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vendredi 3 juillet 2009
par AFAFP
Une pièce méconnue de Thomas Bernhard
« Les Trois Derniers Jours de Fernando Pessoa »
Marleau et ses doubles

Une pièce méconnue de Thomas Bernhard

Marleau et ses doubles

Dans « Une fête pour Boris », de Thomas Bernhard, Denis Marleau mêle aux acteurs de fascinants personnages vidéo. Rencontre avec le metteur en scène québécois

Le Nouvel Observateur .Thomas Bernhard est-il de la lignée des perturbateurs - dont Tzara, Schwitters, Jarry - que vous montiez à vos débuts ?

Denis Marleau. - Ces auteurs ont une passion commune et jubilatoire pour la musicalité de la langue. Thomas Bernhard fait entendre la pulsation d’une pensée arbitraire, mobile et réversible, qui requiert, à l’instar des textes avant-gardistes, un rythme très particulier, inusité. Cela demande donc une grande virtuosité aux acteurs.

N. O. - Il était pourtant totalement fasciné par les marionnettes, muettes par nature !

D. Marleau. - Il avait sous-titré « la Montagne », son premier essai dramatique inédit, « spectacle pour des marionnettes sous forme d’êtres d’humain ou d’êtres humains sous forme de marionnettes ». Plus tard dans « les Célèbres », de petites marionnettes représentent des grands hommes de l’Histoire. Et dans « Une fête pour Boris ? », si Bernhard ne va pas encore jusqu’à inclure des marionnettes, il instaure en revanche des jeux entre ses personnages qui font appel aux déguisements, aux masques. Il entre beaucoup d’enfance dans ce désir de jouer, de se travestir, d’inventer un monde, dans les manipulations et la méchanceté presque jouissive qui existent entre les personnages. Tout cela participe à ce trouble de l’identité qui est un des noeuds de son écriture.

N. O. - Comment est née l’idée, et l’invention, de ces masques vidéographiques ?

D. Marleau. - La représentation du fantôme et du double sur scène m’a toujours hanté. Quand, en 1997, j’ai adapté un récit de Tabucchi, « les Trois Derniers Jours de Fernando Pessoa », les hétéronymes me sont apparus comme le matériau idéal pour faire interagir l’acteur avec son double vidéographique, projeté à l’époque sur un masque plat porté par un autre acteur. En 2002, avec « les Aveugles » de Maeterlinck, j’ai voulu aller encore plus loin. L’acteur vivant n’était plus sur scène, mais son visage était démultiplié sur des masques surgis de l’obscurité. Dans « Une fête pour Boris », le personnage vidéo n’est plus au centre de la représentation, il cohabite avec les acteurs. Totalement artificiel, tridimensionnel, outrancier et grotesque, il jette un trouble accru sur la notion de présence.

N. O. - Ce clonage de l’acteur ne présente-t-il pas quelques dangers ?

D. Marleau. - Il ne s agit pas d’un clonage ! Le personnage vidéographique ne remplacera jamais l’acteur, à la différence de la marionnette, à propos de laquelle, étrangement, ces questions morales ne se posent pas. C’est simplement un nouveau moyen poétique auquel j’ai rêvé pour des dramaturgies très précises, en l’occurrence Maeterlinck, Beckett, Fosse et ici Bernhard, qui toutes posent la question de la condition ambiguë du personnage sur scène, physiquement contrainte, statique, indéfinie et fragmentée.

Odile Quirot

Le Nouvel Observateur - 2330 - 02/07/2009



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jeudi 2 juillet 2009
par AFAFP
Salué dans la Presse
Pessoa dans une mise-en-scène de Claude Régy

Ode Maritime, oeuvre poétique écrite par l’écrivain portugais Fernando Pessoa, adaptée au théâtre et mise en scène par Claude Régy, et interprétée par l’acteur Jean-Quentin Chatelain, sera représentée au festival d’Avignon à la salle de Montfavet du jeudi 9 juillet au samedi 25 juillet. Ce poème lyrique et puissant consacré à la mer est édité en France chez Fata Morgana.

Rens. : Salle de Montfavet Rue Félicien Florent - AGR 84000 Avignon

Dossiers Pessoa de L’Originel



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lundi 2 mars 2009
Festival de Théâtre et de Littérature
Pessoa : L’Ode Maritime, le 10 mars 2009
Théâtre 95, Cergy

L’Ode Maritime

Festival de Théâtre et de Littérature

Les contemporaines- Theatre95 (PNG) L’Ode Maritime est une sorte de fresque hallucinée, le déploiement embrasé d’un esprit où se déchaîne un ouragan de sonorités, de langues, d’espaces et de visions.

C’est un texte poétique profondément théâtral où la langue est "mise en scène" d’un monde intérieur. Construit comme une corde tendue, il est l’action, le "drame", le flot.

Auteur : Fernando Pessoa

Coproduction : LUK.M-Cie frédérique wolf-michaux, CNC de Montpellier, DRAC IDF, Conseil Général des Hauts-de-Seine Avec le soutien du Théâtre des Amandiers de Nanterre.

FRÉDÉRIQUE WOLF-MICHAUX, conception et interprétation
FRÉDÉRIC MINIÈRE, basse et composition
GINEY AYME, vidéo
ERWAN HUON, technicien vidéo

Théâtre 95, Cergy-Pontoise
Renseignements : 01 30 38 11 99
Pour y aller : RER A, Station Cergy-Préfecture.

Le Mardi 10 mars 2009 à 21h00 Prix : 12,00€



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mercredi 17 décembre 2008
Festival Temps de Paroles 2009
Pessoa : On me connut vite pour ce que je n’étais pas
Dijon du 15 Janvier 2009 au 15 Février 2009

Festival Temps de Paroles - thème : un vers de Fernando Pessoa : On me connut vite pour ce que je n’étais pas

Quoi : Théâtre | Divers | Concerts / Festivals | Spectacles Où : Dijon Quand : du 15 Janvier 2009 au 15 Février 2009

C’est en référence au poète portugais Fernando Pessoa qu’a été choisi le thème de la treizième édition du festival temps de paroles. Lectures-spectacles, des rencontres avec des écrivains, des poètes, des expositions, des conférences seront proposées en Bourgogne dans les bibliothèques, les théâtres, les cafés (Poésies sur le zinc), les collèges, les lycées, les cinémas, les musées et jusque chez les habitants (La ville en voix) du département et de la région. L’ouverture de la treizième édition de temps de paroles se fera en présence de l’auteur Eric Pessan / modératrice Albane Gellé (présence des éditions du Chemin de Fer) à la Salle de l’Académie des Arts et Belles Lettres (lieu à confirmer) à Dijon. Temps forts : Ecrivains en scène (dernier jeudi avant la fin du festival), L’agora (possibilité de lire un texte à voix haute de son choix sur le thème du festival), Atelier d’écriture (1er week-end du festival) et stage de réalisation d’une lecture à voix haute.

Pratique Festival Temps de Paroles - thème : un vers de Fernando Pessoa : On me connut vite pour ce que je n’étais pas Du 15/01/2009 au 15/02/2009 Tèl : 03 80 58 89 93, Email : lavoixdesmots@wanadoo.fr Site Internet : http://www.lavoixdesmots.fr



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Brèves associées
LE MARIN de Fernando Pessoa
jeudi 29 décembre

Le Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis - Centre dramatique national présente

LE MARIN de Fernando Pessoa
Mise en scène Alain Olliver

Avec
Anne Alvaro
Magali Montoya
Sylvie Pascaud

du 27 février au 9 avril 2006

Composé en deux jours, les 11 et 12 octobre 1913, Le Marin met en scène ce que tous les grands dramaturges ont affirmé avec force : c’est le verbe qui est action.

La scène représente une pièce dans la tour d’un vieux château au bord de la mer. Trois femmes veillent le corps d’une jeune fille. "Ne désires-tu pas, ma soeur, que nous trompions le temps en nous racontant ce que nous avons été ? c’est beau et c’est toujours faux..."

Pessoa dans la revue Téatro revendique un théâtre proche de l¹esprit des symbolistes français et de Maeterlinck : «  Š L¹intrigue au théâtre réside non pas dans l¹action ni dans la progression et les conséquences de l¹action mais plus largement dans la révélation des âmes à travers les paroles échangées et la création de situations. »
Le Marin reste cependant un chef-d’œuvre méconnu.

Une soirée autour du spectacle aura lieu le 18 janvier à 20h au Centre Culturel Gulbenkian, avec Alain Ollivier (metteur en scène), Bernard Sesé (traducteur), Anne Alvaro (comédienne) et avec la participation exeptionnelle de la comédienne Maria de Medeiros.

Renseignements et réservations : 01 48 13 70 00
Théâtre Gérard Philipe - 59 bd Jules Guesde - 93207 Saint-Denis cedex


Theatre Argentin à la Cartoucherie jusqu’au 14 décembre
jeudi 22 décembre

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