernardo Soares et bien d’autres.

Maurizio Perugi est professeur ordinaire de philologie romane et portugaise à l’Université de Genève. Il a fondé le Centre d’Études Lusophones et dirige la revue d’études portugaises Filologia e Literatura. Il est un grand spécialiste de l’oeuvre lyrique de Camões et de Fernando Pessoa (orthonyme et hétéronymes).

Les liens : Manifestations culturelles de la BCU



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mardi 15 février 2011
La vie des Blogs
Les mille visages, Fernando Pessoa
Poésie

Fernando Pessoa

L’intranquillité et l’épreuve du monde dénouent le territoire assomptif de Fernando Pessoa. Les êtres sont comme des ombres dans une forêt d’épervier où passent l’aveugle et le chant orangé du contre- jour. A la surface, l’écorce improvise sa donation, sa porte fardée aux gonds de libration et sous la voûte exilée, le péril vicariant et la provende future.

Pessoa, et le nom ferme l’irréel, le masque azuré de la personne avec l’initiale de palinodie des intrigants. Pessoa, les rues sont ton peuple et tu ne vis pas pour la nuit mais avec la nuit ; la nuit trompeuse, funeste et éclairante, deux doigts qui claquent pour le feu et avec son incendie.

Dans la mesure où tu t’installes, les cafés apprivoisent la raideur de ta nuque, la fascination de tes mains, le choix du pli sur la table qui s’apprête à remettre à l’esprit la damnation d’amplitude de Leibniz.

Le miroir pacifie ton verre, le met en abîme, et le prodigieux lutte vers des contrées de jeux où les cartes abattent leurs quatre rois.

Mais qui appelle aujourd’hui, guetteur de rive ou de rivage, est-ce le voyageur immobile, est-ce l’homme de l’intranquillité ? La part est incertaine entre imagination plénière et contre imagination, entre chaos prophétique et forme d’engendrement ; le futur est l’apostume du présent.

Le temps s’ébruite, se fait plus pressant entre les tempes, le sang gicle en bordure de lac, la contraction est nival ; viennent l’émeute, la crise morale et le dur sourire de l’aliéné.

L’aube recrute ses haleurs, le poids des chevaux décroise les cordes, arrime l’ouragan, l’absurde remonte la pensée jusqu’au vertigineux retard de l’acrobate. Les points dans le ciel, à l’arrière cour une saison en fleurs et une tonnelle ; de Campos, Reis, Caceros, Soares, boivent un thé au jasmin.

L’amitié avait soudé l’inconnu comme on maintient un nageur dans l’étrave des galions. L’effort de scruter les lisses divisait les flots entre courroux et désarroi ; ils étaient partis de l’évocation des alliances, ils revenaient dos à dos avec effroi en duelliste de l’âme et du corps.

L’intériorité avait un sens, une chair, une peau, un esprit, un indicible. C’était vers ce delta de bras que Pessoa mettait toute la centralité et l’expérience pléthorique de la vie, ou de ce qui abondait, colossalement fusant à la vie. Au-delà de l’indépassable de l’œuvre l’imminence créée par le supérieur de l’absence ; cette colonne d’amour, de feu et de sang frappant de part en part le corps de quelque chose, éloigne le fatuaire et son escorte de prédiction vers les confins d’irréductibilité du soleil final.

Bruissement, une levée de pavois, au loin silencieuse, avance vers les amers de Lisbonne pour l’étoilé du connu et de ce qui ne se dévoile pas encore ou jamais en un sillage clandestin, mot après mot jusqu’aux brumes du dicible.

L’inconnu ne se convoque pas, son évocation même est fumée, mais la trace qui reste dans l’indéchiffrable est comme un crépuscule qui redessine les contours des choses tenues et lointaines. Pessoa, c’est ce qui s’approche indiciblement de nous et qui pour le dépli d’une main referme tous les cœurs pour qu’ils battent plus fortement encore avec l’unique et le singulier.

Ce texte fait partie du recueil " LES MILLE VISAGES ".

Droits réservés : Copyright. France D2C8182, Patrick Tafani.

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samedi 5 février 2011
Les incontournables de Pessoa
A Lisbonne, sur les traces de Fernando Pessoa
Week-end découverte

Besoin d’un petit alibi culturel pour un week-end découverte ? La capitale du Portugal propose de sillonner Lisbonne sur les traces de Fernando Pessoa, figure majeure de la littérature portugaise du XXème siècle. Son oeuvre est fortement influencée par la ville de Lisbonne qui l’a vu naître en 1888 et s’éteindre en 1935.

A Lisbonne, sur les traces de Fernando Pessoa La plupart des lieux lisboètes que fréquenta Pessoa existent encore : vieux tramways, pavements blancs, cafés, librairies, restaurants... Au coeur du Chiado : la Basilique Nossa Senhora dos Mártires (Rua Serpa Pinto 10a) qu’apercevait le poète portugais depuis les fenêtres de sa demeure de Largo São Carlos (au n°4). L’édifice religieux, à l’origine situé sur la colline São Francisco, a été ravagé par le tremblement de terre qui a frappé Lisbonne en 1755. Il a été reconstruit dans le Chiado entre 1769 et 1783. Pour marcher sur les traces de l’écrivain portugais, rendez-vous Rua dos Douradores et Place da Figueira, dont l’architecture de style pombalin n’était pas forcément du goût de Pessoa qui estimait clairement qu’« Il y tant de choses plus intéressantes que ce lieu logique et plébéien ». C’est en se promenant dans le Chiado que l’on peut s’imaginer l’effervescence politique, littéraire et artistique de Lisbonne, dont Pessoa a été l’un des témoins et même l’un des acteurs et artisans. A Brasileira do Chiado (Rua Garrett, 120), le café emblématique de Lisbonne que Pessoa avait l’habitude de fréquenter. Vous pourrez y savourer le café à la lisboète ou bica. La statue en bronze du poète - oeuvre de Lagoa Henriques - semble encore attendre qu’on lui serve un café torréfié maison en terrasse... C’est ici que se réunissaient monarchistes et républicains, opposants au régime du général António de Oliveira Salazar.

Les incontournables de Pessoa A Lisbonne, sur les traces de Fernando Pessoa Visite incontournable que celle de la Casa Fernando Pessoa (Rua Coelho da Rocha, 16) : la dernière demeure habitée par Pessoa de 1920 à 1935 a été convertie en musée. Une manière d’approcher l’intimité du poète défunt. La bibliothèque personnelle du poète disparu subsiste. Sa chambre fait quant à elle l’objet de mises en scènes de la part d’artistes contemporains. Jusqu’au 30/04, au 3ème étage, vous pourrez admirer les peintures de José David, baptisée « Todos os rostos ».

Restaurez-vous dans la Baixa, sur l’une des tables du Café-restaurante Martinho da Arcada (Praça do Comércio, 3) est le plus vieux café de la ville encore en activité. On pourra s’installer à côté de la table sur laquelle Pessoa écrivit la plupart de ses oeuvres, entre deux verres d’absinthe.

A Lisbonne, sur les traces de Fernando Pessoa L’écrivain et poète, qui a grandi et étudié en Afrique du Sud, est devenu, dans les années 80, un symbole de la modernité littéraire. OEuvres majeures : Pessoa publiera peu de son vivant à l’exception de Mensagem (Message) ; Le Banquier anarchiste ; Le Livre de l’Intranquillité ; OEuvres poétiques complètes. L’essentiel de son oeuvre est publiée chez Christian Bourgois.

Pour tout savoir de la destination Portugal : Office de Tourisme du Portugal

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jeudi 3 février 2011
Lectures
Desassossego, Lisbonne et Pessoa
Voyages

Si vous voulez vous faire un cadeau - après-tout, les non-anniversaires ça sert à ça -, voilà le livre que vous devez vous offrir : Desassossego Lisbonne & Pessoa, où « desassossego » est la traduction du mot « intranquillité » en portugais, qu’on retrouve dans le titre d’un livre posthume de Fernando Pessoa. Vous y trouverez donc des citations de Pessoa, de magnifiques photos de Lisbonne prises par Aldo Soares, une préface pleine de tendresse et de saudade écrite par Misia et des textes de Laurence Sarah Dubas qui vous émerveilleront par leur sensibilité et leur regard et dont je vous offre cet extrait afin de vous donner le goût de ce livre remarquable sur Lisbonne et sur Fernando Pessoa : « Le bleu des azulejos se sauve des façades, se mire dans les pavés et les dalles, tel un ruban, se déroule le long des trottoirs, se répand au tout venant, se contemple dans les miroirs, gagne le bleu du ciel, le bleu de l’océan. Le bleu se fait impératif. Incontournable. »

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jeudi 27 janvier 2011
Archives Ina : Evénement au Café Martinho da Arcada
Olivier BARROT présente depuis Lisbonne le livre "Poèmes" de Fernando PESSOA
Un livre, un jour - 23/05/1998 - Ina 1998

Olivier BARROT présente depuis Lisbonne (Café Martinho da Arcada) le livre "Poèmes" de Fernando PESSOA. Lecture off (bref) en vo.

Ecoutez les Poèmes de Fernando Pessoa



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jeudi 20 janvier 2011
Jeune Théâtre National
Le Privilège des chemins, de Fernando Pessoa, les 27 et 28 janvier au JTN.
mis en scène par Julien Allouf

Prochain RV : LE PRIVILÈGE DES CHEMINS de Fernando Pessoa mis en scène :par Julien Allouf (promo 2009) avec Pierre-François Garel (promo 2009), les 27 et 28 janvier au JTN. Partager Réagir à cet article

Au Jeune Théâtre National 13, rue des Lions Saint Paul. 75004 Paris

Merci de bien vouloir confirmer votre présence par téléphone : 01 48 04 86 40 ou par mail : jeunetheatrenational@wanadoo.fr

* Le Privilège des chemins de Fernando Pessoa Mise en scène : Julien Allouf Avec Pierre-François Garel, Vanille Fiaux Jeudi 27 janvier 2011 à 18h Vendredi 28 janvier 2011 à 15h

« Je me sens vivre en moi des vies étrangères, de façon incomplète, comme si mon être participait de tous les hommes, mais incomplètement de chacun d’eux, grâce à une somme de non-moi synthétisés en un seul moi postiche » Fernando Pessoa

Le Privilège des chemins est constitué des fragments de trois pièces : Dialogue dans le jardin du palais, Mort du Prince et Salomé, réunis par A T.R. Lopes. A travers les protagonistes de cette trilogie, qui sont tous les pèlerins d’une longue marche vers soi, vers la connaissance de soi, deux acteurs se dévoilent et se multiplient.

C’est cette grande poussée de l’être vers le multiple qui fascine chez Fernando Pessoa. Voulant « tout sentir de toutes les manières », il a créé une multitude « d’autres lui-même » et a vécu à travers eux, en imagination.

Les acteurs entreprennent tous deux un « pèlerinage intérieur » vers leur propre centre. Ils se relaient dans la même course, dans le même rêve ; et comme dans les rêves, nous assistons aux métamorphoses successives d’un voyage unique, une quête d’amour et de connaissance ; une « épopée éternelle » : l’homme et la femme Julien Allouf

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mardi 18 janvier 2011
Cinéma sur le web
Lavaur : Projection de Requiem et demonstration de steadicam à L’adulciné
Requiem d’Alain Tanner

Projection de Requiem et demonstration de steadicam à L’adulciné - Lavaur

Synopsis : A travers l’histoire de Paul, le narrateur, hommage au grand écrivain Fernando Pessoa. Paul a un drôle de rendez-vous à Lisbonne où il doit rencontrer le fantôme de Pessoa. En l’attendant, il va, par une série de hasards, rencontrer toute une série de personnages, gens du présent et du passé, selon un curieux mélange, où les vivants et les morts se croisent dans le même temps, et où le temps se décloisonne. Il va rencontrer ainsi des restaurateurs, une patronne de bordel, un clochard, un gardien de cimetière, un chauffeur de taxi, tous fortement ancré dans la culture de la ville.

Les cinéphiles vont être ravis (les autres aussi d’ailleurs... ) : L’adulciné de Lavaur leur à concocté une soirée exceptionnelle avec la projection du film Requiem d’Alain Tanner suivit d’une démonstration de steadicam.

Vous pourrez en effet découvrir la technique du steadicam, le voir en situation, rencontrer des techniciens et les assaillir de questions. Les plus chanceux pourront même se harnacher de la caméra comme de vrais professionnels. La démonstration est prévue dans la salle avec projection simultanée sur l’écran, accompagnée d’explications de professionnels. Le steadicam est un système stabilisateur de prise de vues utilisé en cinéma et télévision permettant la prise de vue à la volée, en travellings fluides, grâce à un système de harnais et de bras articulé. L’opérateur steadicam peut ainsi marcher ou courir tout en gardant une image stable et réaliser des travellings verticaux et horizontaux ainsi que des panoramiques, sans liaison au sol (rails, chariot...). Il permet entre autres de long suivis, des montées d’escalier, des déambulations en terrain accidenté, etc. (Source : Wikipédia)

Opérateur Steadicam
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samedi 15 janvier 2011
Les 3-4- et 5 février 2011 à Toulouse
L’heure du diable, de Fernando Pessoa
Théâtre Le Hangar à Toulouse

Spectacle : L’heure du diable, de Fernando Pessoa

Heure : 21:00 Date : 03/02/2011 Heure : 21:00 Date : 04/02/2011 Heure : 21:00 Date : 05/02/2011

Théâtre Le Hangar 11 rue des Cheminots Toulouse
Site web

Tarifs : 10/8 euros

La fable : le diable raccompagne chez elle, un soir de carnaval, une jeune femme enceinte et lui livre - à l’intention du fils mystérieux qui naîtra - les secrets et les énigmes du grand Tout.

L’heure du diable propose un théâtre qui se fabrique peu à peu sous nos yeux, sans effet spectaculaire mais avec le spectateur, sans autre moyen que de raconter une histoire où tous les thèmes chers à Pessoa trouvent leur place et convergent vers celui central de la recherche de la vérité inaccessible qui a conduit son auteur à développer son œuvre sous différents hétéronymes pour « tout voir de toutes les manières ».

Mise en scène : Fabien Dariel Distribution : Fabien Dariel, Emilie Maréchal, Gaetan Vandeplas.

Lieu : Théâtre Le Hangar 11 rue des cheminots 31500 Toulouse Contact : 05 61 48 38 29 / lohengrin.ga@free.fr



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mercredi 5 janvier 2011
Théâtre de Verre
Soirée Fernando Pessoa : « Sang pour Sang, Alvaro de Campos »
Jeudi 27 janvier 2011

TOBOGGANS POETIQUES
Jeudi 27 janvier 2011, 20:00 - 23:00
Soirée Fernando Pessoa
« Sang pour Sang, Alvaro de Campos »

Lecture d’un récit introduisant le personnage d’Alvaro de Campos, à partir d’un montage de ses propres textes. Par Frédéric Peyrat suivi de « L’Ode Triomphale » d’Alvaro de Campos, hétéronyme de Fernando Pessoa Par Marie Lopès (voix, jeu) et Bruno Jouhet (sons, instruments)

Puis le public est invité à malaxer, creuser, dire des textes de Fernando Pessoa et de ses multiples hétéronymes. Sous le nom d’Alvaro de Campos, Pessoa invente un style poétique fracassant, et s’exprime dans un extraordinaire débordement de vitalité, une rage désespérée semblable à une démangeaison de l’esprit. Allez hop ! les ponts ! Allez hop ! les trains ! Allez donc ! les hôtels à l’heure du dîner ! Allez hop ! tout le passé dans le présent ! Allez tout l’avenir déjà en nous ! Hop là ! Allez hop ! Allez hop ! Allez hop !” Fernando Pessoa

PAF : 5€ + adhésion au Théâtre de Verre : 3€
Lieu : Théâtre de Verre - 17, rue de la Chapelle 75018 Paris
Métro Marx Dormoy
Theatre de verre



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lundi 3 janvier 2011
La vie des Blogs
Fernando Pessoa remastérisé... ( 5ème partie )
art-psy

Fernando Pessoa - Je ne suis personne ( 5ème partie )

Le ciel ce jour-là formait un tableau digne des plus grands maîtres, Un tableau aux nuances de couleurs infinies, proches de ce que nous voyons Du monde lorsque halluciné, pour des raisons réelles ou futiles, Nous les approchons exceptionnellement. Mais le bonheur est un oiseau Se posant sur le rebord de votre fenêtre pour vous dire bonjour Et à peine vu, il ne se soucie plus de vous, il s’en va, vous quitte sans remords Pour d’autres rebords, d’autres bonheurs. Heureusement, Je suis au fait de ces choses-là, ne prenant jamais pour argent comptant Ces rêves fugaces nous caressant doucement dans le sens du poil Pour nous rejeter ensuite, puisque c’est là leurs seules raisons d’être, d’exister. Non, je ne crois en rien, ni au bonheur, ni aux hommes. Lucide, tel un navire, Je ne fais que traverser la mer houleuse, capricieuse. Parfois c’est un pincum d’avoir à vivre l’expérience de la vie parce que vos parents À un moment donné l’ont décidé sans vous demander votre avis. Ces lâches, Ces irresponsables, qu’ont-ils fait sinon mettre un grain de sable supplémentaire À la marée qui va et vient inlassablement, indifféremment au gré du vent ? Rien. Alors, vous comprendrez, vous mes lecteurs, mon manque d’entrain À faire comme tout le monde, à singer ces gens pour procréer à mon tour, Cette idée m’apparait insupportable, je ne veux jamais vivre ça, c’est clair, Qu’on se le dise une fois pour toutes. Regardez, regardez la beauté, De l’autre côté du fleuve, le soleil s’éteint, l’agitation du jour peu à peu Fait place à plus de sérénité, le bureau, le travail, les tâches à accomplir, Sont derrière moi maintenant, je ne pense ni à demain, ni aux jours suivants, Seul compte ce moment où m’envahit une plénitude qu’aucun vin Ne pourrait m’apporter, une paix intérieure s’installe. Dans ces instants-là, vous pourriez tirer de moi tous les secrets De ma morne existence de comptable dans cette maison d’import-export M’employant encore puisque je n’arrive pas à trouver un emploi plus noble Et surtout plus proche de mes aspirations en rapport à l’écriture. Ainsi va mon destin, ce n’est pas une plainte que vous entendez ici, C’est un coeur s’ouvrant à cette heure où le jour tend la main à la nuit, Où ces caresses sont les prémices de tout ce que je ne connais pas Et ne veux en aucune façon approcher. Mais pourquoi donc fais-je maintenant Ces rapprochements aux humains, alors que seule la nature m’importe ? Il est difficile de se défaire de cette famille dont je fais partie et si peu intéressante. Je ne peux me départir de moi-même, élément corps du monde, Condamné à vivre et personne, pas même moi, ne peut m’en défaire l’attachement.


— > Tout Pessoa remastérisé <—

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mercredi 22 décembre 2010
Recherche artistes pour création
Atelier d’écriture autour de Pessoa
Université de Lille

atelier d’exploration artistique autour du poète Fernando Pessoa France - Nord - Lille (59000)

* Recrute (musicien, acteur, danseur, modèle ...) / Cherche acteur(s) * Recrute (musicien, acteur, danseur, modèle ...) / Cherche danseur(s) / Contemporaine

Le collectif w2YD en résidence à l’espace culture de Lille I, recherche personnes pratiquant la danse contemporaine ainsi que personnes de divers horizons artistiques (plasticiens, comédiens, musiciens), pour son projet d’écriture et d’expérimentation autour de l’écriture fragmentaire de Fernando Pessoa, autobiographie sans événements, intitulée : Livre de l’Intranquillité.

Contacts : bcorbanie@yahoo.fr

Atelier d’écriture autour de Pessoa



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mercredi 15 décembre 2010
CARCASSONNE
Les mots de Pessoa dans la maison de Bousquet
Edition du 15 12 2010

CARCASSONNE

Les mots de Pessoa dans la maison de Bousquet

©

Les peintures de Julius Balthazar, les sculptures d’Apel-les Fenosa : en cette fin d’année, le centre Joë-Bousquet et son temps (rue de Verdun à Carcassonne) multiplie les expositions. « Une riche actualité dont les institutions qui nous soutiennent doivent avoir conscience », fait remarquer René Piniès, le directeur du Centre, qui annonce pour la fin de semaine une série de trois lectures autour du poète et écrivain portugais, Fernando Pessoa.

Pour donner vie aux mots de Pessoa, on retrouvera dès ce jeudi 16 décembre le trio d’acteurs (Jean-Baptiste Artigas, Alain Pérez et Roger Avalos) ainsi que le metteur en scène (Jacques Galaup), de la compagnie Magritt’, habituée de la « Maison Bousquet ».

Similitudes Des similitudes entre « l’immobile voyageur » de la rue de Verdun et l’impitoyable observateur des gens de Lisbonne, on peut en trouver. Jusque dans cette chambre de la rue Ceolho da Rocha, aujourd’hui transformée en musée comme celle de Bousquet à Carcassonne, et qui fut l’univers quotidien de l’écrivain lisboète.

« Cette lecture se propose d’éviter une intellectualisation excessive de l’œuvre de Pessoa », explique Jacques Galaup. Les spectateurs seront invités à écouter des extraits du texte le plus connu de Pessoa, « Le livre de l’intranquillité », mais aussi d’autres passages de « L’ode maritime », du « Déchiffreur » ou encore de « Tabacaria », écrits sous l’identité de ces fameux hétéronymes « qui sont plus que des pseudos mais qui représentent les façons de voir le monde de Pessoa ».

Cinq objets Pour mettre en perspective la lecture, la mise en scène de Jacques Galaup s’appuie sur cinq objets emblématiques de l’auteur portugais : la fenêtre face à laquelle il écrivait, la chaise qui symbolise l’immobilité du corps tandis que l’imaginaire est en mouvement, la machine à écrire, la valise dans laquelle Pessoa jetait en vrac ses feuillets, et enfin la cigarette. « Pessoa est un théâtre à lui tout seul », résume Jacques Galaup, qui ambitionne de « rendre quotidienne une écriture qui a priori peut sembler délicate ». Un joli défi.

L. R.

Les mots de Pessoa



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jeudi 9 décembre 2010
La vie des Blogs
L’éducation d’un stoïcien, Fernando Pessoa

« Je pleure sur ces pages imparfaites, mais les générations futures, si elles les lisent, seront plus sensibles à mes larmes qu’elles ne le seraient à leur perfection - si je pouvais la réaliser -, car elle m’empêcherait de pleurer, et par là même d’écrire. » Fernando Pessoa


Il n’est pas plus grande tragédie que l’égale intensité, dans la même âme ou le même homme, du sentiment intellectuel et du sentiment moral. Pour être indiscutablement et « absolument » moral, on doit doit être quelque peu stupide. Pour être absolument intellectuel, on doit être quelque peu moral. Je ne sais quel jeu ou quelle ironie des choses condamne chez l’homme cette dualité portée à un degré élevé. Pour mon plus grand malheur, elle se réalise en moi, je n’ai donc, possédant deux vertus, jamais rien pu faire de moi. Ce n’est pas l’excès d’une qualité, mais bien de deux, qui m’a étiolé à la vie.

L’éducation d’un stoïcien - Fernando Pessoa L’éducation d’un stoicien



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mercredi 8 décembre 2010
La vie des Blogs
Main tenant

Rencontres poétiques : exil et Pessoa

Pour la deuxième soirée de rencontres poétiques au siège de TIASCI et des Editions Paalam, nous avons évoqué Fernando Pessoa. Nous avions prévu de parler de poésie et d’exil. Alors, pourquoi Pessoa ? Lui qui a vécu presque toute sa vie à Lisbonne, où il est mort en 1935, âgé de 47 ans.

C’est Vasudevan Kanagasabai qui nous a mis sur la piste, racontant comment il a rencontré cet auteur un soir, rentrant du travail, dans l’émission d’André Velter, Poésie sur parole. Fernando Pessoa, né et mort à Lisbonne, a vécu dix années de sa jeunesse (de 1896 à 1905) à Durban, en Afrique du Sud, parlant et étudiant en anglais, langue dans laquelle il écrira des poèmes jusqu’en 1921. Rentré au Portugal, il n’en partira plus, signant de plusieurs hétéronymes ses textes. Une malle contenait ses écrits que nous avons découverts peu à peu à partir de 1982. Au cours de la soirée, nous avons donné, tour à tour, nos voix à ce poète dont le nom signifie Personne. Personne, c’est aussi comme ça que se désigne Ulysse au Cyclope. Voyageurs qui cherchent leur quai...

Ah, tout quai est une saudade en pierre !
Et quand le navire se détache du quai
Et que l’on remarque d’un coup que s’est ouvert un espace
Entre le quai et le navire,
Il me vient, je ne sais pourquoi, une angoisse toute neuve,
Une brume de sentiments de tristesse
Qui brille au soleil de mes angoisses couvertes de gazon
Comme la première fenêtre où l’aurore vient battre,
Et qui m’entoure comme un souvenir d’une autre personne
Qui serait mystérieusement à moi.

Ah, qui sait, qui sait,
Si je ne suis pas déjà parti jadis, bien avant moi,
D’un quai ; si je n’ai pas déjà quitté, navire sous le soleil
Oblique de l’aurore,
Une autre sorte de port ?

(Ode maritime)

Source



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dimanche 5 décembre 2010
Théâtre MC93 Bobigny
UNE SAISON AVEC ANTONIO LOBO ANTUNES
2011. De janvier à juin

Il est des livres qui ont besoin d’espace. Des livres comme une maison hantée, ainsi qu’António Lobo Antunes les définit. Or, nous savons, depuis Shakespeare au moins que cette Maison capable d’accueillir les fantômes n’est autre que le théâtre. Car c’est seulement au théâtre (ou dans ces livres hantés), que les morts parlent, le désir parle : l’amour, la folie, l’enfance, la solitude...
Pourquoi cet écrivain ? Parce qu’écrire, pour lui, est une drogue dure. Comme pour nous le théâtre. Et parce qu’il est vivant. Essayez donc de faire tenir tranquille ne serait-ce qu’une de ses phrases, sans parler de ses chroniques, de ses romans... Parce que sa surdité, héréditaire, et qu’il ne cherche nullement à contrer, engendre un champ visuel capable d’écouter. Qu’est-ce donc qu’un champ visuel capable d’écouter, si ce n’est du théâtre. Parce qu’il est, selon le grand essayiste portugais, Eduardo Lourenço, l’écrivain qui prend le plus de risques. Et, le risque, c’est le quotidien du théâtre.

De janvier à juin 2011, 50 soirées seront dédiées à António Lobo Antunes à travers lectures (en français, en portugais et d’autres langues encore), installations, spectacles, concerts, soirées conviviales.
Des metteurs en scène, comédiens, écrivains, musiciens, vidéastes, scénographes se sont réunis, tous portés par une même passion pour cet immense écrivain.

António Lobo Antunes est Portugais. Il est né en 1942 à Benfica dans la banlieue de Lisbonne. Il est l’auteur d’une des plus grandes oeuvres littéraires contemporaines. Pendant trois ans, il doit accomplir son service militaire en tant que médecin en Angola pendant la guerre coloniale. à son retour, il exerce la psychiatrie à l’hôpital Miguel Bombarda de Lisbonne jusqu’en 1985.
Il vénère Ernesto Melo Antunes, son ami décédé il y a dix ans, leader de la Révolution des Oeillets - qui libéra le Portugal de quarante années de dictature. Il s’engage à gauche mais, très vite,, sera déçu par les partis et se tiendra à l’écart des idéologies.
C’est aussi pour cela que sa parole, libre entre toutes, trouve les mots d’une sensibilité et d’une sincérité bouleversantes pour parler de l’Afrique, de la guerre, des jeunes appelés, de la médecine, de la maladie, de la sexualité et de la perte de l’innocence, des prostituées et des travestis, des humbles et des maîtres, de la famille, de l’histoire des peuples et des nations.
Son oeuvre immense dit ce monde dans lequel nous vivons, nous aimons, nous mourrons. C’est pour le théâtre une matière féconde et infinie. Ceux qui l’ont lu l’évoquent avec les mêmes mots de tendresse, de passion, d’enthousiasme.
Il nous a semblé capital de faire entrer ses livres sur la scène du théâtre. Théâtre et littérature se tiennent à bonne distance du monde « réel » mais ce qu’ils apportent aux hommes est vital, irremplaçable : le temps, le recul, le regard, le doute, la compassion, la raison et la folie.

MC93Bobigny



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vendredi 3 décembre 2010
Pessoa
Ode triomphale
Traduction de Rime résistante

Universal Poetry Thesaurus & Public Readings of Poetry
Fernando Pessoa
Ode Triomphale : traduction Texte original :

Em febre e olhando os motores como a uma Natureza tropical -
Grandes trópicos humanos de ferro e fogo e força -
Canto, e canto o presente, e também o passado e o futuro.
Porque o presente é todo o passado e todo o futuro
E há Platão e Virgíllo dentro das máquinas e das luzes eléctricas
Só porque houve outrora e foram humanos Virgílio e Platão,
E pedaços do Alexandre Magno do século talvez cinqüenta,
Átomos que hão-de ir ter febre para o cérebro do Ésquilo do século cem,
Andam por estas correias de transmissão e por estes êmbolos e por estes volantes,
Rugindo, rangendo, ciciando, estrugindo, ferreando,
Fazendo-me um excesso de carícias ao corpo numa só carícia à alma.

Ah, poder exprimir-me todo como um motor se exprime !
Ser completo como uma máquina !
Poder ir na vida triunfante como um automóvel último-modelo !
Poder ao menos penetrar-me fisicamente de tudo isto,
Rasgar-me todo, abrir-me completamente, tornar-me passento
A todos os perfumes de óleos e calores e carvões
Desta flora estupenda, negra, artificial e insaciável !

Traduction :

En fièvre et regardant les moteurs comme une Nature tropicale -
Immenses tropiques humains de fer, de feu, de force -
Je chante, et je chante le présent, et aussi le passé et le futur,
Car le présent c’est tout le passé et tout le futur
Et il y a Platon et Virgile dans les machines et les lumières électriques
Rien que parce que jadis il y a eu et c’étaient des humains Virgile et Platon
Et des morceaux de l’Alexandre le Grand d’un possible Cinquantième siècle,
Des atomes qui devront aller s’enfiévrer dans le cerveau de l’Eschyle du centième siècle,
Parcourent ces courroies de transmission et ces pistons et ces rouages,
En rugissant, crissant, vrombissant, glapissant, ferraillant,
Me faisant un trop-plein de caresses au corps dans une seule caresse à l’âme.

Ah ! Pouvoir m’exprimer tout entier comme un moteur s’exprime !
Être complet comme une machine !
Pouvoir s’avancer dans la vie aussi triomphant qu’une automobile dernier modèle !
Pouvoir au moins me pénétrer physiquement de tout cela,
Me déchirer tout entier, m’ouvrir complètement, me faire pour eux
À tous les parfums d’huiles et de chaleurs et de charbons
De cette flore stupéfiante, de cette flore noire, artificielle et insatiable !

quarta-feira 17 de Novembro de 2010, por Rime Résistante



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jeudi 18 novembre 2010
Nouveauté édition L’Originel
Retrouver le chemin de la verticalité
Philosophie / Littérature

Verticalite

Fidèle à lui-même, Charles Antoni a gardé tout au long de sa vie, les options fondamentales qui valent objectifs indéfectibles : le socle n’a pas changé depuis ses premiers engagements et ses premiers voyages. Toujours revenir à ce qu’il appelle la “ Verticalité ”. Le terme du voyage est identique à son “ Originel ” même si le voyage est infini... Baroudeur de l’absolu, il circule encore et toujours “ Sur la route ”... Il ne nous reste plus qu’à suivre les traces qu’il veut bien proposer, nous laissant, bien sûr, le loisir d’en disposer. Libre à nous de construire notre propre route... Paule Orsoni

Charles Antoni, Directeur des éditions L’Originel, est l’auteur de nombreux ouvrages philosophiques.

Acheter en ligne Verticalité

176 Pages - Collection Métaphilosophie-Littérature

ISBN : 978-2-910677-85-5



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lundi 15 novembre 2010
Anniversaire
FERNANDO PESSOA EST MORT IL Y A 75 ANS
9 novembre 2010

9 NOVEMBRE 2010 : FERNANDO PESSOA EST MORT IL Y A 75 ANS »

LA STATUE DE FERNANDO PESSOA



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mardi 9 novembre 2010
La vie des blogs
Critique de film : Requiem, de Alain Tanner
Par Nicofeel

Critique cinéma : Requiem 07:00:00, Catégories : Test / Critique

Titre du film : Requiem

Réalisateur : Alain Tanner

Durée du film : 100 minutes

Date de sortie du film : 1998 (film diffusé en exclusivité au festival du NIFFF 2010)

Avec : Francis Frappat (Paul), André Marcon (Pierre), Alexandre Zloto (le père), Cécile Tanner (Christine), Miguel Yeco (Fernando Pessoa), etc.

Par Nicofeel

Requiem marque le retour d’Alain Tanner, un des plus grands cinéastes suisses, à Lisbonne, plus de 15 ans après son film Dans La ville blanche (le surnom de la capitale portugaise). Le film va être l’occasion pour Alain Tanner de rendre hommage au grand poète Fernando Pessoa. Francis Frappat interprète le rôle de Paul, un homme venu à Lisbonne afin de retrouver les fantômes de son passé. Pas besoin chez Tanner de proposer des effets spéciaux, l’incursion dans le fantastique se fait tout naturellement avec la rencontre par son principal protagoniste de personnages qui ne sont plus de notre monde. C’est donc la rencontre du vivant avec les morts. Le ton du film est au départ plutôt tranquille avec toutes ces rencontres qui se font naturellement et avec un côté plutôt cool. Au fur et à mesure que le film avance, le ton devient plus sérieux, avec par exemple Paul qui reproche à son ami Pierre d’avoir couché avec Isabelle, l’amour de sa vie. Requiem est un film très mortuaire puisque Paul est amené à parler à des personnes décédées. Mais pas uniquement à des personnes mortes. On remarquera que Paul parle tout aussi bien à des inconnus (le jeune homme rencontré sur le port ; l’homme dans le jardin public ; la fille de l’hôtel ; le contrôleur du train ; la femme qui lui montre une maison où il a vécu auparavant) qui font partie du monde des vivants qu’à des personnes qui l’ont marquées dans sa vie et font partie du monde des morts. Ce voyage de Paul est une façon pour lui de sonder le passé pour mieux appréhender le futur. Requiem est aussi l’occasion pour le réalisateur suisse de faire une véritable déclaration d’amour à Lisbonne. Il y a d’abord cette mise en scène où l’on découvre en même temps que le principal personnage qui déambule dans la ville de beaux endroits de la ville blanche. Et puis il y a aussi de nombreuses références à la littérature (romans, poèmes) et à de la peinture, par la représentation de Les tentation de Saint-Antoine de Jérôme Bosch (1510, musée national d’art ancien à Lisbonne) . D’ailleurs, Paul parle à un homme de ce tableau et de sa capacité à guérir des maladies de peau. Cerise sur le gateau pour les amateurs d’art, le film propose une rencontre fictive entre Paul et Fernando Pessoa. Avec ce dernier, il parle de diverses choses de la vie et de la perte d’identité du Portugal par son intégration dans l’Europe. Film pas forcément facile d’accès de par son rythme que par son incursion « naturelle » du fantastique, Requiem est un beau film d’auteur, hommage évident à la ville de Lisbonne.

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samedi 30 octobre 2010
Autour de Fernando Pessoa
Université Toulouse II

Autour de Fernando Pessoa

Un nouveau site sur Fernando Pessoa :

O Arquivo Pessoa contient la plus grande partie de son oeuvre éditée.

O Portal Multipessoa constitue une introduction à l’oeuvre de Pessoa destinés aux étudiants, intégrant 120 poèmes récités par des comédiens.

Source Aux pays lusophones, site de portugais de l’Académie de Lyon

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mercredi 20 octobre 2010
Terra lusitana
A propos de Pessoa : Emission Bouillon de culture - 12/06/1998
Bernard Pivot chez le Marquis de Fronteira à Benfica (Lisbonne)

Publié par Aldeia de Gralhas - Terra Lusitana sur son blog

"Edouardo LOURENCO auteur d’une biographie sur "Fernando PESSOA" explique l’importance de cet écrivain qui est tombé comme une étoile sur sa génération. Il a façonné l’imaginaire portugais notamment à travers ses évocations de la ville de Lisbonne et la vie quotidienne. Illustration par un portrait peint de PESSOA ."

Bouillon de culture - 12/06/1998 Ecouter l’émission



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mercredi 20 octobre 2010
La vie des blogs
Há Uma Musica do Povo, de Fernando Pessoa
Lusitanie Blog dédié à la Culture Portugaise

Mariza & Mario Pacheco

Le résultat de la rencontre d’une des plus belles voix du Portugal (Mariza), d’un virtuose de la guitare portugaise (Mario Pacheco) et de l’un des plus grands poètes portugais (Fernando Pessoa) : Há uma musica do Povo. Ce fado sublime, qui fait partie de l’album Transparente a été choisi comme thème principal de la telenovela luso-brésilienne Paixões Proibídas. L’interprétation la plus connue de cette chanson est le live du concert que Mariza a donné à Lisbonne, dans les jardins da Torre de Belém, en 2005.

Há Uma Musica do Povo, de Fernando Pessoa - Mariza & Mario Pacheco (YouTube)

Há uma musica do Povo

-  Poesias inéditas - (Fernando Pessoa)

Há uma musica do Povo

Nem sei dizer se é um Fado

Que ouvindo-a há um ritmo novo

No ser que tenho guardado...

Ouvindo-a sou quem seria

Se desejar fosse ser...

É uma simples melodia

Das que se aprendem a viver...

Mas é tão consoladora

A vaga e triste canção...

Que a minha alma já não chora

Nem eu tenho coração...

Sou uma emoção estrangeira,

Um erro de sonho ido...

Canto de qualquer maneira

E acabo com um sentido !



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mardi 19 octobre 2010
Fernando Pessoa - Toujours je me réveille

Carnets de Poésie de Guess Who

Fernando Pessoa - Toujours je me réveille

Toujours je me réveille avant le point du jour,

et j’écris lourd de ce sommeil que j’ai perdu.

Puis dans cette torpeur où le froid gagne l’âme,

je guette l’aurore, tant de fois déjà vue.

Je la fixe sans attention, gris-vert

qui se bleuit du chant des coqs.

Quel mal à ne pas dormir ? Nous perdons

ce que la mort nous donne en avant-goût.

Ô printemps apaisé, aurore,

enseigne à ma torpeur où le froid gagne l’âme,

ce qui en mon âme livide la colore

de ce qui va se passer dans le jour.

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vendredi 15 octobre 2010
Etudes Maçonniques
Concours du Centre d’Études Maçonniques Fernando Pessoa
Concours

Le prix du « Concours du Centre d’Études Maçonniques Fernando Pessoa » est décerné chaque année et est destiné à récompenser les auteurs de thèses universitaires, ou d’autres travaux de recherche, sur la Franc-maçonnerie.

Règlement

Le règlement du Prix du « Concours du Centro d’Étude Maçonnique Fernando Pessoa », en vigueur pour l’édition 2011, se présente comme suit :

Article 1º

Il s’institue que le Prix du « Concours du Centre d’études maçonniques Fernando Pessoa » qui sera décerné annuellement pour récompenser les auteurs de thèses universitaires, ou d’autres travaux de recherches, réalisées dans le cadre de la franc-maçonnerie régulière et traditionnelle.

Il est inclus dans le domaine couvert par le prix, également, les travaux provenant de diverses disciplines des sciences sociales dont le but est de contribuer à l’étude de la réalité historique du monde maçonnique ou à renforcer l’histoire maçonnique nationale.

Article 2º

1. Il est permis l’adhésion au concours d’auteurs nationaux ou étrangers, de tous âges.

2. Ils seront acceptées des travaux élaborés de formes collectives (divers auteurs). 3. Chaque candidat, ou groupe de candidats, ne peuvent présenter q’un seul travail.

4. Ils ne seront autorisés que des travaux écrits en portugais, anglais, français, espagnol. Se sont les langues officielles du Concours. 5. Ils ne seront autorisés et admis que les travaux des auteurs qui présentent et soumettent la déclaration suivante :

a) Entre la date de publication originale du travail sur tout support, et la date limite pour la soumission au prix du concours en cause, pas plus de trois ans se soit écoulés ;

b) Le travail présenté n’a pas reçu de prix jusqu’à la date limite de dépôt des candidatures du « Concours du Centre d’Étude Maçonnique Fernando Pessoa ».

Article 3º

1. Les travaux, dactylographiés à double interligne, doivent être soumis en quatre exemplaires (un original et trois copies) et livrés au « Centre d’Études Maçonniques Fernando Pessoa », ou envoyé par la poste, jusqu’au 22 Décembre 2010. Il devra être joint un CD avec le travail en format numérique.

2. Conjointement, et dans une enveloppe scellée adéquatement identifiée, ils doivent être soumis la déclaration visée à l’article précédent, le programme d’études personnelles et scientifiques, l’adresse et autres coordonnées du soumissionnaire ou, si le travail est de auteurs collectives, de chaque concurrent.

3. Les originaux des travaux, copies et l’enveloppe contenant la déclaration identifiant le ou les auteurs doivent, dans le délai précisé dans le premier paragraphe, entrer dans le bureau de poste traditionnel, avec l’adresse : APARTADO 1018, 5300-999 Bragança, Portugal, dans un seul et même enveloppe portant la mention « Concours du Centre D’étude Maçonnique Fernando Pessoa ».

Article 4º

1. Le jury appréciera les différents candidats qui seront nommés chaque année par le président du « Centre d’Études Maçonniques Fernando Pessoa », 30 jours après la date limite pour la soumission des travaux, suivi de l’intégration de trois studieux ou d’autres experts d’une compétence reconnue dans le domaine scientifique à laquelle se rapporte le concours. 2. Chaque membre du jury dispose d’une voix de vote. 3. Le président du « Centre d’Études Maçonniques Fernando Pessoa » désignera, également, un secrétaire du jury, qui ne sera pas habilité à voter.

Article 5º

1. Les membres de chaque jury élisent en leur sein un président.

2. Constitué le jury, il doit d’abord décider de la recevabilité des concurrents en fonction de la compatibilité thématique des travaux avec le sujet en cause, et autres exigences, présent dans ce règlement. 3. Les travaux non-admis seront retournés aux auteurs respectifs. 4. Les travaux reçus et acceptés pour le concours ne seront pas retournés aux auteurs. Ils seront, après délibérations du jury, intégrés directement dans la Bibliothèque du « Centre d’Études Maçonniques Fernando Pessoa ».

Article 6º

1. Le jury examinera les travaux acceptés pour le concours, en les classant par ordre de qualité.

2. La classification visée à l’alinéa précédent se procédera par la qualité et l’originalité scientifique du travail, la nature des sources et la méthodologie de ses capacités de traitement, et de l’exposition de leurs auteurs.

Article 7º

1. Le jury décernera le prix au premier classifié et une mention honorable au second. Leurs noms et titres des travaux gagnants seront rendues publics en Septembre 2011.

2. Le Prix ou Mention d’honneur pourras être attribué en ex-æquo. Dans le premier cas, ou si il se traite d’auteurs collectifs, le montant respectif sera partagé entre les concurrents gagnants.

3. Le jury peut ne pas attribuer le Prix, fondant les raisons de sa décision en Procès écrit. 4. La décision du jury est définitive et irrévocable, prise par majorité de votes.

5. Les membres du jury ont un devoir de confidentialité concernant le contenu des réunions et décisions de vote de ses membres. 6. L’Acte final, rédigé par le secrétaire du jury et approuvé par lui, exprimera le résultat des délibérations et peut être porté à la connaissance des concurrents qui demandent à juste titre, et feront partie intégrante du procès écrit tous les documents qui contiennent les éléments de motivation et décisions de chaque membre du jury, à chaque fois qu’il n’y a pas eu unanimité dans l’attribution du Prix ou de la Mention honorable.

7. Le « Centre d’Études Maçonniques Fernando Pessoa » peut librement publier ces travaux gagnants bien comme les intégrer dans sa collection. Les auteurs, à partir du moment de leurs inscriptions au concours donnes immédiatement l’autorisation, pour l’effet en cause, de ne plus exercer aucun droit sur les travaux vainqueurs.

Article 8º

Le Prix du « Centre d’Étude Maçonnique Fernando Pessoa » se compose d’un paiement en espèces de 250 (deux cent cinquante) euros, éventuellement extensible.

Article 9º

La remise du prix et Mention d’honneur pour les auteurs gagnants aura lieu lors d’une cérémonie publique qui se tiendra dans les trente jours après la publication de la décision du jury.

Article 10º

1. Le règlement du prix peut être modifié par l’initiative de la Grande Loge Nationale du Portugal (porteuse du numéro fiscale 504 686 755) qui supporte légalement le « Centre d’Études Maçonniques Fernando Pessoa" en conformité avec les paragraphes suivants.

2. Les changements qui peuvent être apportées au Règlement au cours de la période comprise entre la date limite pour la soumission d’articles et une décision finale du jury ne peut pas s’appliquer à cette édition du Prix.

3. Les changements qui se produisent sont automatiquement incorporées dans le texte du Règlement du Concours qui est décrit dans le site www.cemfp.org, à partir du 31 Janvier de chaque année.

L’EDIFICE - Source contact@ledifice.net Sur Fernando Pessoa : Fernando Pessoa et la Franc-Maçonnerie



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mardi 12 octobre 2010
La vie des Blogs
Chacun a son propre alcool
Vox Poetik

Chacun a son propre alcool

Nous sommes à Lisbonne entre 1914 et 1935, quelque part dans la Ville Basse, peut-être un 9 octobre... Fernando Pessoa s’est glissé dans l’ombre de Bernardo Soares, "l’homme debout près d’une fenêtre" pour reprendre la belle formule de Tabucchi, il se penche sur sa vie, il écrit une nouvelle note du Livre de l’intranquillité sans jamais savoir combien de vie il bouleversera avec ce livre...

Chacun de nous a son propre alcool. Je trouve assez d’alcool dans le fait d’exister. Ivre de me sentir, j’erre et marche bien droit. Si c’est l’heure, je reviens à mon bureau, comme tout le monde. Si ce n’est pas l’heure encore, je vais jusqu’au fleuve pour regarder le fleuve, comme tout le monde. Je suis pareil. Et derrière tout cela, il y a mon ciel, où je me constelle en cachette et où je possède mon infini.

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mardi 12 octobre 2010
La vie des blogs
Fernando Pessoa, Le Gardeur de troupeaux.
En contrepoint aux méditations métaphysiques

En contrepoint aux Méditations métaphysiques, un poème de Fernando Pessoa

vendredi 8 octobre 2010, par M. Blanc

Quelle que soit la chose qui se trouve au centre du Monde,

elle m’a donné le Monde extérieur comme exemple de Réalité,

et quand je dis : « cela est réel », même d’un sentiment,

je le vois malgré moi en un quelconque espace extérieur,

je le vois avec une vision quelconque hors de moi et à moi étranger.

Etre réel, cela veut dire ne pas être au-dedans de moi.

De ma personne intérieure je ne tiens aucune notion de réalité.

Je sais que le monde existe, mais je ne sais pas si j’existe.

Je suis plus certain de l’existence de ma maison blanche que de l’existence

intérieure du maître de la maison blanche.

Je crois en mon corps plus qu’en mon âme,

parce que mon corps se présente au milieu de la réalité,

pouvant être vu par d’autres,

pouvant en toucher d’autres,

pouvant s’asseoir et se tenir debout,

mais mon âme, elle, ne peut être définie qu’en termes d’extériorité.

Elle existe pour moi - aux moments où je trouve qu’elle existe effectivement

par emprunt à la réalité extérieure du Monde.

Si l’âme est plus réelle

que le monde extérieur, ainsi que toi, philosophe, le dis,

pourquoi donc le monde extérieur me fut-il donné comme type de réalité ?

Si le fait pour moi de sentir

est plus indubitable que l’existence de la chose que je sens -

pourquoi est-ce que je sens

et pourquoi cette chose surgit-elle indépendamment de moi

sans avoir besoin de moi pour exister,

et moi toujours lié à moi-même, toujours personnel et intransmissible ?

Pourquoi est-ce que je bouge avec les autres

en ce monde qui est pour nous de compréhension et de coïncidence, si par

hasard ce monde est terreur et si c’est moi qui suis indubitable ?

Si le Monde est une erreur, c’est une erreur de tout le monde.

Et chacun de nous est l’erreur de chacun de nous pris à part.

Chose pour chose, le monde est plus indubitable.

Mais pourquoi est-ce que je m’interroge sinon parce que je suis malade ?

Par les jours précis, les jours extérieurs de ma vie,

les jours où je connais une parfaite lucidité naturelle,

je sens et ne sens pas que je sens,

je vois sans savoir que je vois,

et jamais l’Univers n’est aussi réel qu’alors,

jamais l’Univers n’est (ni proche ni loin de moi, mais) si sublimement

non-mien. Quand je dis : « c’est évident », est-ce que par hasard je veux dire : « je suis seul à le voir » ?

Quand je dis : « c’est vrai », est-ce que par hasard je veux dire : « telle est mon opinion » ?

Quand je dis : « telle chose est là », est-ce que par hasard je veux dire : « telle chose n’est pas là » ?

Et si l’en est ainsi dans la vie, pourquoi en irait-il autrement dans la philosophie ?

Nous vivons avant que de philosopher, nous existons avant de le savoir,

et le premier de ces faits mérite au moins préséance et culte.

Oui, avant que d’être intérieur, nous sommes extérieur.

Et partant, nous sommes extérieur essentiellement.

Tu dis, philosophe malade, philosophe enfin, que c’est là du matérialisme.

Mais comment cela peut-il être du matérialisme, si le matérialisme est une philosophie,

si c’est une philosophie sérieuse, mienne à tout le moins, une philosophie à moi,

alors que cela même n’est pas à moi, et que moi-même je ne suis pas moi ?

Fernando Pessoa, Le Gardeur de troupeaux.

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mardi 5 octobre 2010
La vie des blogs
La Gnose de Fernando Pessoa

La Gnose de Fernando Pessoa

Le désir d’embrasser la multiplicité, de ressaisir les innombrables aspects de l’âme, d’être, enfin, soi-même, le masque de toute vie et de toute chose, de s’en approprier l’essence par les communions et les ruses du personnage, tout cela témoigne d’un dessein littéraire qui commence avant la page écrite et s’achève après elle, en des œuvres vives, ardentes et impressenties, que l’on peut dire philosophales. De l’Alchimie et, d’une manière plus générale, de la tradition hermétique et néoplatonicienne occultée par le triomphe des théories matérialistes, les poètes demeurent, en Europe, les ultimes ambassadeurs. L’œuvre de Pessoa ne fait point exception à cette règle méconnue qui associe la grandeur poétique, l’audace visionnaire et la fidélité à la plus lointaine Tradition.

Alors que la science profane travaille par déductions sur le mécanisme et les quantités du monde sensible, la science hermétique œuvre, par l’analogie, au sacrement des qualités et des essences.

L’une s’interroge sur le comment, l’autre donne réponse au pourquoi. La différence est capitale, et ce n’est pas le hasard si tant de poètes modernes, enclins à la spéculation, retrouvèrent dans la tradition hermétique les grandes lignes de leur dessein poétique.

Luc-Olivier d’Algange

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mardi 28 septembre 2010
La vie des blogs
Fernando Pessoa - Chronique de la vie qui passe
Le blog de Gérard Morvan

Pour Pessoa, écrire c’est comme fabriquer une bombe : il entoure sa dynamite d’une enveloppe de raisonnement, il lui met une traînée de poudre d’humour. Au lecteur d’allumer la mèche !

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dimanche 26 septembre 2010
La vie des Blogs
Bibliothèque de l’émotion
Le Gardeur de Troupeau

"Les livres sont pour moi des rencontres. Avec l’auteur, avec la personne qui vous recommande une lecture, avec les libraires. Les livres sont aussi le partage. Le partage du monde, nourri de visions et d’expériences aussi riches qu’elles divergent d’une nature à l’autre. C’est le voyage, un chemin, et la peur mise au tapis. On le sait, la peur vient de l’ignorance, et ces mots - rencontres, partage, découverte - forment un savoir, un tout capable d’éloigner l’obscurité."

mademoiselledupetitbois

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samedi 18 septembre 2010
Fernando Pessoa
Le Pèlerin
Trad. du portugais par P. Gonçalves.

Fernando Pessoa Le Pèlerin Trad. du portugais par P. Gonçalves. La Différence, 2010.

L’Intranquillité Lu par François Mathouret. CD Audio, Thélème Editions, 2010.

par Dominique Cupillard juin 2010 - tome 412/6

Ces deux récentes parutions témoignent de l’engouement des lecteurs pour l’œuvre majeure de Fernando Pessoa, en même temps que de son étonnante prolixité, qui alimente sans cesse de nouvelles parutions. On se souvient de la remarquable réédition en 1999 du Livre de L’Intranquillité, chef-d’œuvre du grand écrivain portugais, suivie de beaucoup d’autres découvertes parues chez Christian Bourgois.

Les éditions La Différence éditent une étonnante nouvelle, Le Pèlerin, récit de 1917, qui nous plonge en quelques pages magnifiques, dans l’univers tourmenté de F. Pessoa.
Dans cette fable initiatique, déchiffrée et commentée par Teresa Rita Lopes, le jeune narrateur, le Pèlerin, mène une vie paisible chez ses parents, jusqu’à ce qu’un mystérieux homme en noir le réveille à la sieste de sa vie, et lui enjoigne de tout quitter : « Ne fixe pas la route ; suis-la jusqu’au bout. »
L’appel était ancien, qu’il avait senti monter lentement, le soir, au cours de ces longues veillées, comme une sourde marée, dans [son] dos, de l’autre côté de la mer.
F. Pessoa nous livre en fait une superbe réflexion, qui résume sa propre quête, sur l’errance métaphysique de l’homme, qu’aucune étape n’apaise, sans autre but que cet appel qui l’a mis en route : « Tous semblaient avoir une destination, et... je n’en avais pas d’autre que la route. »

Cette courte nouvelle est dans la veine des plus grandes fables spirituelles (on pense au Songe d’un homme ridicule de Dostoïevski, paru quarante ans plus tôt).

L’autre parution est la présentation d’un spectacle créé à la Maison de la Poésie, où François Marthouret a incarné sur scène les mots et les situations de L’Intranquillité, en 1997, sous la direction d’Alain Rais. Une autre façon d’entrer dans l’œuvre capitale de Fernando Pessoa.
Dominique Cupillard
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lundi 9 août 2010
Pessoa by Pessoa

(JPG) Pessoa by Pessoa

A terra é sem vida,e nada
Vive mais que o coraçaõ
E envolve-te a terra fria
E a minha saudade naõ !

Fernando PESSOA

"La terre est sans vie, et rien
D’autre ne vit que le cœur
La terre froide t’enveloppe
Mais pas ma nostalgie !"

Et oui, quand on a le même nom de famille qu’un des plus grands poètes du monde connu, il faut faire des dessins à la hauteur.Je fais donc ces dessins au crayon au format A2, pour illustrer mes micro-poèmes préférés de Fernando Pessoa. Avec le but ultime et utopique d’en dessiner assez pour faire, pourquoi pas, un petit recueil....

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jeudi 29 juillet 2010
Le gardeur de troupeaux

Le mystère des choses, où donc est-il ?

Où donc est-il, qu’il n’apparaisse point

pour nous montrer à tout le moins qu’il est le mystère ?

Qu’en sait le fleuve et qu’en sait l’arbre ?

Et moi, qui ne suis pas plus qu’eux, qu’en sais-je ?

Toutes les fois que je regarde les choses et que je pense à ce que les hommes pensent d’elles,

je ris comme un ruisseau bruit avec fraîcheur sur une pierre.

Car l’unique signification oculte des choses,

c’est qu’elles n’aient aucune signification occulte.

Il est plus étrange que toutes les étrangetés

et que les songes de tous les poètes

et que les pensées de tous les philosophes,

que les choses soient réellement ce qu’elles paraissent être

et qu’il n’y ait rien à y comprendre.

Oui, voici ce que mes sens ont appris tout seuls :

les choses n’ont pas de signification,

elles ont une existence.

Les choses sont l’unique sens occulte des choses.

Fernando Pessoa "Le gardeur de troupeaux"

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mercredi 28 juillet 2010
Le théâtre de Pessoa
"Festival international de la Poésie à Paris 2010"
Septembre 2010

Le théâtre de Pessoa dans le cadre de "Festival international de la Poésie à Paris 2010" le procope , Paris

Fiche événementDates & Tarifs Compagnons de voyage, récital poétique et musical pour voix et guitare sur des textes de Fernando Pessoa

À l’origine de ce projet, c’est Emilie Pélissier, la musicienne du spectacle, qui m’a parlé de son désir de créer un spectacle musical autour des poèmes des trois principaux hétéronymes de Fernando Pessoa : Alberto Caeiro, Ricardo Reis et Alvaro de Campos (poètes sortis tout droit de l’esprit de l’auteur et pour lesquels il a fabriqué des existences imaginaires). J’ai alors décidé de m’associer à ce travail. C’était il y a plus d’un an.

Aujourd’hui, le spectacle comporte autant de passages poétiques que de passages musicaux, la poésie suivant la musique, la musique suivant la poésie, l’une se répondant à l’autre ou encore s’entremêlant l’une dans l’autre. L’important étant de faire entendre la respiration de l’auteur et celles de ses " compagnons de voyage ", différentes chaque fois.

C’est d’ailleurs en s’intéressant à ce phénomène de l’hétéronymie, qu’une forme théâtrale, pour répondre au désir de Pessoa de créer un théâtre en " êtres ", et qu’un choix de poèmes et de textes en prose, mettant en valeur (et en scène) une confrontation des idées entre les personnages, se sont imposés à nous.

Cette recherche pourra rendre compte de l’effet qu’ont produit sur nous les mots de Pessoa lorsqu’on les a entendus pour la première fois et qu’ils ont retenti à nos oreilles comme une bombe. Un peu à la manière d’un Claudel, qui impétueusement renverse tous les codes, balaie tous les conformismes, réinvente les mots et les rythmes et rend infiniment justice à la parole. La parole vraie, énergique, vitale, propulsée par la nécessité. La parole pétrie dans la chair de l’homme, cadencée par le battement de son coeur, la parole comme une évidence, claire, droite, mais insondable aussi et mystérieuse. Oui, c’est ça, mystérieuse, qui propose à qui veut bien l’entendre le mystère de la vie, le mystère du monde, le mystère de Dieu, retranché dans ce qu’il y a de plus humain, une simple musique, une saudade jouée à la guitare.

Artistes : Emilie Pélissie, Eléonore Joncquez-Simon

Prochaine Séance disponible : Jeudi 30 Sept. 2010 À 15h00

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mercredi 28 juillet 2010
Fernando Pessoa
L’art nous délivre

Fernando Pessoa

L’art nous délivre de façon illusoire, de cette chose sordide qu’est le fait d’exister...

En art, il n’y a pas de désillusion, car l’illusion s’est vue admise dés le début.

Le plaisir que l’art nous offre ne nous appartient pas, à proprement parler :

nous n’avons donc à le payer ni par des souffrances, ni par des remords...

Par le mot art, il faut entendre tout ce qui est cause de plaisir sans pour autant nous appartenir : la trace d’un passage, le sourire offert à quelqu’un d’autre, le soleil couchant, le poème, l’univers objectif.

Posséder c’est perdre.

Sentir sans posséder, c’est conserver, parce que c’est extraire de chaque chose son essence.

Fernando Pessoa

Photo : Musée de l’Orangerie - Les Nymphéas

Source © Carmen Lobo - All right reserved



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vendredi 16 juillet 2010
Théâtre en Avignon
Le privilège des chemins, de Fernando Pessoa
Du 10 au 31 juillet, à 18h00 à L’Atelier 44

18h00 à L’Atelier 44 : Le privilège des chemins, de Fernando Pessoa

Il s’agit d’un voyage, d’une expédition vers le côté inconnu de nous-mêmes où le rêve devient plus réel que la réalité. Tandis qu’une Femme et un Homme dialoguent au milieu de nulle part et tentent de comprendre leurs sensations et le Réel, un Prince se meurt et invite à ne pas oublier de rêver. Dans cet univers étrangement blanc, l’énigmatique Salomé danse autour de la tête d’un prophète. Tout à coup, sous les mots et les doigts de Pessoa, le monde bascule...Quiconque s’y aventure devient archéologue des sensations.

Je vais ici citer José Corti qu’Aloïs ne me reprochera pas de piller pour parler au mieux de Pessoa : Cet ensemble de textes dramatiques de Fernando Pessoa est constitué essentiellement par les fragments de trois pièces restées inachevées : Dialogue dans le jardin du Palais, Mort du Prince et Salomé. Trois textes mis en scène avec beaucoup d’esprit par une jeune troupe, qui lui a offert une mise en scène que j’ai beaucoup aimée. Elle avait le mérite de rendre le texte, lisible, presque limpide. Leur jeu était parfois un peu maladroit, mais Salomé était non seulement fort belle, fort présente sur scène, mais aussi tout à fait dans le ton. Le théâtre de Personne sert ainsi très honorablement celui dont il se réclame !

L’Atelier 44



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dimanche 11 juillet 2010
Fernando Pessoa dans les blogs
Il y a du sublime...
Le Livre de l’intranquillité

Fernando Pessoa - Il y a du sublime...

Il y a du sublime à gaspiller une vie qui pourrait être utile,

à ne jamais réaliser une oeuvre qui serait forcément belle,

à abandonner à mi-chemin la route assurée du succès.

Pourquoi l’art est-il beau ?

Parce qu’il est inutile.

Pourquoi la vie est-elle si laide ?

Parce qu’elle est un tissu de buts, de desseins et d’intentions.

Tous ses chemins sont tracés pour aller d’un point à un autre.

Je donnerais beaucoup pour un chemin conduisant d’un lieu

d’où personne ne vient, vers un lieu où personne ne va.

La beauté des ruines ?

Celle de ne plus servir à rien.

***

Fernando Pessoa (1888-1935) - Le Livre de l’intranquillité

Source



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jeudi 8 juillet 2010
Edition l’Originel
Bibliothèque de l’été : Pessoa et le Portugal
Les classiques à ne pas manquer
(JPG)
Visionnaires du temps présent

Dossier Visionnaires du Temps Présent

Découvrir en ligne

Notre vie est un voyage dans la nuit et dans le vent nous trouvons notre passage à travers espace et temps rien jamais ne nous arrête et du soir jusqu’au matin chaque nuit est une fête et non pas un songe vain. Fernando Pessoa

(JPG)
L’âme secrète du Portugal

Dossier L`âme secrète du Portugal

Découvrir en ligne

Un tour d’horizon, de Pessoa au Fado, du mystère de l’âme lusitanienne. Sur les vagues de la Saudade, sentiment proprement portugais de la Nostalgie, aller à la rencontre du Cinquième Empire et du mythe du roi Sébastien.



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lundi 5 juillet 2010
Nouveauté
FERNANDO PESSOA, QUARESMA, DÉCHIFFREUR
(JPG)
Quaresma, Fernando pessoa

« Déchiffrement », un article de Hugo Pradelle FERNANDO PESSOA QUARESMA, DÉCHIFFREUR Quaresma, decifrador trad. du portugais par Michelle Giudicelli Christian Bourgois, 546 p., 23 €

Écrites dans un style qui semblera « inorganique » et « froid », les nouvelles inédites de Pessoa ordonnent une définition nouvelle de la réalité et une « pensée raisonnante » absolue. Elles constituent un pas de plus fait dans une oeuvre gigantesque et fascinante.

Savoir plus



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dimanche 4 juillet 2010
du 1 au 4 juillet 2010
8e édition Festival "Les Petites Fêtes de Dionysos "
à Arbois et en Pays de Revermont

8e édition Festival "Les Petites Fêtes de Dionysos à Arbois et en Pays de Revermont Du 1 au 4 juillet 2010

Placées sous le signe du dieu grec Dionysos, sous le patronage duquel de grandes fêtes annuelles étaient organisées dans la Grèce antique, Les Petites Fêtes de Dionysos, invitent en ce début de l’été à découvrir la littérature et la pensée contemporaines.

Sont conviés à ces Petites Fêtes tous ceux et celles qui aiment conjuguer le plaisir silencieux de la lecture avec le goût du dialogue, des découvertes, des rencontres partagées autour d’un livre, d’un verre de vin et de mets délicieux.

Sept auteurs, sept grands noms de la pensée et de la littérature contemporaines, sont invités cette année sur le thème « La (ré)création du monde » : le philosophe Paul Audi, l’historien Patrick Boucheron, les écrivains, romanciers et essayistes Béatrice Commengé, Mercedes Deambrosis, Maylis de Kerangal et Christophe Pradeau, le musicologue et historien des troubadours Gérard Zuchetto.

Chaque jour, sont proposés aux festivaliers :

• des conversations avec les auteurs invités

• des lectures par des comédiens de renom : Hervé Pierre de la Comédie française, Clotilde Mollet , Catherine Cretin et Serge Renko

• des balades littéraires dans Arbois et Montigny-les-Arsures

• une soirée dionysiaque samedi 3 juillet : concert « Troubadours et séfarades » avec le Troubadours Art Ensemble

• un spectacle autour de textes de Fernando Pessoa : « Le Gardeur de Troupeaux » avec Clotilde Mollet et Hervé Pierre à Salins-les-Bains, dimanche 4 juillet

• des dîners gastronomiques créés en lien avec les textes des écrivains à La Balance, mets&Vins

• des dégustations de vins avec l’Institut Franc-Comtois des Vins et du Goût, le Domaine de la Pinte et les vignerons d’Arbois

• une librairie permanente, des ateliers de typographie, des animations enfant

• des expositions

Source



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lundi 28 juin 2010
La vie des blogs
Fernando Pessoa - Autopsychographie
Poésie
Fernando-Pessoa Autopsychographie (JPG)

Feindre est le propre du poète.

Il feint si complètement

Qu’il en arrive à feindre qu’est douleur

La douleur qu’il ressent vraiment.

Et ceux qui lisent ses écrits

Ressentent sous la douleur lue

Non pas les deux qu’il a connues,

Mais bien la seule qu’ils n’ont pas.

Ainsi, sur ses rails circulaires

Tourne, accaparant la raison,

Ce petit train a ressorts

Qui s’appelle le cœur.

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lundi 28 juin 2010
Les romans policiers
Retrouvez BIBLIOTHEQUE MEDICIS le 02/07/2010 à 18h30
par Jean-Pierre Elkabbach

Les romans policiers

Rediffusion le : vendredi 02/07/2010 à 23h30 samedi 03/07/2010 à 05h00 samedi 03/07/2010 à 09h00 Durée : 60 minutes

Une enquête policière c’est de la littérature, on le sait depuis longtemps...Par chance, des passionnés du grand écrivain portugais, Fernando Pessoa, viennent de découvrir dans une vieille malle des inédits qui dormaient depuis 70 ans... Pessoa était attiré par les investigations policières : là où l’esprit peut exercer sa logique ou son intuition. Son héros, solitaire, rêveur, méthodique, s’appelle « Quaresma », le déchiffreur. Quand la police estime qu’une enquête est insoluble, elle va chercher « Quaresma », ce détective bizarre...

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lundi 28 juin 2010
Autour de Pessoa
Ophélie et les directeurs des ressources humaines
par Eric Lambé
(JPG)
fernando pessoa

Un employé rêve d’une fiancée, une femme cherche un travail. L’homme est directeur des ressources humaines. Il ressemble à l’écrivain Fernando Pessoa. D’ailleurs il répond au CV d’une certaine Ophélie en recopiant le livre Lettres à la fiancée de Pessoa. Une étrange errance commence dans une Bruxelles épurée.

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mercredi 16 juin 2010
La vie des blogs
Fernando Pessoa, génie de son temps
(JPG)
Fernando Pessoa

(Cet article est une traduction adaptée du fascicule Resumo da História da Literatura Portuguesa réalisé par Gonçalo Duarte (Institut Camões) dans le cadre du cours Histoire des littératures lusophones I qu’il a donné à l’Université Libre de Bruxelles en 2009.) Source

Dans sa poésie, Pessoa démontre qu’il a une conscience excessive de sa propre existence, constatant qu’il intellectualise toutes ses sensations, ce qui l’empêche de ressentir véritablement. En observant d’autres êtres (une moissonneuse qui chante, un chat qui joue dans la rue), il ressent le désir de s’autrer (outrar-se) - c’est à dire d’être autre - désir qui l’accompagne depuis l’enfance. Désirant la simplicité mais se perdant dans la méditation angoissée, il vit la contradiction de vouloir être « une joyeuse inconscience / et la conscience de cela ». Sentant de multiples vies en lui, il cherche une façon de vivre ça à travers l’imposture et la création (imposture = pt. fingimento → le terme latin fingere signifie inventer, créer).



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lundi 24 mai 2010
La vie des blogs
Illusion de la pensée : Fernando Pessoa

Illusion de la pensée : Fernando Pessoa "La réalité n’a pas besoin de moi", aimait à dire Pessoa, préfigurant peut-être ceux qui pensent aujourd’hui que l’anthropocentrisme a vécu, et que l’homme se trompe non seulement en imaginant être le centre du monde, mais aussi en pensant que le monde est tel qu’il l’imagine, ce qui est une forme supérieure de l’anthropocentrisme.

D’ailleurs dans le "Traité de la négation" n’écrivait-il pas : "Toute la création est fiction et illusion. La matière est une illusion pour la pensée ; la pensée est une illusion pour l’intuition ; l’intuition est une illusion pour l’idée pure ; l’idée pure est une illusion pour l’être. Dieu est le mensonge suprême"...

Voici un extrait de l’un de ses premiers livres, publié en 1914, "Le Gardeur de troupeau", où il exprime déja cette révérence pour la non-pensée :

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mardi 11 mai 2010
Evenement
L’éditeur Joachim Vital est mort
Fondateur, en 1976, des Éditions de la Différence

AFP 10/05/2010

L’éditeur et poète d’origine portugaise, Joaquim Vital, traducteur de grands noms de la littérature lusophone, est décédé le 7 mai à Lisbonne, ont annoncé aujourd’hui dans un communiqué les Éditions de la Différence qu’il avait fondées.

Né à Lisbonne en octobre 1948, emprisonné sous Salazar à l’âge de seize ans, exilé à Bruxelles à dix-huit ans, Joaquim Vital habitait à Paris depuis 1973.

Fondateur, en 1976, des Éditions de la Différence, il y a fait paraître, en 1996 "Vingt ans, bilan sans perspective", anthologie des textes et des images édités par sa maison d’édition. En 2000, il a publié un recueil de poèmes, "Un qui aboie", en 2004, "Adieu à quelques personnages" et, en 2008, "La Vie et le reste".

Joachim Vital a aussi traduit en français de nombreux grands auteurs portugais : Fernando Pessoa, Sophia de Mello Breyner, Vasco Graça Moura, Mário de Sá-Carneiro, Raul Brandão, Urbano Tavares Rodrigues, Isabel Fraga.

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mardi 4 mai 2010
Horizons lointains Lisbonne sur Arte nuit du 3 au 4 mai 2010

Horizons lointains : Lisbonne

ARTE diffuse, dans la nuit du lundi 03 au mardi 04 mai 2010 à 00 heure 10, un volet de la série documentaire "Horizons lointains".

Tel un Lonely planet littéraire, cette collection explore un pays à travers ses auteurs. Ce soir, rendez-vous dans la capitale portugaise, à l’ombre tutélaire de Fernando Pessoa.

À chaque fois, c’est un voyage particulier où les librairies tiennent lieu d’office de tourisme et les écrivains de guides inspirés. Cette collection imaginée par Patrick et Olivier Poivre d’Arvor nous invite à visiter un pays par le prisme de ses auteurs et de leurs écrits. Le périple à Lisbonne commence par une rencontre avec le cinéaste centenaire Manuel de Oliveira, dont l’oeuvre développe un lien très fort avec la littérature. Le Portugal accorde toujours une place prépondérante à la figure du poète Fernando Pessoa, qui a légitimé cette littérature sur la scène mondiale. Son oeuvre fait chaque année l’objet de rééditions, d’éditions enrichies et d’études critiques qui font la couverture des magazines et des suppléments littéraires. Que Pessoa, mais aussi Camões, soient les figures emblématiques des lettres nationales, témoigne d’un goût prononcé pour la poésie qui conserve une influence non négligeable dans la production contemporaine.

Secrets et magie

Quant à la prose, l’influence des auteurs de renom (José Saramago, António Lobo Antunes, Lídia Jorge) qui ont construit leur oeuvre avec la "rupture d’avril", c’est-à-dire la révolution des oeillets, est sensible : occupant une place majeure dans la production littéraire, ils deviennent aussi prescripteurs de son renouvellement. Avec d’autres auteurs lisboètes, ils nous aident à comprendre le destin et la réalité sensible de leur pays : Gonçalo M. Tavares, jeune plume prometteuse, Filipa Melo, Dulce Maria Cardoso, Jacinto Lucas Pires... Et nous révèlent au passage les recoins secrets de ce qui est peut-être la plus magique des capitales européennes.

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vendredi 30 avril 2010
Fernando Pessoa au MC2 de Grenoble du 4 au 7 mai
QUE LES GENS FASSENT DES EFFORTS !
Claude Régy

ENTRETIEN/PORTRAIT par Mario Del Curto

« QUE LES GENS FASSENT DES EFFORTS ! »

Claude Régy, quatre-vingt-six ans au compteur, débarque à la MC2 avec son Ode Maritime : un spectacle hypnotique où pendant deux heures, un comédien immobile incarne les mots de Fernando Pessoa. Rencontre avec un metteur en scène passionné et intransigeant. Propos recueillis par Aurélien Martinez

Petit Bulletin : Pourquoi s’attaquer à Fernando Pessoa, cet écrivain et poète portugais du début du siècle dernier ?

Claude Régy : Parce qu’il est génial ! Devant un écrivain de cette taille et de cette force, il n’y a pas à hésiter. Avec Ode Maritime, il va tellement loin dans la façon de casser toutes les limites, toutes les frontières, que ça en devient un terrain absolument remarquable pour travailler.

ODE MARITIME Du mardi 4 au vendredi 7 mai, à la MC2 Ode maritime | MC2 | Du 5 au 7 mai 2010, Ven à 20h30, mer & jeu à 19h30

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dimanche 25 avril 2010
Théâtre
L’ode maritime de Pessoa à Belfort
27, 28 et 29 avril

Jean-Quentin Châtelain, acteur chaman, fait revivre, sur le plateau du centre chorégraphique de la rue de l’Espérance, tout le lyrisme du texte de Pessoa. DR

Le Centre national chorégraphique renoue, mardi, mercredi et jeudi, avec le théâtre pur à Belfort. Avec l’Ode maritime de Fernando Pessoa.

Pessoa (qui veut notamment dire « personne » en portugais) n’a pratiquement rien publié de son vivant. Il a laissé le souvenir d’un homme discret qui arpentait les rues du Chiado, ce quartier pittoresque de Lisbonne. Mais chez lui, en secret, il accumulait dans une malle des feuillets par milliers où différents auteurs (les fameux hétéronymes aux styles et aux biographies bien distincts) construisaient leurs œuvres à travers sa seule main.

Entre le corps et l’âme

« Il lui suffit - ainsi débute l’Ode maritime - d ’un navire encore lointain en route vers l’entrée du port pour que se mettent à vibrer toute distance, toutes les distances. Celle qui sépare le navire du quai, celle qui sépare le silence et la parole, celle qui oppose le présent au passé, toute trace de frontière abolie, corps-âme, intérieur-extérieur, arrivée et départ, présent et passé, vie et mort, tout est mêlé, entremêlé, dans un gigantesque remuement de souffle. »

Ainsi Alvaro de Campos a-t-il laissé une flamboyante Ode maritime, que Claude Régy décrit de la manière suivante : « Un lyrisme se soulève en tempête. Renaissent en torrents la cruauté, les tueries, les saccages, les assassins et les victimes, les pirates violant, les femmes violées, les blessés jetés aux requins avec les enfants (à la douce chair rosée), à moins que les enfants de quatre ans, on les enterre vivants, dans les îles désertes. »

Grand défricheur d’écritures, le metteur en scène retrouve pour la circonstance un acteur-chaman : Jean-Quentin Châtelain.

À VOIR Mardi 27 avril à 19 h 30, mercredi 28 à 20 h 30 et jeudi 29 avril à 19 h 30 à Belfort. Au Centre chorégraphique national de Franche-Comté, rue de l’Espérance. Places de 7€50 à 20€. Avec le Granit.

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mercredi 21 avril 2010
La vie des Blogs
Mariza et Fernando Pessoa
Il y a une musique du peuple

Voici le résultat de la rencontre d’une des plus belles voix du Portugal et de l’un des plus grands poètes portugais, Mariza et Fernando Pessoa.

Portugal à Bordeaux



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samedi 17 avril 2010
Marathon des mots
La folle journée des mots, du 26 au 29 mai à Toulouse
Maria de Medeiros

La folle journée des mots

Du 26 au 29 mai, Toulouse inaugure son premier Marathon des Mots. De lecture en spectacle, de performance en récital, les plus grands comédiens vont faire chanter les plus grands textes. Certains d’entre eux nous ont confié leurs lectures de chevet.

Maria de Medeiros dit Fernando Pessoa

« Lisbonne, cité mère éblouissante - et traumatique -, hante "le Livre de l’intranquillité" de Fernando Pessoa, et à chaque détour de cette ville je crois le voir passer. Je le fréquente depuis longtemps, et pourtant chaque fois que je le retrouve il me surprend. Il est toujours dans l’affirmation et son contraire, dans le grand art de la contradiction. Pour une comédienne, l’identification avec Pessoa et ses hétéronymes est naturelle. J’ai un faible pour Alvaro de Campo : il me semble avoir connu, au cours de mon adolescence, cet ingénieur de formation devenu poète urbain et tourmenté. Et bien sûr tous les poètes portugais ont le fado dans la tête, ou ont écrit pour lui ! Chez nous, la musique est attentive aux poètes, et réciproquement. Misia par exemple commande ses textes à des poètes. Et au Portugal, la poésie est lue par le grand public. »

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jeudi 15 avril 2010
La vie des Blogs
Fernando Pessoa - « être cohérent est une maladie », 1915

S’il est un fait étrange et inexplicable, c’est bien qu’une créature douée d’intelligence et de sensibilité reste toujours assise sur la même opinion, toujours cohérente avec elle-même. Tout se transforme continuellement, dans notre corps aussi et par conséquent dans notre cerveau. Alors, comment, sinon pour cause de maladie, tomber et retomber dans cette anomalie de vouloir penser aujourd’hui la même chose qu’hier, alors que non seulement le cerveau d’aujourd’hui n’est déjà plus celui d’hier mais que même le jour d’aujourd’hui n’est pas celui d’hier ? Être cohérent est une maladie, un atavisme peut-être ; cela remonte à des ancêtres animaux, à un stade de leur évolution où cette disgrâce était naturelle.

Un être doté de nerfs moderne, d’une intelligence sans œillères, d’une sensibilité en éveil, a le devoir cérébral de changer d’opinion et de certitude plusieurs fois par jour.

L’homme discipliné et cultivé fait de son intelligence les miroirs du milieu ambiant transitoire ; il est républicain le matin, monarchiste au crépuscule ; athée sous un soleil éclatant et catholique transmontain à certaines heures d’ombre et de silence ; et ne jurant que par Mallarmé à ces moments de la tombée de la nuit sur la ville où éclosent les lumières, il doit sentir que tout le symbolisme est une invention de fou quand, solitaire devant la mer, il ne sait plus que l’Odyssée. Des convictions profondes, seuls en ont les êtres superficiels. Ceux qui ne font pas attention aux choses, ne les voient guère que pour ne pas s’y cogner, ceux-là sont toujours du même avis, ils sont tout d’une pièce et cohérents. Ils sont du bois dont se servent la politique et la religion, c’est pourquoi ils brûlent si mal devant la Vérité et la Vie.

Quand nous éveillerons-nous à la juste notion que politique, religion et vie en société ne sont que des degrés inférieurs et plébéiens de l’esthétique - l’esthétique de ceux qui ne sont pas capables d’en avoir une ? Ce n’est que lorsqu’une humanité libérée des préjugés de la sincérité et de la cohérence aura habitué ses sensations à vivre indépendantes, qu’on pourra atteindre, dans la vie, un semblant de beauté, d’élégance et de sincérité. *** Fernando Pessoa, Chronique de la vie qui passe, 1915

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mardi 13 avril 2010
La vie des Blogs
La nuit de Pessoa
Escale à Lisbonne

Escale à Lisbonne.

Le chauffeur de taxi parle "un petit peu" le Français. Il est toujours de bon ton au Portugal de demander aux gens que l’on rencontre quelle est leur région d’origine. Et voilà que le lisboète, peu loquace au premier abord devient intarissable sur les charmes de la capitale et des vins du Douro. Et tandis qu’il me dépose Avenida il continue de raconter. Il y a déjà dans la douceur de l’air de l’indéfinissable. Poser ses affaires à l’hôtel et marcher, prendre un tramway au hasard. Voilà à peine une heure que j’ai posé le pied sur les trottoirs en mosaïques que déjà je suis atteints du syndrome de Pessoa. : " Un être doté de nerfs moderne, d’une intelligence sans œillères, d’une sensibilité en éveil, a le devoir cérébral de changer d’opinion et de certitude plusieurs fois par jour." disait-il. L’écrivain, le grand poète changeait non seulement d’idée mais aussi de patronyme. Ainsi chacun de ces hétéronimes abordait des idéologies différentes. A l’image de la ville, tout ici est protéîforme. C’est peut-être ce qui fait que cette citée romantique vous laisse une impression inoubliable. Je descends du tram au Chiado. Je traîne dans une grande librairie avant de me poser en terrasse du café "la Brasileira". Le grand auteur est là, lui aussi. Juste à côté de moi. Rien de surprenant...



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mardi 13 avril 2010
La vie des Blogs lundi 12 avril 2010
Notes sur Bernardo Soares partenaire de Pessoa
Paulo Siqueria (auteur)

Un hétéronyme-partenaire de Pessoa : Bernardo Soares Paulo Siqueira Le Blog

Le poète portugais Fernando Pessoa a créé non seulement des poésies mais aussi des poètes, chacun avec un nom propre (hétéronyme), un style, une philosophie, et même une biographie différente. Une seule de ses créatures, Bernardo Soares, écrivait en prose des textes fragmentaires depuis la jeunesse de l’auteur Pessoa jusqu’à sa mort. Ces textes n’ont été colligés pour une publication que cinquante ans après la mort de Pessoa sous la forme d’un livre dont l’auteur a annoncé la publication toute sa vie sans jamais la réaliser. C’est le livre aujourd’hui célèbre dans le monde entier "Livro do desassosego" (traduit en français sous le titre "Le livre de l’intranquillité").

Quelle place et quelle fonction Bernardo Soares a-t-il occupé comme symptôme-partenaire et nom propre pour Pessoa ? C’est la question à laquelle nous allons essayer de répondre.



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mardi 13 avril 2010
Théâtre du Nord Ouest 13, 14, 15 avril
Compagnons de voyage

Compagnons de voyage de Fernando Pessoa, mis en scène par Eléonore Joncquez-Simon, Vincent Joncquez

Théâtre musical - Pour un Public adulte Spectacle pour voix et guitare sur des textes de Fernando Pessoa, interprété par une musicienne et une comédienne.

De Fernando Pessoa Mis en scène par Eléonore Joncquez-Simon, Vincent Joncquez Avec Eléonore Joncquez-Simon, Emilie Pélissier

Théâtre du Nord Ouest, 75009 Paris

Dates : Du mercredi 7 avril 2010 au jeudi 15 avril 2010



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dimanche 11 avril 2010
Fernando Pessoa en musique

Hommage à Fernando Pessoa en musique et en photos.

Musique : Salomé (guitariste portugais)

Montage Photo : DS production TV

Cliquer ici pour écouter



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dimanche 11 avril 2010
Le Pélerin, de Fernando Pessoa

Le Pèlerin de Fernando Pessoa éditions La Différence

A travers ce récit poétique, Pessoa emmène le lecteur dans un voyage initiatique quasi onirique. Ou comment un humain prend conscience, au fur et à mesure, de son passage de l’état adolescent à l’état d’adulte. C’est une histoire racontée comme une allégorie arthurienne, à la façon de Chrétien de Troyes et ses récits divers, des quêtes des chevaliers de la table ronde. Un périple court mais très intéressant, une invitation à la méditation. José Spéret.

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dimanche 11 avril 2010
Fernando Pessoa : une existence hors du temps

Fernando Pessoa (1888-1935) est un écrivain à propos duquel les commentaires les plus courants (et qui portent alors sur les noms d’emprunt qui furent les siens, à l’instar du philosophe danois Soren Kierkegaard, sur les “hétéronymes” donc) masquent ou déforment parfois le génie.

“L’instant” se propose d’ouvrir aujourd’hui une autre approche, de cheminer un moment au voisinage de Pessoa, sur une autre route. Parfois contraire aux analyses souvent réitérées.

Laissons donc Pessoa venir simplement jusqu’à nous : écoutons-le en quelques-uns de ses poèmes.

“Lorsque l’été passe sur mon visage

la main légère et chaude de sa brise,

je n’ai qu’à éprouver du plaisir de ce qu’elle soit la brise

ou à éprouver du déplaisir de ce qu’elle soit chaude

et, de quelque manière que je l’éprouve,

c’est ainsi, puisqu’ainsi je l’éprouve, qu’il est de mon devoir de l’éprouver.”

(Le gardeur de troupeaux XXII)

Si on le dit de façon “théorique”, Pessoa définit ce qu’il est, ce que nous sommes, disons la subjectivité, comme “épreuve”.

Je suis parce que j’éprouve.

“J’éprouve, donc je suis.” A l’opposé de la pensée. A l’opposé du “cartésianisme”. A l’opposé de la pensée comme science “galiléenne”.

Fernando Pessoa (1888-1935) est un écrivain à propos duquel les commentaires les plus courants (et qui portent alors sur les noms d’emprunt qui furent les siens, à l’instar du philosophe danois Soren Kierkegaard, sur les “hétéronymes” donc) masquent ou déforment parfois le génie.

“L’instant” se propose d’ouvrir aujourd’hui une autre approche, de cheminer un moment au voisinage de Pessoa, sur une autre route. Parfois contraire aux analyses souvent réitérées.

Laissons donc Pessoa venir simplement jusqu’à nous : écoutons-le en quelques-uns de ses poèmes.

“Lorsque l’été passe sur mon visage

la main légère et chaude de sa brise,

je n’ai qu’à éprouver du plaisir de ce qu’elle soit la brise

ou à éprouver du déplaisir de ce qu’elle soit chaude

et, de quelque manière que je l’éprouve,

c’est ainsi, puisqu’ainsi je l’éprouve, qu’il est de mon devoir de l’éprouver.”

(Le gardeur de troupeaux XXII)

Si on le dit de façon “théorique”, Pessoa définit ce qu’il est, ce que nous sommes, disons la subjectivité, comme “épreuve”.

Je suis parce que j’éprouve.

“J’éprouve, donc je suis.” A l’opposé de la pensée. A l’opposé du “cartésianisme”. A l’opposé de la pensée comme science “galiléenne”.

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dimanche 11 avril 2010
Fernando Pessoa - Tu parles de civilisation (Falas de civilização)

Fernando Pessoa - Tu parles de civilisation (Falas de civilização)

Tu parles de civilisation, tu dis qu’elle ne devrait pas être, ou qu’elle devrait être différente. Tu dis que tous les hommes souffrent, ou la majorité, avec les choses humaines disposées de cette manière. Tu dis que si elles étaient différentes, ils souffriraient moins. Tu dis que si elles étaient selon tes voeux, cela vaudrait mieux. J’écoute et je ne t’entends pas. Pourquoi donc voudrais-je t’entendre ? Si je t’entendais je n’en serais pas plus avancé. Si les choses étaient différentes, elles seraient différentes, voilà tout. Si les choses étaient selon ton coeur, elles seraient selon ton coeur. Malheur à toi et à tous ceux qui passent leur existence à vouloir inventer la machine à faire du bonheur !

***

Fernando Pessoa (1888-1935) (Alberto Caeiro) - Poèmes désassemblés (Poemas Inconjuntos) - Traduction d’Armand Guibert

 par schabrieres le mars 19, 2010, Source



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dimanche 11 avril 2010
La vie des Blogs
Bright moments, autour de Pessoa

Le Gardeur de Troupeaux et le Guetteur Mélancolique... ...

... j’entends passer le vent,
-  et je trouve que rien que pour entendre passer le vent, il vaut la peine d’être né.

Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes

Fernando Pessõa

Être poète n’est pas une ambition que j’aie,
-  c’est ma manière à moi d’être seul.

Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes

Fernando Pessõa

Je me sens né à chaque instant - à l’éternelle nouveauté du Monde...
-  ...
-  Le Monde ne s’est pas fait pour que nous pensions à lui
-  (penser c’est avoir mal aux yeux)
-  mais pour que nous le regardions avec un sentiment d’accord...

Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes

Fernando Pessõa

Source



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dimanche 11 avril 2010
Frnando Pessoa
Une lecture de L’intranquillité

Mon nom est "Personne"

Déjà, j’avais essayé de lire James Joyce, son Ulysse. Un monument, nous disent les critiques. Ce fut peine perdue et j’arrêtai aux environs de la page quinze, subitement contraint à remettre en question ma faculté de compréhension... et d’appréciation.

Ulysse a beau être un livre culte, je préfère demeurer inculte. Je réessayerai dans vingt ans.

Fernando Pessoa, c’est autre chose. J’ai lu la moitié de son livre fort énigmatique (pour moi) « Le livre de l’intranquillité ». J’ai peut-être saisi la moitié de cette moitié.



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jeudi 25 mars 2010
Peinture
Portrait de Fernando Pessoa
envoyé par un internaute
vendredi 12 mars 2010
Fernando Pessoa
Ode Maritime au Théâtre de la ville 8 - 20 mars 2010
Mise en Scène Claude Régy

Fernando Pessoa Auteur Claude Régy Metteur en scène Ode maritime

L’Ode maritime a cent ans. Quel est ce Pessoa qui dérange le siècle ? Quel est ce truc enfantin qu’il a inventé, d’être plusieurs à lui seul ? Et nous qui nous disons complexes et multiples, pourquoi ne parvenons- nous pas à cette hétéronymie radicale qui est la trouvaille de ce poète portugais, désireux d’enrichir sa langue de trois ou quatre aussi grands poètes que lui, lui étant aussi grand qu’eux tous ? Alvaro de Campos, l’un de ces « hétéronymes » à qui Pessoa invente un nom, une vie et une oeuvre, écrit en 1909 une Ode maritime que Claude Régy met en scène et que dira Jean- Quentin Chatelain. Pessoa célèbre le début d’un siècle que tous, à la différence du nôtre, pressentent comme grand. Il l’aura été à sa façon. En 1909, tous les espoirs étaient-ils permis ? En 2009, tous les espoirs sont-ils interdits ? C’est une question qu’Alvaro de Campos posera à notre siècle inquiétant "intranquille".

François Regnault

du 8 au 20 mars 2010

* du lundi 8 au samedi 13 mars 2010 - 20h30 * du lundi 15 au samedi 20 mars 2010 - 20h30 durée : 1h50
Theatre de la Ville



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jeudi 11 mars 2010
Semaine de la Francophonie : 17 et 18 mars
Concerts littéraires
à Lisbonne et à Porto

Concerts littéraires

Par EGL le 18 février 2010, 10:50 - Communiqués - Lien permanent

* Concert littéraire * Portugal

Dans le cadre de la Semaine de la Francophonie, Frédéric Pagès et Xavier Desandre-Navarre sont invités par l’Institut Franco-Portugais de Lisbonne et l’Université de Porto (Portugal) les 17 et 18 mars prochain pour donner leurs concerts littéraires bi-langues ( Français-Portugais) "Ave Césaire" avec des textes d’Aimé Césaire, de Senghor, Guimarães Rosa, Fernando Pessoa, Raul Bopp et Dalcidio Jurandir...

Ils animeront également un atelier de mise en son de textes pour les professeurs de français de Lisbonne.

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mercredi 10 mars 2010
La vie des blogs
Anarchisme - Anarquismo
par Schabrières

Fernando Pessoa - Anarchisme (Anarquismo)

La nuit et le chaos font partie de moi. Je remonte au silence des étoiles. Je suis l’effet d’une cause du temps de l’univers et qui peut-être l’excède. Pour me trouver, je dois me chercher parmi les fleurs, les oiseaux, les champs et les villes, dans les actes, les mots et les pensées des hommes, dans la lumière du soleil et les ruines oubliées des mondes aujourd’hui disparus.

Plus je grandis, moins je suis. Plus je me trouve, plus je me perds. Plus je m’éprouve, plus je vois que je suis fleur et oiseau et étoile et univers. Plus je me définis, moins j’ai de limites. Je déborde tout. Dans le fond je suis le même que Dieu.

Ma présence actuelle contient les âges antérieurs à la vie, les temps plus vieux que la terre, les trous de l’espace avant que le monde soit.

Dans la nuit où sont nées les étoiles, j’ai commencé à me consteller d’être. Il n’y a pas un seul atome de la plus lointaine étoile qui ne participe à mon être. Parce que Alfonso Henriques a existé, je suis. Parce que Nun’Alvares a combattu, j’existe. Je serais autre - je ne serais pas, donc- si Vasco de Gama n’avait pas découvert la route des Indes et si Pomba n’avait gouverné. Shakespeare fait partie de moi. Cromwell a travaillé pour moi quand il a construit l’Angleterre. En triomphant de Rome, Henri VIII a fait de moi ce que je suis. Pour moi, Aristote a pensé et Homère chanté. En un sens mystique et profond véritablement [...], le Christ est mort pour moi, Il y a deux mille ans, un mystique indien dont j’ignore s’il a existé a pris part à mon être actuel. A ma présence d’aujourd’hui Confucius a édicté une morale. Le premier homme qui a découvert le feu, celui qui a inventé la roue, celui qui a conçu la flèche -si aujourd’hui je suis moi c’est parce qu’ils ont existé.

***

Fernando Pessoa (1888-1935) - Traduction de Séverine Rosset

Source



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vendredi 19 février 2010
9 mars à 20h à l’Espace Cinéma Kodak
Invitation à voir le court-métrage "Inspiração"
Elodie Rivalan

Après ces quatre années de cheminement, J’ai le grand plaisir de vous convier à la projection de mon court-métrage "Inspiração".

Le 9 mars à 20h à l’Espace Cinéma Kodak

J’espère sincèrement vous retrouver à cette occasion.

A bientôt,

Elodie Rivalan Réservation : elo@inspiraçao.fr



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jeudi 18 février 2010
La vie des Blogs
Poésies de Fernando Pessoa

A la tombée de la nuit nous jouons aux osselets
Sur le seuil de la porte d’entrée.
Graves comme il sied à un dieu et à un poète,
Et comme si chaque osselet
Etait tout un univers
Et que pour cela ce soit un grand danger pour lui
Que de le laisser tomber par terre.

(Fernando Pessoa)

Poésies



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mercredi 17 février 2010
La vie des Blogs
Métaphysiciens
ENDSEN
ENDSEN : Outre monde / entretien avec Thierry Acot-Mirande par Cendors
"Par métaphysiciens, il faut comprendre un éventail assez large de penseurs et de poètes visionnaires, parmi lesquels : Novalis, William Blake, Jorge Luis Borges, Fernando Pessoa H.P. Lovecraft, C.J. Jung, Wilhelm Reich, Carlos Suarès, ...
ENDSEN - Blog

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mercredi 17 février 2010
Larousse.fr
Fernando António Nogueira Pessoa
Poète portugais (Lisbonne 1888 - id. 1935)

Fernando António Nogueira Pessoa
* Alberto Caeiro
* Álvaro de Campos
* Ricardo Reis

Poète portugais (Lisbonne 1888 - id. 1935).
Si sa figure domine de très haut la poésie portugaise moderne, il passa toute sa vie sous le masque, ne publiant sous son nom qu’un mince recueil (Mensagem, 1934) et se dissimulant sous 43 pseudonymes, dont les principaux (ses « hétéronymes ») sont Alberto Caeiro, Álvaro de Campos et Ricardo Reis, qui personnalisent différentes formes de sentir et auxquels il attribua une biographie, un portrait physique et un style différents, chacun correspondant à un cycle d’attitudes quasiment expérimentales. Ayant vécu en Afrique du Sud (son père mourut en 1893 et il partit pour Durban en 1896 avec sa mère remariée ; il ne reviendra à Lisbonne, après un bref séjour en 1901-1902, qu’en 1905), il fréquenta l’université du Cap ; il y acquit une parfaite connaissance de la langue anglaise. La lecture des philosophes allemands, surtout Schopenhauer et Nietzsche, et des symbolistes français laissera aussi des traces dans son œuvre. Il n’a pas 16 ans lorsqu’il compose Marino, œuvre dramatique en anglais, d’inspiration shakespearienne.



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mercredi 17 février 2010
Segue o teu Destino, 1916
Fernando Pessoa - Suis ta destinée (Segue o teu Destino, 1916)
par schabrieres le décembre 23, 2009

Suis ta destinée,
Arrose les plantes,
Aime les roses.
Le reste est l’ombre
D’arbres étrangers.

La réalité
Est toujours plus ou moins
Que ce que nous voulons.
Nous seuls sommes toujours
Égaux à nous-mêmes.

Vivre seul est doux,
Vivre simplement,
Toujours, est noble et grand,
Sur les autels, en ex-voto
Pour les dieux, laisse la douleur.

Regarde la vie de loin.
Ne l’interroge jamais.
Elle ne peut rien
Te dire. La réponse
Est au-delà des dieux.

Mais sereinement
Imite l’Olympe
Au fond de ton coeur.
Les dieux sont dieux
Parce qu’ils ne se pensent pas.

Fernando Pessoa (1888-1935) (Ricardo Reis) - 1-7-1916

par schabrieres le décembre 23, 2009.



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mercredi 17 février 2010
La vie des Blogs
"Mots et sang des femmes" d’Ariane François-Demeester, enfin réédité.
J’ai eu envie de relire l’Ode maritime d’Alvaro de Campos, un des hétéronymes de Fernando Pessoa

Voici une de mes lectures récentes que je n’ai pas hésité à préfacer, à la demande de l’auteure. C’est un recueil de poésie totalement incontournable.

Expliquez-moi pourquoi, ayant relu plusieurs fois le long poème d’Ariane François-Demeester « Mots et sang des femmes », j’ai eu envie de relire l’Ode maritime d’Alvaro de Campos, un des hétéronymes de Fernando Pessoa. Ce que j’ai fait sans plus attendre, d’une traîte, le livre ouvert entre le soleil et mon visage, allongé près de mon pommier.
Dans ces deux textes continus et presque de même longueur, il y a, j’en étais sûr, la même force, la même profusion verbale, la même richesse poétique, dont on sort envoûté, pris aux tripes, secoué, essoufflé, ému jusqu’aux tréfonds de son âme. Deux thèmes cependant totalement différents, deux poètes qui sont aux antipodes l’un de l’autre dans leur création.
Pour bien faire, il faudrait aussi préalablement reprendre la lecture d’un recueil publié par Ariane dix ans plus tôt, « Mots sans propriétaires », afin de mieux comprendre le cheminement de la poétesse vers l’appréhension du langage, vers ce stade d’une évolution où les mots sont à elle, ces mots dont elle a fait un ouvrage couronné (Prix Delaby-Mourmeaux, 1998), « Mots et sang des femmes ».



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vendredi 5 février 2010
Bibliotheque de Fresnes
Concert de fado jeudi 11 février 19h
Exposition "Les voyages des Portugais"
Bibliotheque de Fresnes 26 rue Maurice Ténine, 94260 - FRESNES
Tél 01 46 15 46 80 Fax 01 46 15 46 88
Mail secretariat.biblio@fresnes94.fr

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jeudi 4 février 2010
Les 9, 10 et 11 Février 2010
Ode Maritime de Fernando Pessoa
Au CDDB - THÉÂTRE DE LORIENT

Mise en scène CLAUDE RÉGY
CDDB • MARDI 09 FEVRIER 2010..19H30
CDDB • MERCREDI 10 FEVRIER 2010...20H30
CDDB • JEUDI 11 FEVRIER 2010...19H30

Il suffit d’une vision, celle d’un navire encore lointain en route vers l’entrée du port pour que se déclenche ODE MARITIME.
Écrit en 1915 par FERNANDO PESSOA, le texte est une splendeur lyrique qui clame le désir et l’abandon de l’homme à l’océan, aux marins, aux pirates dans un déchaînement proche de la folie.
De quoi passionner CLAUDE RÉGY dont le travail porte sur la part intime de l’humain qui se cache derrière les remparts de l’imaginaire. Poursuivant un travail formel singulier, caractérisé par la plongée du spectateur au coeur de l’oeuvre dans une expérience mystérieuse et envoûtante, CLAUDE RÉGY choisit de rendre le théâtre à sa plus simple expression.

Texte.....................FERNANDO PESSOA
Texte français...........DOMINIQUE TOUATI Adaptation......PARCÍDIO GONÇALVES et CLAUDE RÉGY
Mise en scène...............CLAUDE RÉGY Dramaturgie.............SÉBASTIEN DERREY Scénographie..................SALLAHDYN KHATIR Lumière...RÉMI GODFROY, SALLAHDYN KHATIR et CLAUDE RÉGY
Son..........................PHILIPPE CACHIA
Assistant à la mise en scène...........ALEXANDRE BARRY
Fabrication du costume..........JULIENNE PAUL

Production :
Les Ateliers Contemporains/Festival d’Avignon/Théâtre Vidy-Lausanne/Théâtre de la Ville - Paris/Théâtre des Treize Vents - CDN de Montpellier-Languedoc-Roussillon.
Soutien :
CentQuatre établissement artistique de la Ville de Paris / Fondation Calouste Gulbenkian-Portugal

DIRECTION ÉRIC VIGNER
11 rue Claire Droneau - BP 726 56107 Lorient cedex

Administration 02 9783 5151
Billetterie 02 9783 0101.



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samedi 23 janvier 2010
Spectacles à venir
Pessoa en personne, à partir du vendredi 7 mai 2010 à MEAUX

Pessoa en personne - spectacle
A partir du vendredi 7 mai 2010 à MEAUX

Un écrivain prolifique

Si dans les années 1910-1920, Valéry, Cocteau, Cendrars, Apollinaire et Larbaud avaient été une seule et même personne, les hommes auraient idée de l’extraordinaire aventure vécue à la même époque au Portugal par Fernando Pessoa. Il a écrit à lui seul les œuvres d’au moins cinq écrivains de génie. Dans un espace indéfini, dix actrices et acteurs se succèdent et viennent remettre en cause les frontières de l’ « être », dans tous ses états. Eloge de l’imagination et voyage des sens, entre rêve et réalité.

Théâtre Gérard-Philipe 17 rue du Commandant Berge 77100 MEAUX Tel : 01 60 23 08 42

Informations pratiques Du vendredi 7 au samedi 8 mai 2010 :
-  Le vendredi et le samedi de 20:30 à 21:45 Du vendredi 14 au samedi 15 mai 2010 :
-  Le vendredi et le samedi de 20:30 à 21:45 Du vendredi 21 au samedi 22 mai 2010 :
-  Le vendredi et le samedi de 20:30 à 21:45

Tarifs d’entrée :
-  Plein tarif : 13.5 €
-  Tarif réduit : 10.5 € Renseignements au 01 60 23 08 42



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dimanche 20 décembre 2009
Citation de Fernando Pessoa
Vis ta vie. Ne sois pas vécu par elle.
"Vis ta vie" de Charles Antoni

Vis ta vie. Ne sois pas vécu par elle.
Dans la vérité et dans l’erreur, dans le plaisir et dans l’ennui, sois ton être véritable. Tu n’y parviendras qu’en rêvan, parce que ta vie réelle, ta vie humaine, c’est celle qui, loin de t’appartenir, appartient aux autres. Tu remplaceras donc ta vie par le rêve, et tu ne te soucieras que de rêver à la perfection. Dans aucun des actes de la vie-réelle, depuis l’acte de naître jusqu’à celui de mourir, tu n’agis vraiment : tu es agi ; tu ne vis pas ; tu es seulement vécu.
Deviens aux yeux des autres un sphinx absurde.
Enferme-toi mais sans claquer la porte, dans ta tour d’ivoire. Et cette tour d’ivoire, c’est toi-même.
Fernando Pessoa

"Vis ta vie" de Charles Antoni



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vendredi 23 octobre 2009
Pessoa et le futurisme
Colloque international “Le Futurisme et les Avant-gardes au Portugal et au Brésil”
Paris-Sorbonne, les 29 et 30 octobre 2009

Colloque organisé par le CRIMIC de l’Université Paris-Sorbonne, les 29 et 30 octobre 2009, en collaboration avec le CRILUS ( Nanterre), la Chaire Lindley Cintra et les lecteurs de Portugais à Paris (Institut Camões).

"La première impulsion moderniste est donnée en 1915 par la parution à Lisbonne de la revue Orpheu, grâce à Fernando Pessoa et Mário de Sá-Carneiro."

Source



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mardi 20 octobre 2009
Quinta da Regaleira, Sintra, Portugal
MORADAS FILOSOFAIS Princípios e Métodos da Arte Real COLÓQUIO INTERNACIONAL 24 · 25 OUT
24-25 octobre 2009

A Fundação Cultursintra promove, a partir de 24 de Outubro de 2009, um ciclo cultural em torno da temática das Moradas Filosofais, propondo-se assim dar maior visibilidade a uma matéria que, em Portugal, permanece ainda arredada do main-stream cultural.

Eixo deste ciclo, o Colóquio Internacional decorrerá a 24 e 25 de Outubro, contando com a presença de especialistas das diferentes disciplinas envolvidas, como a Arquitectura, a Arte do Jardim, a Pintura, a Música, a Literatura, a Filosofia, a Emblemática e a Heráldica, bem como de amantes incondicionais da Arte, que dedicam as suas vidas ao estudo e divulgação das mais notáveis mansões e jardins europeus, regidos por Hermes.
Entre as diversas iniciativas no âmbito deste ciclo, realizar-se-ão, nos fins-de-semana imediatamente posteriores ao colóquio, visitas guiadas a alguns dos mais notáveis exemplos de espaços arquitectónicos em território luso, cujos projecto, construção e/ou decoração foram animados por um sentido hermético.
Como ponto de partida e corolário do ciclo, será inaugurado
-  no Sábado 24 Out. - o “Laboratório Alquímico”, resultado da doação de alfaias coevas que passarão a integrar o espólio disponível para visitação pública no âmbito de visitas acompanhadas ao Palácio da Regaleira.
O ciclo será registado em vídeo para posterior divulgação, sendo prevista a edição das actas do Colóquio Internacional em 2010.



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samedi 17 octobre 2009
La vie des blogs
Pessoa le Berger
Sarah Biasini comédienne

Fernando Pessoa

« Reconnaître la vérité comme vérité, et en même temps comme erreur ; vivre les contraires, sans les accepter ; tout sentir de toutes les manières, et n’être à la fin rien d’autre que l’intelligence de tout - quand l’homme s’élève à un tel sommet, il est libre comme sur tous les sommets, seul comme sur tous les sommets, uni au ciel, auquel il n’est jamais uni, comme sur tous les sommets. »

Fernando_Pessoa

Le Berger

Je n’ai jamais gardé de troupeaux, Mais c’est vraiment tout comme. Mon âme ressemble à un berger, Elle connaît le vent et le soleil Et marche la main dans la main avec les Saisons, Poursuivant son chemin et regardant. Toute la Paix de la Nature sans les hommes Vient s’asseoir auprès de moi. Mais je suis triste comme l’est un coucher de soleil Pour notre imagination, Lorsqu’au fond de la plaine le temps fraîchit Et que l’on sent la nuit entrer Comme un papillon par la fenêtre.

Fernando PESSOA

un des plus grands poètes du siècle dernier

Blog



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mercredi 14 octobre 2009
La vie des Blogs
Bureau de Tabac
Autour de Pessoa

Blog > BUREAU DE TABAC – Alvaro de Campos [Fernando PESSOA] Edition UNES. Le 30/03/2009 à 09:40Fernando PESSOA

N°277 - Juillet 2007

BUREAU DE TABAC - Alvaro de Campos [Fernando PESSOA] Edition UNES.

C’est sans doute une drôle d’idée et assurément un manque d’humilité de ma part que de vouloir présenter ce poète qu’on ne présente plus, de vouloir parler de lui dont on parle encore, et pour longtemps encore, d’oser commenter une partie de son oeuvre... Eh bien j’ose puisqu’il me fascine toujours, davantage peut-être par ce qu’il a été que par ce qu’il a écrit..

C’est un bien étrange tableau que nous dessine Alavaro de Campos, alias Fernando Pessoa. Il est à la fois tout en nuances et plein de couleurs crues, de coups de pinceaux abrupts. La forme interpelle d’abord. Ce poème est écrit en strophes inégales et sans grande logique, alternativement descriptives (la rue)et introspectives (ses interrogations sur lui-même et sur le monde)en insistant toutefois sur ces dernières, sans beaucoup d’action, avec cependant des remarques de nature philosophique mais aussi inattendues, comme l’allusion au chocolat qu’une improbable petite fille est invitée à manger. L’auteur nous indique qu’il préfère cette friandise à la métaphysique ! Cela laisse une curieuse impression de phrases juxtaposées et parfois contradictoires, comme nées d’une écriture automatique.

Il semble que nous ayons affaire à quelqu’un de désespéré qui s’approche de sa fenêtre avec le sentiment diffus qu’il ne verra pas la fin de la journée. Nous n’avons pas de renseignements précis sur lui ni sur l’étage où se trouve cette ouverture, mais, j’ai l’impression qu’elle est au moins au premier, en ce sens qu’elle semble ouvrir sur un vide attirant. Cette impression suicidaire est corroborée par les idées fugitives qui sont couchées sur le papier, comme s’il était urgent de les exprimer au fur et à mesure qu’elles lui viennent. Tout commence par une sorte d’aphorisme [« Je ne suis rien »] qui évoque un sentiment d’impuissance, tout aussitôt suivi de son contraire[« Je ne peux vouloir être rien »], puis viennent pêle-mêle des remarques sur le monde auquel il appartient et qu’il va sans doute quitter. Il fait allusion à la mort, au destin, au temps qui passe, se dit lucide, perplexe, se déclare « raté » parce que le hasard ne lui a pas été favorable et il remâche ses échecs, que ceux-ci soient de sa faute [« Je jette tout par terre comme j’ai jeté ma vie - J’ai fait de moi ce que je ne pensais pas et ce que je pouvais faire de moi, je ne l’ai pas fait - J’ai enjambé la formation qu’on m’a donnée par la fenêtre de derrière »] ou simplement de celle du hasard [« Le domino que j’ai mis n’était pas le bon », pour aussitôt se demander s’il n’est pas au contraire un génie méconnu[« Génie ? En ce moment, cent mille cerveaux se prennent en rêve, comme moi, pour des génies »], ce qui engendre une interrogation sur lui-même[« Que sais-je ce que je serai, moi qui ne sais qui je suis ? »], une sorte d’auto-suffisance de celui qui a toujours été incompris et qui dénonce le côté dérisoire de cette vie [« Toujours une chose aussi inutile que l’autre, toujours l’impossible en face du réel »]. Il se sent en ce monde « comme en exil », « comme un chien toléré par la direction parce qu’il est inoffensif » avec la mort « qui moisit les murs et blanchit les cheveux des hommes » et dont on ne sait, en cet instant, s’il la souhaite ou s’il la redoute.

Source



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mercredi 14 octobre 2009
La vie des blogs
Le chien d’Ulysse, blog littéraire de Salim Bachi
Autour de Pessoa

Livre de l’Intranquillité

Le poète et ses hétéronymes créent de son vivant même sa légende poétique et historique - il serait vain ici de séparer l’homme de ses créatures : Pessoa s’inscrit de lui-même dans une trame mythique. Mais revenons à cette situation même du doube exil, à la fois physique et historique, puisqu’il s’agit en somme pour le poète de reconquérir à la fois l’espace de l’enfance et la grandeur perdue du Portugal. Comment donner naissance à ce qui n’est plus pour fonder une esthétique de la modernité ? Comment accepter de se dissoudre, de disparaître dans l’étrangeté d’une situation subie et monotone, pour donner vie à des avatars de papier et d’encre chargés de reconquérir le monde ? J’ai l’impression que cette situation de Fernando Pessoa à Lisbonne, au début du vingtième siècle, est la situation vécue par nombre d’artistes contemporains, eux-aussi ballottés par les accidents de l’histoire, dans l’exercice périlleux de ce double exil, sorte de gymnastique existentielle qui s’avère parfois féconde - il faut du moins l’espérer -, au risque même de la dissolution de l’être.

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vendredi 9 octobre 2009
La vie des blogs
Fernando Pessoa - Ajournement (Adiamento, 1928)

Fernando Pessoa

Après-demain, oui, après-demain seulement... Je passerai la journée de demain à penser à après-demain,
et ainsi ce sera possible ; mais pas aujourd’hui...
Non, aujourd’hui pas moyen ;
impossible aujourd’hui.
La persistance confuse de ma subjectivité objective,v le sommeil de ma vie réelle, intercalé,
la lassitude anticipée et infinie,
un monde de lassitude pour prendre un tram...
cette espèce d’âme...
Après-demain seulement...
Aujourd’hui je veux me préparer,
je veux me préparer à penser demain au lendemain...
C’est lui qui est décisif.
J’ai déjà mon plan tracé ;
mais non, aujourd’hui je ne trace pas de plans...v Demain est le jour des plans.
Demain je m’assieds à mon bureau pour conquérir le monde ;v mais, le monde, je ne vais le conquérir qu’après-demain...v J’ai envie de pleurer,
j’ai envie de pleurer tout d’un coup, intérieurement...
Ne cherchez pas à en savoir davantage, c’est secret, je me tais.v Après-demain seulement...
Lorsque j’étais enfant le cirque du dimanche m’amusait toute la semaine.
Aujourd’hui seul m’amuse le cirque dominical de toute la semaine de mon enfance...
Après-demain je serai autre.
Ma vie sera triomphale,v toutes mes qualités de créature intelligente, cultivée, pratique, seront convoquées par voie d’arrêté
- mais par un arrêté de demain...
Aujourd’hui je veux dormir, je le rédigerai demain.
Pour aujourd’hui, quel est le spectacle qui répéterait mon enfance ?v Même si c’était pour me faire acheter les billets demain, car c’est après-demain que le spectacle est bon...
et pas avant...
Après-demain j’aurai l’attitude que j’étudierai demain.v Après-demain je serai finalement ce qu’aujourd’hui je ne saurais être d’aucune façon.
Après-demain seulement...
J’ai sommeil ainsi qu’a froid un chien errant.
J’ai sommeil infiniment.v Demain je te dirai les paroles, ou après-demain.
Oui, peut-être après-demain seulement...

L’avenir...
Oui, l’avenir...

***

Fernando Pessoa (1888-1935) - Poésies d’Alvaro de Campos

par Schabrieres le septembre 26, 2009.

Source



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lundi 5 octobre 2009
France Culture mardi 17 février 2009
L’humeur noire 2/5 : Pessoa
Les nouveaux chemins de la connaissance par Raphaël Enthoven

Emission du mardi 17 février 2009 L’humeur noire 2/5 : Pessoa

"Il est des sensations qui sont des sommeils, qui occupent comme une brume toute l’étendue de notre esprit, qui ne nous laissent ni penser, ni agir, et ne nous permettent pas d’exister clairement. Comme si l’on n’avait pas dormi de la nuit, il survit en nous quelque chose du rêve, et une torpeur de soleil diurne vient réchauffer la surface stagnante des sens. C’est une saoulerie de n’être rien, et la volonté est un seau renversé au passage dans la cour, d’un geste indolent du pied." Pessoa, Le livre de l’intranquillité

En partenariat avec

Invités

Robert Bréchon. Agrégé de lettres classiques, poète, essayiste, critique littéraire, attaché culturel dans plusieurs pays étrangers, ancien directeur de l’Institut français au Portugal, membre de l’Académie des sciences de Lisbonne et organisateur des oeuvres de Pessoa.

Patrick Quillier. Il enseigne la littérature comparée à l’université de Nice.Il est le traducteur d’oeuvres en portuguais du poète Eugénio de Andrade et de Fernando Pessoa, notamment de la nouvelle édition des poèmes Alvaro de Campos (Bourgois, 2001). Il est aussi l’éditeur de ses oeuvres poétiques dans la Pléiade.

En savoir plus



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samedi 12 septembre 2009
Fernando Pessoa
"Personne" du 22 au 26 septembre à Paris au Centre culturel Bertin Poirée
Théâtre

Personne (Durée : 1 heure)
D’après des textes de Fernando Pessoa et Alberto Caeiro
Adaptation et mise en scène : Fabrice Farchi
Collaboration artistique : Yasuyo Mochizuki
Musique : Manuel Renaud
Lumière : Margot Olliveaux
Avec : Hanako Danjo, Fabrice Farchi, Yasuyo Mochizuki, Malik Rumeau

Du 22 au 26 septembre 2009 - 20 heures 30
Au Centre culturel Bertin Poirée
8-10, rue Bertin Poirée 75001 Paris
Métro Châtelet
Réservations : 01 44 76 06 06
Tarif : 12 euros

Toute démarche artistique contient un aspect initiatique, une quête de sens et de Soi. Fernando PESSOA a entrepris cette quête grâce ou à cause de la difficulté d’être qui l’envahissait. Il a vécu l’effet d’une insuffisance ou d’un excès d’être, une propre absence à lui-même. Toute sa vie, l’auteur a éprouvé le peu de réalité des choses autant que le trop-plein d’émotions et de pensées. Sa difficulté d’être, la conscience exaltée de son génie et de sa mission ont trouvé dans l’hétéronymie la seule issue possible. Pour peupler son désert intérieur, le poète a créé des consciences satellites de la sienne. Il a ouvert à son esprit de nouveaux espaces afin de tout accueillir et tout exprimer.

Personne met en scène la rencontre de Fernando PESSOA avec l’un de ses hétéronymes, Alberto CAEIRO.
Fernando PESSOA le prosateur, théoricien de l’écoute, du rêve, de la profondeur, de l’infini et de l’éternité émet des hypothèses. Poète de l’intériorité, il construit des modèles sur la connaissance de soi.
A. CAEIRO, lui le poète praticien, est le maître, celui qui éprouve le fonctionnement des modèles. Il est porteur d’une vérité nouvelle qui affine la valeur de l’apparence, du regard, de la sensation brute, de l’immanence, de la superficialité et en fin de compte de la mort sans lendemain.

PESSOA et CAEIRO, deux reflets d’une même personne, deux façons de vivre la relation à soi et au monde. Pour l’homme, l’artiste, le poète, deux chemins à suivre vers la quête de Soi. Personne, un voyage intérieur à la rencontre d’une nouvelle naissance.

Fabrice Farchi, metteur en scène tremplin21mail.com 06 86 87 77 35

Source http://www.tremplin21.fr/ ?page_id=8



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dimanche 26 juillet 2009
Poésie
Fernando Pessoa - Autopsychographie (1931)
Schabrieres

Fernando Pessoa - Autopsychographie (1931)
Le poète est un simulateur,
Il simule si totalement qu’il arrive
À simuler comme une douleur
La douleur qu’il ressent vraiment.

Ceux qui lisent ce qu’il écrit
Sentent sous la douleur qu’ils ont lue,
Non pas les deux que lui a ressenties
Mais celle qu’eux ne ressentent pas.

Ainsi sur les rails tourne
En rond, pour occuper la raison,
Ce petit train mécanique
Qu’on appelle le coeur.

Fernando Pessoa (1888-1935)
***
Source



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dimanche 26 juillet 2009
theatre-danse.fluctuat.net/blog
Ode maritime : Régy monte Pessoa
Posté par JdF le 17.07.09

Posté par JdF le 17.07.09 à 10:14 | tags : festival, festival d’avignon, théâtre

D’abord l’impression d’arriver dans un hub, une plate-forme aéroportuaire internationale : au milieu d’un de ces no man lands que constituent les abord des villes occidentales, bordée de gazons que l’on s’obstine à arroser au jet et de plans de lavande, se dresse une longue bâtisse high-tech, murs blancs et lisses, verrières, décoration intérieur en teck : tout est beau transparent et isolé du réel... Est-ce un lieu choisi en fonction du spectacle qui est programmé, mystère... toujours est-il qu’il renvoie à l’impression que donne Fernando Pessoa de n’être jamais nulle part et surtout pas là où il est supposé se trouver.

Car le dernier spectacle de Claude Régy est une récitation (ou profération, disons) par Jean-Quentin Châtelain d’Ode maritime, texte où Pessoa, rivé au rivage, fantasme sur les mers, les îles et les lointains littoraux. Comme dans tous les spectacle de Régy, la scène est plongée dans une semi-obscurité, l’acteur sur un ponton d’acier, devant un fond de scène incurvé, est éclairé de manière minimaliste et extrêmement précise : la lumière tantôt le noie dans un halo blanchâtre, tantôt entoure son visage d’un cadre blanc.

Jean-Quentin Châtelain a travaillé sa diction, déjà particulière, pour donner corps au texte, le faire sortir comme un souffle, un râle, un hoquet : il ne parle pas, il inhale, mugit, halète, toute gestuelle lui étant interdite, son corps vit tout entier dans une effarante performance vocale.

Ode maritime de Fernado Pessoa, mise en scène de Claude Régy, avec Jean-Quentin Châtelain, jusqu’au 25 juillet, à 22h, salle Montfavet.

Source



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samedi 11 juillet 2009
Du 9 au 25 juillet au Festival d’Avignon
Ode Maritime de Fernando Pessoa, mise en scène Claude Régy
Avec : Jean-Quentin Châtelain

Avec Claude Régy, l’imaginaire nous sauve d’un réel souvent éprouvant en nous ouvrant des espaces de rêve et de mystère qui touchent au plus profond de notre nature humaine. Sa rencontre avec Fernando Pessoa, auteur qui ne vécut que par les songes, par divagations successives et démultiplication de lui-même, était sinon inévitable, du moins naturelle. Dans un monde moderne où la réalité est fortement mise en doute par le virtuel, faire entendre le poète portugais dans ce qu’il a de plus violent et de plus délirant revient à plonger dans ce que la création artistique a de plus nécessaire. Dans cette Ode maritime, on se brûle aux limites d’un univers de violence et de cruauté, magnifié par un lyrisme débordant, rageur, extrême. Il n’y a que Pessoa pour évoquer le chaos du monde en agençant les mots d’une façon aussi précise, aussi structurée. Et il n’y a que Claude Régy pour bousculer une nouvelle fois les certitudes d’un théâtre qui pourrait nous rendre plus consommateurs que spectateurs agissants. Ensemble, à ceux qui veulent aller au plus loin dans la liberté des désirs, il propose un exaltant périple imaginaire. Ici, la mer est bien plus qu’une immense étendue d’eau : c’est un appel au voyage, dans la lignée de ceux lancés en leur temps par Samuel Taylor Coleridge ou Walt Whitman. Mais en écoutant les mille vers qui composent Ode maritime, on perçoit que ce n’est pas seulement la mer, présente sans être clairement décrite, qui intéresse Pessoa, mais aussi et surtout le monde des navires, le monde des machines, le monde moderne. En dénonçant au passage les campagnes impérialistes de sa nation et la violence qui en résulta contre les populations colonisées, il fait ici œuvre iconoclaste dans un pays qui vécut et survécut longtemps grâce à ses possessions territoriales lointaines. C’est par la voix unique de Jean-Quentin Chatelain que seront suggérées toutes les nuances de ce texte qui ne refuse ni le lyrisme envoûtant, ni le cri terrifiant, ni même la douceur d’un murmure chuchoté.

Jean-François Perrier

Source

Alexandre Barry (Assistant(e) à la mise en scène) , Philippe Cachia (Création son) , Rémi Godfroy (Lumières) , Sallahdyn Khatir (Scénographe) , Claude Régy (Lumières) Sallahdyn Khatir (Costumes, lumière), texte français de Dominique Touati, revu pour le spectacle par Parcídio Gonçalves et Claude Régy



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samedi 11 juillet 2009
Fernando Pessoa en chansons
Cancioneiro - songs based on poems of Fernando Pessoa
by Jardel Caetano

Cancioneiro - songs based on poems of Fernando Pessoa by Jardel Caetano

Download Album (14 credits) 01. Listen

Sopra o vento 2:59 Download Track 02. Listen

Palmares 4:14 Download Track 03. Listen

Que coisa distante 3:25 Download Track 04. Listen

Aqui na orla da praia 3:26 Download Track 05. Listen

Gato 3:05 Download Track 06. Listen

Do que vale à montanha 3:13 Download Track 07. Listen

De onde é quase o horizonte 3:14 Download Track 08. Listen

Por trás daquela janela 3:54 Download Track 09. Listen

Não digas nada 4:00 Download Track 10. Listen

Lago mudo 3:36 Download Track 11. Listen

Boiam leves 3:15 Download Track 12. Listen

Tenho dito 3:28 Download Track 13. Listen

Firmamento 3:37 Download Track 14. Listen

Dorme enquanto eu velo 3:34 Download Track

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lundi 6 juillet 2009
Lectures
Fernando PESSOA et le banquier anarchiste
Au hasard des blogs

Fernando PESSOA et le banquier anarchiste.

Bonjour à tous,

Me voilà enfin en vacances de mon activité principale qui a connu d’importants rebondissements ces derniers temps et a programmé mon retour à Menton pour la rentrée de septembre. Cela doit être un signe du destin et celui, avant coureur, de la publication d’un prochain roman car c’est dans cette ville du bout, dans la lumière du Bassin Mentonnais, que j’ai commencé mon activité clandestine d’écriture. A l’aéroport de Nice où j’exerce encore pour deux mois, j’ai cependant pu lire lors de pauses déjeuner sous un olivier domestiqué dans un grand bac de bois placé en extérieur, au premier étage du terminal 1. J’y ai découvert, entre autres, Fernando PESSOA et son "banquier anarchiste", plus quelques fragments de vie. Sans le devenir vraiment (banquier... Anarchiste non plus), il est intéressant de lire la résignation de ce cadre qui explique comment il a pu contribuer à libérer une seule personne : c’est à dire lui-même, par la culture et la connaissance. Peut-être pouvons-nous être des "banquiers anarchistes", chacun à notre niveau et se libérant par la connaissance, aider qui veut bien à se libérer aussi. Mais je viens une nouvelle fois de faire l’expérience qu’on ne change pas les Hommes même en leur donnant attention, confiance, courage et don de soi. Un autre homme m’a éclairé en me faisant remarquer ce qui précède et en me faisant découvrir une fable de notre indémodable Lafontaire : "La grenouille et le scorpion". Je vous invite à sa lecture. Mais revenons à Fernando PESSOA dont la veine de l’existence, comme celle de KAFKA notamment, le style de littérature et la vision du monde se rapprochent d’une geste qui me sied très bien. Je vous souhaite un bon été et vous dis à la rentrée où j’espère vous annoncer la clôture de mon deuxième roman, clandestin et nomade, en même temps que le lancement du manuscrit, comme une bouteille à la mer, auprès des éditeurs. On ne devient que celui qu’on est. A bientôt, Patrick ESTEVE Le Blog du nomadisme



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vendredi 3 juillet 2009
Une pièce méconnue de Thomas Bernhard
« Les Trois Derniers Jours de Fernando Pessoa »
Marleau et ses doubles

Une pièce méconnue de Thomas Bernhard

Marleau et ses doubles

Dans « Une fête pour Boris », de Thomas Bernhard, Denis Marleau mêle aux acteurs de fascinants personnages vidéo. Rencontre avec le metteur en scène québécois

Le Nouvel Observateur .Thomas Bernhard est-il de la lignée des perturbateurs - dont Tzara, Schwitters, Jarry - que vous montiez à vos débuts ?

Denis Marleau. - Ces auteurs ont une passion commune et jubilatoire pour la musicalité de la langue. Thomas Bernhard fait entendre la pulsation d’une pensée arbitraire, mobile et réversible, qui requiert, à l’instar des textes avant-gardistes, un rythme très particulier, inusité. Cela demande donc une grande virtuosité aux acteurs.

N. O. - Il était pourtant totalement fasciné par les marionnettes, muettes par nature !

D. Marleau. - Il avait sous-titré « la Montagne », son premier essai dramatique inédit, « spectacle pour des marionnettes sous forme d’êtres d’humain ou d’êtres humains sous forme de marionnettes ». Plus tard dans « les Célèbres », de petites marionnettes représentent des grands hommes de l’Histoire. Et dans « Une fête pour Boris ? », si Bernhard ne va pas encore jusqu’à inclure des marionnettes, il instaure en revanche des jeux entre ses personnages qui font appel aux déguisements, aux masques. Il entre beaucoup d’enfance dans ce désir de jouer, de se travestir, d’inventer un monde, dans les manipulations et la méchanceté presque jouissive qui existent entre les personnages. Tout cela participe à ce trouble de l’identité qui est un des noeuds de son écriture.

N. O. - Comment est née l’idée, et l’invention, de ces masques vidéographiques ?

D. Marleau. - La représentation du fantôme et du double sur scène m’a toujours hanté. Quand, en 1997, j’ai adapté un récit de Tabucchi, « les Trois Derniers Jours de Fernando Pessoa », les hétéronymes me sont apparus comme le matériau idéal pour faire interagir l’acteur avec son double vidéographique, projeté à l’époque sur un masque plat porté par un autre acteur. En 2002, avec « les Aveugles » de Maeterlinck, j’ai voulu aller encore plus loin. L’acteur vivant n’était plus sur scène, mais son visage était démultiplié sur des masques surgis de l’obscurité. Dans « Une fête pour Boris », le personnage vidéo n’est plus au centre de la représentation, il cohabite avec les acteurs. Totalement artificiel, tridimensionnel, outrancier et grotesque, il jette un trouble accru sur la notion de présence.

N. O. - Ce clonage de l’acteur ne présente-t-il pas quelques dangers ?

D. Marleau. - Il ne s agit pas d’un clonage ! Le personnage vidéographique ne remplacera jamais l’acteur, à la différence de la marionnette, à propos de laquelle, étrangement, ces questions morales ne se posent pas. C’est simplement un nouveau moyen poétique auquel j’ai rêvé pour des dramaturgies très précises, en l’occurrence Maeterlinck, Beckett, Fosse et ici Bernhard, qui toutes posent la question de la condition ambiguë du personnage sur scène, physiquement contrainte, statique, indéfinie et fragmentée.

Odile Quirot

Le Nouvel Observateur - 2330 - 02/07/2009



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jeudi 2 juillet 2009
Salué dans la Presse
Pessoa dans une mise-en-scène de Claude Régy

Ode Maritime, oeuvre poétique écrite par l’écrivain portugais Fernando Pessoa, adaptée au théâtre et mise en scène par Claude Régy, et interprétée par l’acteur Jean-Quentin Chatelain, sera représentée au festival d’Avignon à la salle de Montfavet du jeudi 9 juillet au samedi 25 juillet. Ce poème lyrique et puissant consacré à la mer est édité en France chez Fata Morgana.

Rens. : Salle de Montfavet Rue Félicien Florent - AGR 84000 Avignon

Dossiers Pessoa de L’Originel



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mardi 23 juin 2009
Festival dAvignon, Ode Maritime
Rencontre autour de Pessoa : Robert Bréchon / Claude Régy
modérée par Nicolas Truong

Le mercredi 22 juillet à 15 h au Gymnase du Lycée Saint Joseph en Avignon.
Rencontre exceptionnelle autour de PESSOA, modérée par Nicolas Truong, avec la participation de Robert Bréchon (poète, essayiste et critique) et Claude Régy (Metteur en scène de Ode Maritime).

Entrée libre. Festival d’Avignon



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mardi 16 juin 2009
Ode Maritime
Pessoa au Festival d’Avignon du 9 au 25 juillet
Mise en scène Claude Régy

Salle de Montfavet

du 9 au 25 juillet 2009 à 22h,

tarif plein 27€ / réduit 21€ / jeune 13€, Durée 1h30mn,

Dans cette Ode maritime, on se brûle aux limites d’un univers de violence et de cruauté, magnifié par un lyrisme débordant, rageur, extrême. Il n’y a que Pessoa pour évoquer le chaos du monde en agençant les mots d’une façon aussi précise, aussi structurée. Et il n’y a que Claude Régy pour bousculer une nouvelle fois les certitudes d’un théâtre qui pourrait nous rendre plus consommateurs que spectateurs agissants. Ensemble, à ceux qui veulent aller au plus loin dans la liberté des désirs, il propose un exaltant périple imaginaire. Ici, la mer est bien plus qu’une immense étendue d’eau : c’est un appel au voyage, dans la lignée de ceux lancés en leur temps par Samuel Taylor Coleridge ou Walt Whitman. Mais en écoutant les mille vers qui composent Ode maritime, on perçoit que ce n’est pas seulement la mer, présente sans être clairement décrite, qui intéresse Pessoa, mais aussi et surtout le monde des navires, le monde des machines, le monde moderne. En dénonçant au passage les campagnes impérialistes de sa nation et la violence qui en résulta contre les populations colonisées, il fait ici œuvre iconoclaste dans un pays qui vécut et survécut longtemps grâce à ses possessions territoriales lointaines. C’est par la voix unique de Jean-Quentin Chatelain que seront suggérées toutes les nuances de ce texte qui ne refuse ni le lyrisme envoûtant, ni le cri terrifiant, ni même la douceur d’un murmure chuchoté. JFP

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jeudi 11 juin 2009
Coup de coeur
“Le gardeur de troupeaux” de Fernando Pessoa
Bibliothèque de Véretz

“Le gardeur de troupeaux” de Fernando Pessoa

Fernando Pessoa est un poète portugais de Lisbonne du début du XXème siècle qui a eu une vie plutôt anodine, non reconnu en son temps pour sa poésie. Cette discrétion vient peut-être du fait qu’il a écrit beaucoup de poèmes sous des noms très différents. Dans « Le gardeur de troupeaux », deux « auteurs » différents sont à l’œuvre : Alberto Caeiro et Alvaro de Campos.

Ce qui est extraordinaire pour moi, c’est que ces deux poètes qui n’en sont qu’un seul ont un style d’écriture totalement différent et avec une vision du monde très personnelle. Je me sens beaucoup plus proche de A. Caeiro que de A. de Campos mais à chacun de faire son choix.

Pour vous donner envie d’aller voir par vous-même, voici un de mes poèmes préférés :

Holà, Gardeur de troupeaux,
Sur le bas-côté de la route,
Que te dit le vent qui passe ?

Qu’il est le vent, et qu’il passe,
Et qu’il est déjà passé
Et qu’il passera encore,
Et toi que te dit-il ?

Il me dit bien davantage.
De mainte autre chose il me parle,
De souvenirs et de regrets,
Et de choses qui jamais ne furent.

Tu n’as jamais ouï passer le vent.
Ce que tu lui as entendu dire était mensonge,
Et le mensonge se trouve en toi.

Coup de coeur de Sylvaine

Vous trouverez ce livre à la bibliothèque de Véretz, section documentaires adultes,

à la cote 841 PES Bibliothèque de Véretz



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vendredi 5 juin 2009
04 juin 2009
Pessoa en personne, seul sur scène
Pierre Assouline a aimé

Pessoa en personne, seul sur scène

Quel paradoxe de quitter un théâtre le coeur léger après avoir assisté à un spectacle d’une grande violence ! Non que l’on se réjouisse d’en avoir terminé, au contraire. Alors ? Le bonheur de sentir reconnaissant. Il n’y a pas d’autre explication que cette gratitude manifestée par un léger sourire en remerciement de ces deux heures d’intelligence et de sensibilité. C’était hier soir au Théâtre Vidy à Lausanne, sur les rives du Léman, pour la création de Ode maritime de Fernando Pessoa adapté par Claude Régy. L’alliance entre le grand poète portugais et l’un des metteurs en scène les plus puissants qui soient en Europe, nous fait déjà envisager le plus surprenant, sinon le meilleur. Leur alchimie dépend du comédien : c’est Jean-Quentin Châtelain. Le résultat est un vrai choc. Exigeant en ce qu’il exige beaucoup du spectateur. Au fond, il se contente de le tirer vers le haut sans pour autant se payer sa tête, mais c’est devenu si rare que c’est remarquable.
Source



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jeudi 21 mai 2009
Analyse pertinente sur Pessoa
Fernando Pessoa : l’autre nom de la poésie
Toujours plus d’éditions
Les Œuvres poétiques de Fernando Pessoa sont éditées dans la bibliothèque de la Pléiade. 2075 pages de poésie et de notes. L’édition est établie par Patrick Quillier. Robert Bréchon rappelle au début de sa préface le moment où tout a basculé, où s’est joué le destin d’un écrivain. Le 8 mars 1914, une feuille de papier est disposée sur une commode, le jeune homme est debout contre cette commode, et voilà qu’il écrit d’affilée plus d’une trentaine de poèmes. Le maître qui va les signer porte le nom d’Alberto Caeiro. Il a l’assurance que Fernando Pessoa n’a pas encore. Source

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mercredi 13 mai 2009
Chevalier Moine
Cavaleiro Monge, poème de Fernando Pessoa
Chanté par Mariza
Il y a de ces poèmes qui laissent une empreinte sur ceux qui la lisent. “Do vale à montanha”, de Fernando Pessoa, est de ces poèmes là. Intégré dans son oeuvre “Mensagem” (message), je vais faire l’exercice périlleux de le traduire. Repris par la chanteuse de Fado Mariza sous le nom de “Cavaleiro Monge”, nous découvrons une musique profonde et sublime, servie, dans le clip, par les jardins de la Quinta da Regaleira, à Sintra. Ecouter

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mercredi 8 avril 2009
Théâtre de Vidy (Lausanne)
Ode maritime de Fernando Pessoa en Suisse jusqu’au 21 juin 2009
Mise en scène Claude Régy
Claude Régy met en scène le poème en vers de Pessoa : tout le texte est un appel à l’imagination. L’océan n’est pas vraiment vu, mais plutôt évoqué, invoqué, apostrophé. Et il est invoqué comme un espace, comme une ouverture de l’espace, comme une présence qui est peut-être une absence infinie. Pessoa, en portugais, veut dire « personne » ou « masque de théâtre ». Ses voyages, sa vie sexuelle, n’ont pas eu lieu. C’est son esprit qui le hisse aux excès limites du sado-masochisme, à la crête des vagues, sans délimitation de sexe. Pessoa bouscule nos modes de perception. Nos modes de vie.
durée : 1h30 âge conseillé : dès 14 ans VOIR EN LIGNE : Théâtre de Vidy

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samedi 4 avril 2009
Les échanges cliniques d’Epidaure
F. PESSOA ou l’inconnu ubiquitaire
24-27 juin 2009 au Portugal

Programme
-  Arrivée à l’hôtel (Estoril) en milieu de matinée ou en fin d’après-midi en fonction du vol choisi.
-  Temps libre Séance plénière : Accueil et introduction (1h00) Pr. Charles-Siegfried PERETTI (Paris) « F. PESSOA ou l’inconnu ubiquitaire » Pr. Maurice FERRERI (Paris)
-  Dîner à l’hôtel
-  Nuit à l’hôtel Mercredi 24 juin 2009 Découvrez la magnifique ville de Sintra et ses chefs d’oeuvres architecturaux classés au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco. Imprégnez-vous de l’ambiance des quartiers populaires de Lisbonne où est né le Fado, et appréciez un dîner spectacle (Fado) dans un décor typique et chaleureux.

Source



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lundi 30 mars 2009
Cristina chante le Fado
CRISTINA BRANCO EN CONCERT du 31 mars au 3 avril

Le 31/03/09 : Concert Cristina Branco à Genève (Suisse)
Théâtre Forum Meyrin à 20:30 heures

Le 01/04/09 : Concert Cristina Branco à Vesoul
Théâtre Edwige Feuillère à 20:30 heures

Le 02/04/09 : Concert Cristina Branco à Aix-en-Provence
Grand Théâtre de Provence à 20:30 heures

Le 03/04/09 : Concert Cristina Branco à Carcassonne
Théâtre Municipal Jean Alary à 20:30 heures

Après deux albums consacrés à ses maîtres Amalia Rodrigues (Live en 2006) et José "Zeca" Afonso (Avril en 2007), elle reprend pied avec Kronos, en 2009, dans un univers contemporain. Elle a demandé textes et musiques à des auteurs et compositeurs d’aujourd’hui, qui mêlent héritages et innovations, verbe actuel et vénérable grain de voix du fado, mélodies populaires voire pop.



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mardi 28 octobre 2008
30 octobre 2008 à Marseille
Pessoa l’Inquiéteur
Rencontre avec Patrick Quillier, poète et traducteur

Le jeudi 30 octobre 2008 à 19h
Pessoa, l’Intranquille
Une proposition de Peuple et Culture Marseille

Rencontre avec Patrick Quillier, poète et traducteur du grand poète portugais
et Projection de Pessoa l’Inquiéteur.
19h Visages de Pessoa
Lecture-performance / voix : Patrick Quillier - son : Sérgio Moraïs



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samedi 6 septembre 2008
A ne pas manquer
Manoel de Oliveira et Christophe Colomb
Christophe Colomb, l’énigme
Christophe Colomb, l’énigme
Synopsis : Depuis les années 1940, Manuel Luciano a entrepris de découvrir la véritable identité de Christophe Colomb. Dans ses multiples voyages entre le Portugal et les Etats-Unis, toujours accompagné de sa femme, l’autre grande passion de sa vie, il a été le témoin de nombreux changements dans le temps et dans l’espace. Aujourd’hui, il est sur le point de dévoiler les mystères du célèbre explorateur. Il a juste besoin de faire un dernier voyage dans la maison qui a vu naître Christophe Colomb...

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mardi 29 juillet 2008
Dernières !!! Pessoa au Festival off Avignon 2008
INTERVALLE # PERSONA
A ne pas rater ! Jusqu’au 02/08/2008

Festival off Avignon 2008 / Théâtre présence Pasteur / Jusqu’au 2 août !!!

Venez découvrir l’univers poétique de Fernando Pessoa et de ses hétéronymes.

« Je me sens multiple. Je suis comme une salle peuplée d’innombrables et fantastiques miroirs, qui gauchissent en reflets mensongers une seule réalité antérieure, qui ne se trouve en aucun d’eux, et pourtant se trouve en tous. »

⇒ Un homme qui est tous les hommes. Des hommes qui ne sont qu’un et multiples à la fois. Fernando Pessoa, prisonnier de sa solitude, se retrouve face à ses amis et autres complices imaginaires. Des doubles de lui-même s’invitent mystérieusement à lui, par intervalle, dans son corps et son esprit. Des personnages créés de toutes pièces, aux extrêmes les uns des autre, et aux visions contradictoires sur la capacité à être et à aimer.

# Tous les jours du 10 jullet au 2 août de 12h30 à 14h00.

Infos et réservations : Compagnie de l’Elan Bleu



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vendredi 18 juillet 2008
LES LECTURES MUSICALES Fernando Pessoa
ETE COUR, ETE JARDIN
19 Juillet à Strasbourg

Textes tirés du Livre de l’intranquillité, Le Gardeur de troupeaux, Le Violon enchanté, Le Banquier anarchiste...
Date Le 19/07/2008 à 20h30

Organisateur Ville de Strasbourg

Lieu TAPS Scala,
96 route du Polygone, à Strasbourg
Contact Cliquez ici



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mardi 27 mai 2008
Le Mercredi 28 mai 2008 à 15h30
PESSOWAH !!! - Grand Slam National 2008
S’incrire vite !

PESSOWAH !!! - Grand Slam National 2008 Salle Pablo Neruda, Bobigny

Hommage à Fernando Pessoa par Olivier Mouchague et Hubert Chiffoleau à l’occasion du Grand Slam National 2008.

(JPG) On raconte qu’un biographe, en quittant Pessoa, n’osa pas se retourner après l’avoir quitté de peur qu’il ne disparaisse sous ses yeux. Pessoa en portugais, cela veut dire personne. Derrière ce masque de poète s’agitent une multitude d’êtres qui ne demandent qu’à contaminer le lecteur. Ces multiples facettes, Pessoa les appelle " hétéronymes ".
À travers cette image éclatée de lui-même, dans un dépassement permanent, il nous brandit le masque possible de l’(in)humanité.
Ici, c’est de la fragilité de chacun qu’il est question. Les visions étranges de Pessoa sont souvent à la limite de l’insoutenable.
Rien de pessimiste en cela : pour qui veut bien l’entendre, la seule lecture de ses textes exaspère le goût de vivre.

Le Mercredi 28 mai 2008 à 15h30
Salle Pablo Neruda, Bobigny.



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dimanche 18 mai 2008
Ce soir à Villefranche sur Saône : Autour de Pessoa
Etranger Théâtre - 22 Mai 2008
Pierre T. (acteur/metteur en scène)


SOIS

Polyphonie pour un acteur et un musicien,

Le 22 mai 2008 à 20h30/Festival Musiques Osées
69400 Villefranche sur Saône.

SOIS est une rencontre en espace et en sons d’univers poétiques inspirés par trois auteurs d’origines géographiques et /donc historiques, différentes : Gherasim LUCA, Fernando PESSOA, Issa MAKHLOUF et Pablo NERUDA.

A la frontière du théâtre et du concert, les mots chantent, les instruments parlent, les corps racontent ensemble où en opposition, les mots des auteurs choisis.



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samedi 29 mars 2008
CHANSON/FADO
BEVINDA de Fatum à Luz
Avril
(JPG) BEVINDA CHANSON/FADO
Durée 1h30
Le 05-04-2008 à 18h00
Lieu : THEATRE ROGER BARAT A HERBLAY
Place de la Halle , 95220 Herblay
Tel : 01 39 97 40 30 - Fax : 01 39 97 86 60 -
Réservations : 01 39 97 40 30

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dimanche 2 mars 2008
Reprise le 29 mars
L’ode maritime de Pessoa
le 29 mars 2008 à 21 h à Cergy-Pontoise

L’Ode maritime de Pessoa, le 29 mars 2008 à 21 h à Cergy-Pontoise
par LUK.M, Cie Frédérique Wolf-Michaux

THÉATRE 95
Allée du Théâtre 95021 Cergy Pontoise
Tel : 01 30 38 11 99
RER A. station Cergy Préfecture

FRÉDÉRIQUE WOLF-MICHAUX, conception et interprétation
ALEXANDRE MEYER, guitare et composition
FRÉDÉRIC MINIÈRE, basse et composition
GINEY AYME, vidéo

Compagnie LUK-M



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vendredi 22 février 2008
A ne pas manquer
Misia, l’indomptable reine du fado...
Bobigny, 22 février 2008, ce soir !

Lisboarium le 22/02/2008 à 20h30

SALLE PABLO NERUDA 3, av. Salvador Allende
93000 BOBIGNY
15,00 €

(JPG) L’indomptable reine du fado... La « dame en noir » du fado a la silhouette sophistiquée de Barbara, la coupe de Louise Brooks et la vie en rose de ses lunettes protectrices. Misia est un personnage et surtout une voix majeures de ce blues du Portugal, nostalgique et triste. Artiste irréductible, elle ne se cantonne pas à son Portugal natal, elle veut sa musique comme une boîte de Pandore : un coffret sobre et précieux d’origines vagabondes et d’amours tumultueuses.

VOIR EN LIGNE : Le Fado



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vendredi 21 décembre 2007
Jeudi 20 décembre 2007
Décès de Christian Bourgois
L’éditeur français des oeuvres de Fernando Pessoa

Christian Bourgois, éditeur français des oeuvres de Fernando Pessoa, des Versets Sataniques et du Seigneur des anneaux, est mort à Paris, jeudi, à l’âge de 74 ans, des suites d’un cancer. Son épouse Dominique prendra la suite de la maison d’édition.
Père de quatre enfants, Christian Bourgois avait été marié à la styliste Agnès b, qui a conservé l’initiale de son nom pour lancer sa marque.



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mardi 11 décembre 2007
Scène Nationale à Albi
Théâtre Fernando Pessoa Le Livre de l’Intranquillité
l’Athanor les 10-11-12-13 mars 2008

(JPG) Lundi 10 mars à 20h30
Mardi 11 mars à 20h30
Mercredi 12 mars à 19h30
Jeudi 13 mars à 20h30
à l’Athanor
Durée : 1h30
D’après Fernando Pessoa
Compagnie Théâtre au Présent
Mise en scène Yves Gourmelon
Avec Pierre Barayre, Yves Gourmelon

TARIFS
Plein 20 €, Privilège 16 €, À l’envi(e) 11 €, Passion 11 €, Mini 10 €
LOCATION à partir du mercredi 6 février 2008
NON NUMÉROTÉ/PLACÉ



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vendredi 19 octobre 2007
Fernando Pessoa / Cédric Gourmelon
Ultimatum, le 15 novembre 2007 à Quimper
Théâtre de Cornouaille, Quimper

(JPG) Une réflexion sur la vie, la mort et l’écriture qui prend à bras le corps la poésie virulente de Pessoa.

Ici, pas de narration, pas de personnages, mais un théâtre de l’évocation et du ressenti. Des présences solaires et illuminées et l’urgence d’éprouver le chaos de l’intime. Une réflexion sur la vie, la mort et l’écriture qui prend à bras le corps la poésie virulente de Pessoa et la radicalité des textes de David Wojnarowicz, Patrick Kerman, Christophe Tarkos ...



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mercredi 3 octobre 2007
Du 31 octobre au 8 novembre 2007
Mort d’un hétéronyme, de Fernando Pessoa
Cartoucherie - Epée de Bois
L’un des êtres imaginaires qui ont peuplé la vie de Fernando Pessoa vient de mourir. Alberto Caeiro, le « Maître », reprend vie sous le regard des autres identités portées par le poète anonyme : Alvaro de Campos, Ricardo Reis...

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mercredi 3 octobre 2007
Peinture
Vieira da Silva
Prolongation jusqu’au 18 octobre 2007
Fondation Calouste Gulbenkian - Paris

(JPG)

Peintures de Vieira da Silva Prolongation jusqu’au 18 octobre 2007
de 9h00 à 17h30

Vieira da Silva avait acquis une renommée internationale pour ses compositions denses et complexes, influencées par Paul Cézanne, avec ses formes fragmentées, ses ambiguïtés spatiales et une palette de couleurs restreinte issue du cubisme et de l’art abstrait. Elle est considérée comme un des plus importants artistes de l’art abstrait d’après-guerre bien que sa peinture ne soit pas purement abstraite. Ses œuvres ressemblent souvent à des villes labyrinthiques ou même à des rayonnages de bibliothèque, allégories d’une quête éternelle de connaissance et d’absolu.



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dimanche 30 septembre 2007
Ode Maritime est repris à Belfort en appartement à partir du 20 octobre 2007
Lisbonne. 1915. Un homme sur un quai désert, un matin d’été, regarde un bateau qui entre au port. Ce bateau amène avec lui la mer et son histoire. Une histoire de voyages, dans l’espace, le temps, l’esprit, la multiplicité des désirs et des possibles. Désir d’être autre, tous les autres, toutes les choses qui composent la vie maritime.

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samedi 29 septembre 2007
L’Intranquillité
L’Intranquillité
8 > 10 novembre 2007 à Nice
Je suis parvenu subitement aujourd’hui, à une impression absurde et juste, je me suis rendu compte, en un éclair ; que je ne suis personne, personne. Je suis le personnage d’un roman qui reste à écrire, et je flotte, aérien (....) Fernando Pessoa.
La vie multiple d’un employé de bureau. Mettant en scène ses hétéronymes, Fernando Pessoa réalise ce rêve vital être non seulement un autre, mais tous les autres. Bernardo Soarés, le héros du livre de L’Intranquillité, est un (...)

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samedi 29 septembre 2007
Fernando PESSOA in Pages intimes et d’auto-interprétation à Chardonnay
LA BELLE VIE de Jean-Paul RULLIERE avec Lucie COUDURIER-CURVEUR, Cosette FRESAR
Du mercredi 21 au dimanche 25 novembre 2007 : 21-22-23-24 novembre à 20h30 et le 25 novembre à 17h
Théâtre de Champvent 71700 Chardonnay

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lundi 26 mars 2007
Poésies de Fernando Pessoa.
Mises en musique, dites et chantées par Richard Graille au chant et à la guitare.
Un merveilleux voyage dans l’univers du poète Fernando Pessoa, superbement porté par Richard Graille. Voilà de quoi ouvrir les Cabarets de la Gare en beauté !

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jeudi 22 février 2007
L’ode maritime de Pessoa, en région parisienne, début mars
“L’ode Maritime” de Fernando Pessoa,

LUK.M, Cie Frédérique Wolf-Michaux présente

“L’ode Maritime” de Fernando Pessoa,



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jeudi 15 février 2007
L’INTRANQUILLITÉ
Théâtre des Bouffes du Nord - Paris
du 8 févr au 24 févr 2007
Mettant en scène ses hétéronymes, Fernando Pessoa réalise ce rêve vital : être non seulement un autre, mais tous les autres.

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mardi 9 janvier 2007
La Vague à L’âme, d’après Fernando Pessoa
(JPG) « Le brasero sera installé pour trois semaines au Centre Culturel Jacques Franck à Saint Gilles, Bruxelles. Á cette occasion, nous fêterons la 100 ème représentation. Pour celles et ceux qui aiment la saudade... »

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mardi 5 décembre 2006
Qui est Fernando Pessoa ?
Biographie rêvée...
par Paule Doyon
Je suis née un jour de pluie. Et c’était un dimanche. Je m’en souviens, car je pleurais...
Et ce n’était pas à cause de la pluie. Mais parce que j’étais née sur cette Terre affreuse.
Ensuite, il y eut un grand brouillard et j’oubliai tout...
Il ne faut pas penser pour vouloir vivre. S’il arrive que l’on pense, c’est qu’on est bien
près de mourir. La vie est innocence, plus pure qu’une fille nue. Moi, je voudrais être
Pessoa qui, lui, fut un vrai poète. Lautréamont aussi, mais il plagiait. Parfois, je rêve (...)

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jeudi 16 novembre 2006
Du 8 au 25 novembre 2006
Fernando Pessoa à Montpellier
le livre de l’intranquillitÉ
au ThÉÀtre du Hangar, Centre d’art et de recherche 3 rue Nozeran Montpellier tel : 04 67 41 32 71 mardi, vendredi, samedi à 20h45 mercredi, jeudi à 19h dimanche à 17h

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mardi 7 novembre 2006
Recherche de financement
INSPIRACAO - Un film sur Fernando Pessoa
L’inspiration poétique
Court métrage de fiction reposant sur le thème de l’inspiration poétique, il met en scène Fernando Pessoa dans le travail d’écriture d’un poème.

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vendredi 29 septembre 2006
Lire en Fête
Centre Culturel Calouste Gulbenkian 14/10/06
Inscriptions jusqu’au 10 octobre inclus
Samedi 14 octobre 2006 de 14H30 à 18h00
Espace bibliothèque
dans le cadre de Lire en Fête
Sur les pas de l’homme : trois variations poésicales
deux contes de
Sophia de Mello Breyner et un extrait du « Gardeur de troupeaux » de Fernando Pessoa
Juliette Heymann, lecture Gabriel Sagliocco, guitare
Concours de dictée pour jeunes étudiants (lycée et université)
Inscriptions jusqu’au 10 octobre inclus tél. : 01 53 23 93 90 / 92 En collaboration avec le Centre Culturel Portugais/Instituto Camões et les départements de (...)

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mercredi 21 juin 2006
LES BANANES À VENDRE SOUS LE SOLEIL ÉTAIENT D’UN JAUNE ÉCLATANT

d’ après (JPG) Le livre de l’intranquillité

de Fernando Pessoa

conception Yves Gourmelon

collaboration artistique Lydie Parisse, Pierre Barayre

interprétation Pierre Barayre, Yves Gourmelon

co-production

Théâtre au Présent, Théâtre du Hangar

avec l’aide du Théâtre Villeneuve lès Maguelone



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lundi 6 février 2006
Lettre au Comte de Kayserling
Monsieur le Comte
Cette lettre est à la fois une information et un avertissement.

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lundi 6 février 2006
Le cartulaire héraldique
« Une reconstruction transcendantale de l’esprit païen. »

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lundi 6 février 2006
L’Empire androgyne
Or, l’Idée d’Empire, en ouvrant une troisième voie entre l’isolement égotiste et le nivellement collectif, ressuscite aussi une certaine forme d’espoir métapolitique. Diversité ordonnée, hiérarchie au sens étymologique du terme, fondant le principe de l’Autorité sur le Sacré et non plus sur le pouvoir temporel, l’Empire dont rêve Pessoa est à la ressemblance du beau cosmos miroitant, de cette terre clarifiée...

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lundi 6 février 2006
Les Icônes de la Sagesse divine
La perfection de l’œuvre spirituelle est l’exacte correspondance entre l’intérieur et l’extérieur. Pessoa

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lundi 6 février 2006
La Terre clarifiée
« Avec l’aide et l’assistance de Dieu, écrivit Pic de la Mirandole, l’Alchimie met en lumière toutes les énergies cachées de par le vaste monde. Comme le vigneron greffe le cep sur l’orme et sur l’espalier, le mage, l’Alchimiste, sait unir et pour ainsi dire marier terre et ciel, énergies inférieures et énergies supérieures ».


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lundi 6 février 2006
Méditations Impériales
« J’ai duré des heures ignorées, des moments successifs sans liens entre eux, au cours de la promenade que j’ai faite une nuit au bord de la mer, sur un rivage solitaire. Toutes les pensées qui ont fait vivre les hommes, toutes les émotions que les hommes ont cessé de vivre, sont passées par mon esprit, tel un résumé obscur de l’histoire, au cours de cette méditation cheminant au bord de la mer. »
Fernando Pessoa

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mardi 6 décembre 2005
Saudade
Paulo Alexandre Esteves Borges
Pour véritablement et intensément imaginer, vivre et réaliser ce qu’on imagine, il faut réduire au minimum la réalité vécue auparavant.

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jeudi 1er décembre 2005
Le Portugal de Pessoa
Livro dos Descobrimentos do Oriente e do Ocidente
Pedro Teixeira da Mota Editorial Minerva Lisbonne, 1998
Ao escrever este Livro dos Descobrimentos nao quis historiar economica ou politicamente, mas invocar seres e factos que possam ter ainda a força de exemplos e ensinamentos uteis aos homens e mulheres do século XXI. Ou ajudar a libertar-nos por momentos das prisoes do presente e atrair energias eternas que nos estimulem a sincronizar mais profunda e valiosamente com o que pode ser a nossa (...)

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jeudi 24 novembre 2005
Hétéronymes
Poèmes Païens
Alberto Caeiro et Ricardo Reis
C’est la première fois que sont rassemblés tous les poèmes païens de Pessoa, dont certains ont été retrouvés tout récemment, plus de cinquante ans après sa mort ; il n’en existe pas encore d’édition complète, même au Portugal.(1988-1991)

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mercredi 23 novembre 2005
Université de Paris III Sorbonne Nouvelle
Fernando Pessoa, TS Eliot
Impensable rencontre ?
par Annpôl K.
Deux Maîtres du modernisme.

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lundi 21 novembre 2005
Le Chemin du Serpent
« Reconnaître la vérité comme vérité, et en même temps comme erreur ;
vivre les contraires, sans les accepter ;
tout sentir de toutes les manières, et n’être à la fin rien d’autre que l’intelligence de tout - quand l’homme s’élève à un tel sommet, il est libre comme sur tous les sommets, seul comme sur tous les sommets, uni au ciel, auquel il n’est jamais uni, comme sur tous les sommets. »

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vendredi 28 octobre 2005
Poèmes ésotériques
Les Poèmes ésotériques témoignent de la foi gnostique de l’auteur « orthonyme » (Pessoa lui-même) et de son intérêt pour les doctrines secrètes, les pratiques magiques et les rituels initiatiques.

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vendredi 28 octobre 2005
La Grande Ame Portugaise
L’Avril au Portugal s’est passé pour Mr Kayserling en 1930.

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