THÉÂTRE avec ELISE CLARY
Fernando Pessoa / Le Livre de l’intranquillité • samedi 31 juillet à 21h Mon cou de poète dans mon col d’employé, tel est l’angle que nous avons adopté dans ce texte immense pour donner une unité au spectacle qui pourrait se nommer “Une journée dans la vie de Fernando Pessoa”. Thierry Vincent
Informations pratiques ENTRÉE GRATUITE mais SUR RÉSERVATION Par email (de préférence) : bal@compagniebal.com Par téléphone : 06 20 78 54 60 Pour plus de renseignements : www.compagniebal.com
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LES NOCTAMBULES sont nées de la rencontre d’un lieu exceptionnel : l’Amphi "théâtre de plein air" de la Villa Arson et du désir de faire entendre des auteurs vertigineux : Pessoa, Bukowski, Van Gogh... Nous avons voulu partager ce lieu et ces auteurs avec le plus de simplicité possible dans un théâtre à ciel ouvert,
où la proximité des acteurs et du musicien garde intacte la présence de ces voix nocturnes sous le ciel étoilé.
Théâtre en Avignon Le privilège des chemins, de Fernando Pessoa
Passage des Heures
de Fernando Pessoa
Le 6 Mai à 21 h
à la TOCADE / Crêperie
15 Bd du Général Leclerc
93260 Les Lilas
Métro : Mairie des Lilas
Possibilité de restauration Réservation : 0662781702
Les 9, 10 et 11 Février 2010 Ode Maritime de Fernando Pessoa Au CDDB - THÉÂTRE DE LORIENT
Mise en scène CLAUDE RÉGY CDDB • MARDI 09 FEVRIER 2010..19H30 CDDB • MERCREDI 10 FEVRIER 2010...20H30 CDDB • JEUDI 11 FEVRIER 2010...19H30
DIRECTION ÉRIC VIGNER 11 rue Claire Droneau - BP 726 56107 Lorient cedex Administration 02 9783 5151 Billetterie 02 9783 0101
Ode maritime
Fernando Pessoa
À voir jusqu’au 21 juin 2009
Salle Lausanne - Théâtre de Vidy
Site officiel www.vidy.ch
Ode maritime
Claude Régy met en scène le poème en vers de Pessoa : tout le texte est un appel à l’imagination.
L’océan n’est pas vraiment vu, mais plutôt évoqué, invoqué, apostrophé. Et il est invoqué comme un espace, comme une ouverture de l’espace, comme une présence qui est peut-être une absence infinie.
Pessoa, en portugais, veut dire « personne » ou « masque de théâtre ». Ses voyages, sa vie sexuelle, n’ont pas eu lieu. C’est son esprit qui le hisse aux excès limites du sado-masochisme, à la crête des vagues, sans délimitation de sexe. Pessoa bouscule nos modes de perception. Nos modes de vie.
Le théâtre de Pessoa dans le cadre de "Festival international de la Poésie à Paris 2010" le procope , Paris
Fiche événementDates & Tarifs Compagnons de voyage, récital poétique et musical pour voix et guitare sur des textes de Fernando Pessoa
À l’origine de ce projet, c’est Emilie Pélissier, la musicienne du spectacle, qui m’a parlé de son désir de créer un spectacle musical autour des poèmes des trois principaux hétéronymes de Fernando Pessoa : Alberto Caeiro, Ricardo Reis et Alvaro de Campos (poètes sortis tout droit de l’esprit de l’auteur et pour lesquels il a fabriqué des existences imaginaires). J’ai alors décidé de m’associer à ce travail. C’était il y a plus d’un an.
Aujourd’hui, le spectacle comporte autant de passages poétiques que de passages musicaux, la poésie suivant la musique, la musique suivant la poésie, l’une se répondant à l’autre ou encore s’entremêlant l’une dans l’autre. L’important étant de faire entendre la respiration de l’auteur et celles de ses " compagnons de voyage ", différentes chaque fois.
C’est d’ailleurs en s’intéressant à ce phénomène de l’hétéronymie, qu’une forme théâtrale, pour répondre au désir de Pessoa de créer un théâtre en " êtres ", et qu’un choix de poèmes et de textes en prose, mettant en valeur (et en scène) une confrontation des idées entre les personnages, se sont imposés à nous.
Cette recherche pourra rendre compte de l’effet qu’ont produit sur nous les mots de Pessoa lorsqu’on les a entendus pour la première fois et qu’ils ont retenti à nos oreilles comme une bombe. Un peu à la manière d’un Claudel, qui impétueusement renverse tous les codes, balaie tous les conformismes, réinvente les mots et les rythmes et rend infiniment justice à la parole. La parole vraie, énergique, vitale, propulsée par la nécessité. La parole pétrie dans la chair de l’homme, cadencée par le battement de son coeur, la parole comme une évidence, claire, droite, mais insondable aussi et mystérieuse. Oui, c’est ça, mystérieuse, qui propose à qui veut bien l’entendre le mystère de la vie, le mystère du monde, le mystère de Dieu, retranché dans ce qu’il y a de plus humain, une simple musique, une saudade jouée à la guitare.
Artistes : Emilie Pélissie, Eléonore Joncquez-Simon
Prochaine Séance disponible : Jeudi 30 Sept. 2010 À 15h00
18h00 à L’Atelier 44 : Le privilège des chemins, de Fernando Pessoa
Il s’agit d’un voyage, d’une expédition vers le côté inconnu de nous-mêmes où le rêve devient plus réel que la réalité. Tandis qu’une Femme et un Homme dialoguent au milieu de nulle part et tentent de comprendre leurs sensations et le Réel, un Prince se meurt et invite à ne pas oublier de rêver. Dans cet univers étrangement blanc, l’énigmatique Salomé danse autour de la tête d’un prophète. Tout à coup, sous les mots et les doigts de Pessoa, le monde bascule...Quiconque s’y aventure devient archéologue des sensations.
Je vais ici citer José Corti qu’Aloïs ne me reprochera pas de piller pour parler au mieux de Pessoa : Cet ensemble de textes dramatiques de Fernando Pessoa est constitué essentiellement par les fragments de trois pièces restées inachevées : Dialogue dans le jardin du Palais, Mort du Prince et Salomé. Trois textes mis en scène avec beaucoup d’esprit par une jeune troupe, qui lui a offert une mise en scène que j’ai beaucoup aimée. Elle avait le mérite de rendre le texte, lisible, presque limpide. Leur jeu était parfois un peu maladroit, mais Salomé était non seulement fort belle, fort présente sur scène, mais aussi tout à fait dans le ton. Le théâtre de Personne sert ainsi très honorablement celui dont il se réclame !
8e édition Festival "Les Petites Fêtes de Dionysos à Arbois et en Pays de Revermont Du 1 au 4 juillet 2010
Placées sous le signe du dieu grec Dionysos, sous le patronage duquel de grandes fêtes annuelles étaient organisées dans la Grèce antique, Les Petites Fêtes de Dionysos, invitent en ce début de l’été à découvrir la littérature et la pensée contemporaines.
Sont conviés à ces Petites Fêtes tous ceux et celles qui aiment conjuguer le plaisir silencieux de la lecture avec le goût du dialogue, des découvertes, des rencontres partagées autour d’un livre, d’un verre de vin et de mets délicieux.
Sept auteurs, sept grands noms de la pensée et de la littérature contemporaines, sont invités cette année sur le thème « La (ré)création du monde » : le philosophe Paul Audi, l’historien Patrick Boucheron, les écrivains, romanciers et essayistes Béatrice Commengé, Mercedes Deambrosis, Maylis de Kerangal et Christophe Pradeau, le musicologue et historien des troubadours Gérard Zuchetto.
Chaque jour, sont proposés aux festivaliers :
• des conversations avec les auteurs invités
• des lectures par des comédiens de renom : Hervé Pierre de la Comédie française, Clotilde Mollet , Catherine Cretin et Serge Renko
• des balades littéraires dans Arbois et Montigny-les-Arsures
• une soirée dionysiaque samedi 3 juillet : concert « Troubadours et séfarades » avec le Troubadours Art Ensemble
• un spectacle autour de textes de Fernando Pessoa : « Le Gardeur de Troupeaux » avec Clotilde Mollet et Hervé Pierre à Salins-les-Bains, dimanche 4 juillet
• des dîners gastronomiques créés en lien avec les textes des écrivains à La Balance, mets&Vins
• des dégustations de vins avec l’Institut Franc-Comtois des Vins et du Goût, le Domaine de la Pinte et les vignerons d’Arbois
• une librairie permanente, des ateliers de typographie, des animations enfant
• des expositions
ENTRETIEN/PORTRAIT par Mario Del Curto
« QUE LES GENS FASSENT DES EFFORTS ! »
Claude Régy, quatre-vingt-six ans au compteur, débarque à la MC2 avec son Ode Maritime : un spectacle hypnotique où pendant deux heures, un comédien immobile incarne les mots de Fernando Pessoa. Rencontre avec un metteur en scène passionné et intransigeant. Propos recueillis par Aurélien Martinez
Petit Bulletin : Pourquoi s’attaquer à Fernando Pessoa, cet écrivain et poète portugais du début du siècle dernier ?
Claude Régy : Parce qu’il est génial ! Devant un écrivain de cette taille et de cette force, il n’y a pas à hésiter. Avec Ode Maritime, il va tellement loin dans la façon de casser toutes les limites, toutes les frontières, que ça en devient un terrain absolument remarquable pour travailler.
ODE MARITIME Du mardi 4 au vendredi 7 mai, à la MC2 Ode maritime | MC2 | Du 5 au 7 mai 2010, Ven à 20h30, mer & jeu à 19h30
Jean-Quentin Châtelain, acteur chaman, fait revivre, sur le plateau du centre chorégraphique de la rue de l’Espérance, tout le lyrisme du texte de Pessoa. DR
Le Centre national chorégraphique renoue, mardi, mercredi et jeudi, avec le théâtre pur à Belfort. Avec l’Ode maritime de Fernando Pessoa.
Pessoa (qui veut notamment dire « personne » en portugais) n’a pratiquement rien publié de son vivant. Il a laissé le souvenir d’un homme discret qui arpentait les rues du Chiado, ce quartier pittoresque de Lisbonne. Mais chez lui, en secret, il accumulait dans une malle des feuillets par milliers où différents auteurs (les fameux hétéronymes aux styles et aux biographies bien distincts) construisaient leurs œuvres à travers sa seule main.
Entre le corps et l’âme
« Il lui suffit - ainsi débute l’Ode maritime - d ’un navire encore lointain en route vers l’entrée du port pour que se mettent à vibrer toute distance, toutes les distances. Celle qui sépare le navire du quai, celle qui sépare le silence et la parole, celle qui oppose le présent au passé, toute trace de frontière abolie, corps-âme, intérieur-extérieur, arrivée et départ, présent et passé, vie et mort, tout est mêlé, entremêlé, dans un gigantesque remuement de souffle. »
Ainsi Alvaro de Campos a-t-il laissé une flamboyante Ode maritime, que Claude Régy décrit de la manière suivante : « Un lyrisme se soulève en tempête. Renaissent en torrents la cruauté, les tueries, les saccages, les assassins et les victimes, les pirates violant, les femmes violées, les blessés jetés aux requins avec les enfants (à la douce chair rosée), à moins que les enfants de quatre ans, on les enterre vivants, dans les îles désertes. »
Grand défricheur d’écritures, le metteur en scène retrouve pour la circonstance un acteur-chaman : Jean-Quentin Châtelain.
À VOIR Mardi 27 avril à 19 h 30, mercredi 28 à 20 h 30 et jeudi 29 avril à 19 h 30 à Belfort. Au Centre chorégraphique national de Franche-Comté, rue de l’Espérance. Places de 7€50 à 20€. Avec le Granit.
Voici le résultat de la rencontre d’une des plus belles voix du Portugal et de l’un des plus grands poètes portugais, Mariza et Fernando Pessoa.
La folle journée des mots
Du 26 au 29 mai, Toulouse inaugure son premier Marathon des Mots. De lecture en spectacle, de performance en récital, les plus grands comédiens vont faire chanter les plus grands textes. Certains d’entre eux nous ont confié leurs lectures de chevet.
Maria de Medeiros dit Fernando Pessoa
« Lisbonne, cité mère éblouissante - et traumatique -, hante "le Livre de l’intranquillité" de Fernando Pessoa, et à chaque détour de cette ville je crois le voir passer. Je le fréquente depuis longtemps, et pourtant chaque fois que je le retrouve il me surprend. Il est toujours dans l’affirmation et son contraire, dans le grand art de la contradiction. Pour une comédienne, l’identification avec Pessoa et ses hétéronymes est naturelle. J’ai un faible pour Alvaro de Campo : il me semble avoir connu, au cours de mon adolescence, cet ingénieur de formation devenu poète urbain et tourmenté. Et bien sûr tous les poètes portugais ont le fado dans la tête, ou ont écrit pour lui ! Chez nous, la musique est attentive aux poètes, et réciproquement. Misia par exemple commande ses textes à des poètes. Et au Portugal, la poésie est lue par le grand public. »
Escale à Lisbonne.
Le chauffeur de taxi parle "un petit peu" le Français. Il est toujours de bon ton au Portugal de demander aux gens que l’on rencontre quelle est leur région d’origine. Et voilà que le lisboète, peu loquace au premier abord devient intarissable sur les charmes de la capitale et des vins du Douro. Et tandis qu’il me dépose Avenida il continue de raconter. Il y a déjà dans la douceur de l’air de l’indéfinissable. Poser ses affaires à l’hôtel et marcher, prendre un tramway au hasard. Voilà à peine une heure que j’ai posé le pied sur les trottoirs en mosaïques que déjà je suis atteints du syndrome de Pessoa. : " Un être doté de nerfs moderne, d’une intelligence sans œillères, d’une sensibilité en éveil, a le devoir cérébral de changer d’opinion et de certitude plusieurs fois par jour." disait-il. L’écrivain, le grand poète changeait non seulement d’idée mais aussi de patronyme. Ainsi chacun de ces hétéronimes abordait des idéologies différentes. A l’image de la ville, tout ici est protéîforme. C’est peut-être ce qui fait que cette citée romantique vous laisse une impression inoubliable. Je descends du tram au Chiado. Je traîne dans une grande librairie avant de me poser en terrasse du café "la Brasileira". Le grand auteur est là, lui aussi. Juste à côté de moi. Rien de surprenant...
Compagnons de voyage de Fernando Pessoa, mis en scène par Eléonore Joncquez-Simon, Vincent Joncquez
Théâtre musical - Pour un Public adulte Spectacle pour voix et guitare sur des textes de Fernando Pessoa, interprété par une musicienne et une comédienne.
De Fernando Pessoa Mis en scène par Eléonore Joncquez-Simon, Vincent Joncquez Avec Eléonore Joncquez-Simon, Emilie Pélissier
Théâtre du Nord Ouest, 75009 Paris
Dates : Du mercredi 7 avril 2010 au jeudi 15 avril 2010
Hommage à Fernando Pessoa en musique et en photos.
Musique : Salomé (guitariste portugais)
Montage Photo : DS production TV
Fernando Pessoa Auteur Claude Régy Metteur en scène Ode maritime
L’Ode maritime a cent ans. Quel est ce Pessoa qui dérange le siècle ? Quel est ce truc enfantin qu’il a inventé, d’être plusieurs à lui seul ? Et nous qui nous disons complexes et multiples, pourquoi ne parvenons- nous pas à cette hétéronymie radicale qui est la trouvaille de ce poète portugais, désireux d’enrichir sa langue de trois ou quatre aussi grands poètes que lui, lui étant aussi grand qu’eux tous ? Alvaro de Campos, l’un de ces « hétéronymes » à qui Pessoa invente un nom, une vie et une oeuvre, écrit en 1909 une Ode maritime que Claude Régy met en scène et que dira Jean- Quentin Chatelain. Pessoa célèbre le début d’un siècle que tous, à la différence du nôtre, pressentent comme grand. Il l’aura été à sa façon. En 1909, tous les espoirs étaient-ils permis ? En 2009, tous les espoirs sont-ils interdits ? C’est une question qu’Alvaro de Campos posera à notre siècle inquiétant "intranquille".
François Regnault
du 8 au 20 mars 2010
* du lundi 8 au samedi 13 mars 2010 - 20h30
* du lundi 15 au samedi 20 mars 2010 - 20h30
durée : 1h50
Theatre de la Ville
Concerts littéraires
Par EGL le 18 février 2010, 10:50 - Communiqués - Lien permanent
* Concert littéraire * Portugal
Dans le cadre de la Semaine de la Francophonie, Frédéric Pagès et Xavier Desandre-Navarre sont invités par l’Institut Franco-Portugais de Lisbonne et l’Université de Porto (Portugal) les 17 et 18 mars prochain pour donner leurs concerts littéraires bi-langues ( Français-Portugais) "Ave Césaire" avec des textes d’Aimé Césaire, de Senghor, Guimarães Rosa, Fernando Pessoa, Raul Bopp et Dalcidio Jurandir...
Ils animeront également un atelier de mise en son de textes pour les professeurs de français de Lisbonne.

Après ces quatre années de cheminement, J’ai le grand plaisir de vous convier à la projection de mon court-métrage "Inspiração".
Le 9 mars à 20h à l’Espace Cinéma Kodak
J’espère sincèrement vous retrouver à cette occasion.
A bientôt,
Elodie Rivalan Réservation : elo@inspiraçao.fr

Mise en scène CLAUDE RÉGY
CDDB • MARDI 09 FEVRIER 2010..19H30
CDDB • MERCREDI 10 FEVRIER 2010...20H30
CDDB • JEUDI 11 FEVRIER 2010...19H30
Il suffit d’une vision, celle d’un navire encore lointain en route vers l’entrée du port pour que se déclenche ODE MARITIME.
Écrit en 1915 par FERNANDO PESSOA, le texte est une splendeur lyrique qui clame le désir et l’abandon de l’homme à l’océan, aux marins, aux pirates dans un déchaînement proche de la folie.
De quoi passionner CLAUDE RÉGY dont le travail porte sur la part intime de l’humain qui se cache derrière les remparts de l’imaginaire. Poursuivant un travail formel singulier, caractérisé par la plongée du spectateur au coeur de l’oeuvre dans une expérience mystérieuse et envoûtante, CLAUDE RÉGY choisit de rendre le théâtre à sa plus simple expression.
Texte.....................FERNANDO PESSOA
Texte français...........DOMINIQUE TOUATI
Adaptation......PARCÍDIO GONÇALVES et CLAUDE RÉGY
Mise en scène...............CLAUDE RÉGY
Dramaturgie.............SÉBASTIEN DERREY
Scénographie..................SALLAHDYN KHATIR
Lumière...RÉMI GODFROY, SALLAHDYN KHATIR et CLAUDE RÉGY
Son..........................PHILIPPE CACHIA
Assistant à la mise en scène...........ALEXANDRE BARRY
Fabrication du costume..........JULIENNE PAUL
Production :
Les Ateliers Contemporains/Festival d’Avignon/Théâtre Vidy-Lausanne/Théâtre de la Ville - Paris/Théâtre des Treize Vents - CDN de Montpellier-Languedoc-Roussillon.
Soutien :
CentQuatre établissement artistique de la Ville de Paris / Fondation Calouste Gulbenkian-Portugal
DIRECTION ÉRIC VIGNER
11 rue Claire Droneau - BP 726 56107 Lorient cedex
Administration 02 9783 5151
Billetterie 02 9783 0101.
Pessoa en personne - spectacle
A partir du vendredi 7 mai 2010 à MEAUX
Un écrivain prolifique
Si dans les années 1910-1920, Valéry, Cocteau, Cendrars, Apollinaire et Larbaud avaient été une seule et même personne, les hommes auraient idée de l’extraordinaire aventure vécue à la même époque au Portugal par Fernando Pessoa. Il a écrit à lui seul les œuvres d’au moins cinq écrivains de génie. Dans un espace indéfini, dix actrices et acteurs se succèdent et viennent remettre en cause les frontières de l’ « être », dans tous ses états. Eloge de l’imagination et voyage des sens, entre rêve et réalité.
Théâtre Gérard-Philipe 17 rue du Commandant Berge 77100 MEAUX Tel : 01 60 23 08 42
Informations pratiques
Du vendredi 7 au samedi 8 mai 2010 :
Le vendredi et le samedi de 20:30 à 21:45
Du vendredi 14 au samedi 15 mai 2010 :
Le vendredi et le samedi de 20:30 à 21:45
Du vendredi 21 au samedi 22 mai 2010 :
Le vendredi et le samedi de 20:30 à 21:45
Tarifs d’entrée :
Plein tarif : 13.5 €
Tarif réduit : 10.5 €
Renseignements au 01 60 23 08 42
Ombre de l’image
LES GEMEAUX - SCENE NATIONALE 49, av. Georges Clemenceau 92330 SCEAUX
Jazz / Lecture de Fernando Pessoa
Du mercredi 27 janvier 2010 au vendredi 29 janvier 2010.
Tarif : 27.50 euros.
PARIS THEATRE DE LA VILLE
du 15/03/2010 au 20/03/2010
Tarif : 25€30
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TNT - Théâtre national de Toulouse Midi-Pyrénées
One man Show
25 mars 2010 / 01 avril 2010
1 rue Pierre Baudis
31000 TOULOUSE
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MONTPELLIER THEATRE DE GRAMMONT-TREIZE VENTS
Tarif : 22€70
du 07/04/2010 au 10/04/2010
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GRENOBLE MC2 - SALLE DE CREATION
du 04/05/2010 au 07/05/2010
Tarif : 24€00
Flavio Curyn extrait de Paisagem, 2009
16 nov.-30 nov. 2009
Vernissage le 16 nov. 2009
Paris 14e. Maison du Brésil
Paisagem est l’installation vidéo que Flavio Cury réalise dans le cadre du 50e anniversaire de la Maison du Brésil à Paris.
L’installation transforme le silence et le vide de l’espace en membrane sensible et active tous les sons produits par le visiteur (voix, pas, bruits...). Cette utilisation spécifique des moyens de diffusion entre en dialogue avec le contenu de la vidéo. Des images de feu nous renvoient, paradoxalement, à une intense contemplation. Sur elles, défile, en sous-titre, un passage du « Livre de l’Inquiétude » de Fernando Pessoa. Cette lecture muette qui transforme le « texte » en « pensée », est la voix off intime du visiteur, et vient s’ajouter à la pluralité des significations entre le son et la parole.
L’artiste Brésilien investit l’espace architectural de Lucio Costa et Le Corbusier pour créer un dispositif qui tisse des liaisons inattendues entre la voix, la parole et l’image. Source
Personne (Durée : 1 heure)
D’après des textes de Fernando Pessoa et Alberto Caeiro
Adaptation et mise en scène : Fabrice Farchi
Collaboration artistique : Yasuyo Mochizuki
Musique : Manuel Renaud
Lumière : Margot Olliveaux
Avec : Hanako Danjo, Fabrice Farchi, Yasuyo Mochizuki, Malik Rumeau
Du 22 au 26 septembre 2009 - 20 heures 30
Au Centre culturel Bertin Poirée
8-10, rue Bertin Poirée 75001 Paris
Métro Châtelet
Réservations : 01 44 76 06 06
Tarif : 12 euros
Toute démarche artistique contient un aspect initiatique, une quête de sens et de Soi. Fernando PESSOA a entrepris cette quête grâce ou à cause de la difficulté d’être qui l’envahissait. Il a vécu l’effet d’une insuffisance ou d’un excès d’être, une propre absence à lui-même. Toute sa vie, l’auteur a éprouvé le peu de réalité des choses autant que le trop-plein d’émotions et de pensées. Sa difficulté d’être, la conscience exaltée de son génie et de sa mission ont trouvé dans l’hétéronymie la seule issue possible. Pour peupler son désert intérieur, le poète a créé des consciences satellites de la sienne. Il a ouvert à son esprit de nouveaux espaces afin de tout accueillir et tout exprimer.
Personne met en scène la rencontre de Fernando PESSOA avec l’un de ses hétéronymes, Alberto CAEIRO.
Fernando PESSOA le prosateur, théoricien de l’écoute, du rêve, de la profondeur, de l’infini et de l’éternité émet des hypothèses. Poète de l’intériorité, il construit des modèles sur la connaissance de soi.
A. CAEIRO, lui le poète praticien, est le maître, celui qui éprouve le fonctionnement des modèles. Il est porteur d’une vérité nouvelle qui affine la valeur de l’apparence, du regard, de la sensation brute, de l’immanence, de la superficialité et en fin de compte de la mort sans lendemain.
PESSOA et CAEIRO, deux reflets d’une même personne, deux façons de vivre la relation à soi et au monde. Pour l’homme, l’artiste, le poète, deux chemins à suivre vers la quête de Soi. Personne, un voyage intérieur à la rencontre d’une nouvelle naissance.
Fabrice Farchi, metteur en scène tremplin21mail.com 06 86 87 77 35
Source http://www.tremplin21.fr/ ?page_id=8
Cancioneiro - songs based on poems of Fernando Pessoa by Jardel Caetano
Download Album (14 credits) 01. Listen
Sopra o vento 2:59 Download Track 02. Listen
Palmares 4:14 Download Track 03. Listen
Que coisa distante 3:25 Download Track 04. Listen
Aqui na orla da praia 3:26 Download Track 05. Listen
Gato 3:05 Download Track 06. Listen
Do que vale à montanha 3:13 Download Track 07. Listen
De onde é quase o horizonte 3:14 Download Track 08. Listen
Por trás daquela janela 3:54 Download Track 09. Listen
Não digas nada 4:00 Download Track 10. Listen
Lago mudo 3:36 Download Track 11. Listen
Boiam leves 3:15 Download Track 12. Listen
Tenho dito 3:28 Download Track 13. Listen
Firmamento 3:37 Download Track 14. Listen
Dorme enquanto eu velo 3:34 Download Track
Une pièce méconnue de Thomas Bernhard
Marleau et ses doubles
Dans « Une fête pour Boris », de Thomas Bernhard, Denis Marleau mêle aux acteurs de fascinants personnages vidéo. Rencontre avec le metteur en scène québécois
Le Nouvel Observateur .Thomas Bernhard est-il de la lignée des perturbateurs - dont Tzara, Schwitters, Jarry - que vous montiez à vos débuts ?
Denis Marleau. - Ces auteurs ont une passion commune et jubilatoire pour la musicalité de la langue. Thomas Bernhard fait entendre la pulsation d’une pensée arbitraire, mobile et réversible, qui requiert, à l’instar des textes avant-gardistes, un rythme très particulier, inusité. Cela demande donc une grande virtuosité aux acteurs.
N. O. - Il était pourtant totalement fasciné par les marionnettes, muettes par nature !
D. Marleau. - Il avait sous-titré « la Montagne », son premier essai dramatique inédit, « spectacle pour des marionnettes sous forme d’êtres d’humain ou d’êtres humains sous forme de marionnettes ». Plus tard dans « les Célèbres », de petites marionnettes représentent des grands hommes de l’Histoire. Et dans « Une fête pour Boris ? », si Bernhard ne va pas encore jusqu’à inclure des marionnettes, il instaure en revanche des jeux entre ses personnages qui font appel aux déguisements, aux masques. Il entre beaucoup d’enfance dans ce désir de jouer, de se travestir, d’inventer un monde, dans les manipulations et la méchanceté presque jouissive qui existent entre les personnages. Tout cela participe à ce trouble de l’identité qui est un des noeuds de son écriture.
N. O. - Comment est née l’idée, et l’invention, de ces masques vidéographiques ?
D. Marleau. - La représentation du fantôme et du double sur scène m’a toujours hanté. Quand, en 1997, j’ai adapté un récit de Tabucchi, « les Trois Derniers Jours de Fernando Pessoa », les hétéronymes me sont apparus comme le matériau idéal pour faire interagir l’acteur avec son double vidéographique, projeté à l’époque sur un masque plat porté par un autre acteur. En 2002, avec « les Aveugles » de Maeterlinck, j’ai voulu aller encore plus loin. L’acteur vivant n’était plus sur scène, mais son visage était démultiplié sur des masques surgis de l’obscurité. Dans « Une fête pour Boris », le personnage vidéo n’est plus au centre de la représentation, il cohabite avec les acteurs. Totalement artificiel, tridimensionnel, outrancier et grotesque, il jette un trouble accru sur la notion de présence.
N. O. - Ce clonage de l’acteur ne présente-t-il pas quelques dangers ?
D. Marleau. - Il ne s agit pas d’un clonage ! Le personnage vidéographique ne remplacera jamais l’acteur, à la différence de la marionnette, à propos de laquelle, étrangement, ces questions morales ne se posent pas. C’est simplement un nouveau moyen poétique auquel j’ai rêvé pour des dramaturgies très précises, en l’occurrence Maeterlinck, Beckett, Fosse et ici Bernhard, qui toutes posent la question de la condition ambiguë du personnage sur scène, physiquement contrainte, statique, indéfinie et fragmentée.
Odile Quirot
Le Nouvel Observateur - 2330 - 02/07/2009
Ode Maritime, oeuvre poétique écrite par l’écrivain portugais Fernando Pessoa, adaptée au théâtre et mise en scène par Claude Régy, et interprétée par l’acteur Jean-Quentin Chatelain, sera représentée au festival d’Avignon à la salle de Montfavet du jeudi 9 juillet au samedi 25 juillet. Ce poème lyrique et puissant consacré à la mer est édité en France chez Fata Morgana.
Rens. : Salle de Montfavet Rue Félicien Florent - AGR 84000 Avignon
Salle de Montfavet
du 9 au 25 juillet 2009 à 22h,
tarif plein 27€ / réduit 21€ / jeune 13€, Durée 1h30mn,
Dans cette Ode maritime, on se brûle aux limites d’un univers de violence et de cruauté, magnifié par un lyrisme débordant, rageur, extrême. Il n’y a que Pessoa pour évoquer le chaos du monde en agençant les mots d’une façon aussi précise, aussi structurée. Et il n’y a que Claude Régy pour bousculer une nouvelle fois les certitudes d’un théâtre qui pourrait nous rendre plus consommateurs que spectateurs agissants. Ensemble, à ceux qui veulent aller au plus loin dans la liberté des désirs, il propose un exaltant périple imaginaire. Ici, la mer est bien plus qu’une immense étendue d’eau : c’est un appel au voyage, dans la lignée de ceux lancés en leur temps par Samuel Taylor Coleridge ou Walt Whitman. Mais en écoutant les mille vers qui composent Ode maritime, on perçoit que ce n’est pas seulement la mer, présente sans être clairement décrite, qui intéresse Pessoa, mais aussi et surtout le monde des navires, le monde des machines, le monde moderne. En dénonçant au passage les campagnes impérialistes de sa nation et la violence qui en résulta contre les populations colonisées, il fait ici œuvre iconoclaste dans un pays qui vécut et survécut longtemps grâce à ses possessions territoriales lointaines. C’est par la voix unique de Jean-Quentin Chatelain que seront suggérées toutes les nuances de ce texte qui ne refuse ni le lyrisme envoûtant, ni le cri terrifiant, ni même la douceur d’un murmure chuchoté. JFP
BEVINDA EN CONCERT A BOBIGNY FADO
Le Vendredi 24 avril 2009 à 20:30 - SALLE PABLO NERUDA - 390 PLACES ASSISES - BOBIGNY (93000)
VENDREDI 24 AVRIL 2009
20H30 - SALLE PABLO NERUDA
93000 BOBIGNY
TARIFS : 13 € / 8,50 € / 2,30 € en passant par
www.culture.bobigny.fr ou 15 € par www.fnac.com
Bévinda, figure emblématique du nouveau fado, nous offre un tour d’horizon des plus beaux titres de sa carrière. Depuis Fatum, son premier album, elle incarne le fado traditionnel et la « saudade », de sa voix chaude et poignante, jusqu’au récent album Luz, où à la gravité de la tradition se mêle une écriture musicale et poétique contemporaine. Migration d’un fado imaginaire rêvé, navigant sur les caravelles contemporaines, voyage lusophone aux escales atlantiques et méditerranéennes, nostalgie en errance. Telle est l’invitation de Bévinda...(Lire la suite)

Le 31/03/09 : Concert Cristina Branco à Genève (Suisse)
Théâtre Forum Meyrin à 20:30 heures
Le 01/04/09 : Concert Cristina Branco à Vesoul
Théâtre Edwige Feuillère à 20:30 heures
Le 02/04/09 : Concert Cristina Branco à Aix-en-Provence
Grand Théâtre de Provence à 20:30 heures
Le 03/04/09 : Concert Cristina Branco à Carcassonne
Théâtre Municipal Jean Alary à 20:30 heures
Après deux albums consacrés à ses maîtres Amalia Rodrigues (Live en 2006) et José "Zeca" Afonso (Avril en 2007), elle reprend pied avec Kronos, en 2009, dans un univers contemporain. Elle a demandé textes et musiques à des auteurs et compositeurs d’aujourd’hui, qui mêlent héritages et innovations, verbe actuel et vénérable grain de voix du fado, mélodies populaires voire pop.
Le 8 Avril 2009
Casino de Paris
75009 Paris
20h30
De 30 à 50 euros
Son nom de scène est un hommage à Misia Sert, la muse du poète français Mallarmé et amie de Proust et Picasso. La musique de Misia est une déclaration permanente au fado, à la chanson portugaise par excellence. Partant d’un profond respect de la tradition du fado, l’artiste y ajoute ça et là ses propres éléments littéraires et alterne les adaptations de vers anciens avec des textes contemporains spécialement écrits pour elle. Une combinaison originale de poésie et de musique qui confère une dimension universelle à un genre spécifiquement portugais.
PESSOA EM PESSOAS
Musique traditionnelle du monde
Spectacle de fado traditionnel, sur les textes de Fernando Pessoa, extraits du " Gardeur de troupeau " d’Alberto Caeiro, musiques de Vasco Martins.
Le 14/03/2009 à 19h00
ARENES DE L’AGORA PLACE DES TERRASSES 91000 EVRY
BEVINDA : DE FATUM A LUZ
Musique traditionnelle du monde
Spectacle de fado contemporain dans lequel Bevinda ouvre plus que jamais son spectre sonore et vocal, emportant la musique lusophone aux confins de l’Asie.
Le 14/03/2009 à 21h00
ARENES DE L’AGORA PLACE DES TERRASSES 91000 EVRY
L’Ode Maritime
Festival de Théâtre et de Littérature
L’Ode Maritime est une sorte de fresque hallucinée, le déploiement embrasé d’un esprit où se déchaîne un ouragan de sonorités, de langues, d’espaces et de visions.
C’est un texte poétique profondément théâtral où la langue est "mise en scène" d’un monde intérieur. Construit comme une corde tendue, il est l’action, le "drame", le flot.
Auteur : Fernando Pessoa
Coproduction : LUK.M-Cie frédérique wolf-michaux, CNC de Montpellier, DRAC IDF, Conseil Général des Hauts-de-Seine
Avec le soutien du Théâtre des Amandiers de Nanterre.
FRÉDÉRIQUE WOLF-MICHAUX, conception et interprétation
FRÉDÉRIC MINIÈRE, basse et composition
GINEY AYME, vidéo
ERWAN HUON, technicien vidéo
Théâtre 95, Cergy-Pontoise
Renseignements : 01 30 38 11 99
Pour y aller : RER A, Station Cergy-Préfecture.
Le Mardi 10 mars 2009 à 21h00 Prix : 12,00€
Festival Temps de Paroles - thème : un vers de Fernando Pessoa : On me connut vite pour ce que je n’étais pas
Quoi : Théâtre | Divers | Concerts / Festivals | Spectacles Où : Dijon Quand : du 15 Janvier 2009 au 15 Février 2009
C’est en référence au poète portugais Fernando Pessoa qu’a été choisi le thème de la treizième édition du festival temps de paroles. Lectures-spectacles, des rencontres avec des écrivains, des poètes, des expositions, des conférences seront proposées en Bourgogne dans les bibliothèques, les théâtres, les cafés (Poésies sur le zinc), les collèges, les lycées, les cinémas, les musées et jusque chez les habitants (La ville en voix) du département et de la région. L’ouverture de la treizième édition de temps de paroles se fera en présence de l’auteur Eric Pessan / modératrice Albane Gellé (présence des éditions du Chemin de Fer) à la Salle de l’Académie des Arts et Belles Lettres (lieu à confirmer) à Dijon. Temps forts : Ecrivains en scène (dernier jeudi avant la fin du festival), L’agora (possibilité de lire un texte à voix haute de son choix sur le thème du festival), Atelier d’écriture (1er week-end du festival) et stage de réalisation d’une lecture à voix haute.
Pratique Festival Temps de Paroles - thème : un vers de Fernando Pessoa : On me connut vite pour ce que je n’étais pas Du 15/01/2009 au 15/02/2009 Tèl : 03 80 58 89 93, Email : lavoixdesmots@wanadoo.fr Site Internet : http://www.lavoixdesmots.fr
Albi. Slam. NO-Bleu déclame Fernando Pessoa DDM
Ce duo est issu de la rencontre d’Eric Cartier, slameur du groupe Vibrion (découverte Printemps de Bourges 2005 et lauréat du Fair 2008) avec Bob Morse dont la guitare chemine du blues au rock, en passant par des atmosphères jazz. Eric Cartier déclame ses mots d’une voix grave, sobre.
Un spectacle d’une grande énergie, créé autour des textes de Fernando Pessoa « bureau de tabac » et« opium à bord » (résidence au Noctambule en décembre 08). « Bureau de tabac » est l’un des poèmes ayant contribué à la notoriété de Fernando Pessoa, considéré comme un des plus grands écrivains du 20ème siècle. Pessoa en disant l’ordinaire de tout un chacun, explore l’intériorité de l’homme d’aujourd’hui. Des atmosphères très humaines se dégagent de ses poèmes et de leur caractère sensible, incroyablement humain.
Ce duo tente de dégager un moment, une parenthèse de partage et d’écoute. L’accompagnement est construit de sonorités brutes sur les bases de l’improvisation, du jazz et du blues le plus ancien.
Une belle complicité entre ces deux musiciens, comme deux grains de sable dans les aléas d’un monde qui se bouscule.
Entrées : 8 € / 11 €. Le Noctambule / MJC Albi 05-63-54-20-67
Vendredi 12 Décembre à 20h30
Le jeudi 30 octobre 2008 à 19h
Pessoa, l’Intranquille
Une proposition de Peuple et Culture Marseille
Rencontre avec Patrick Quillier, poète et traducteur du grand poète portugais
et
Projection de Pessoa l’Inquiéteur.
19h Visages de Pessoa
Lecture-performance / voix : Patrick Quillier - son : Sérgio Moraïs
Festival off Avignon 2008 / Théâtre présence Pasteur / Jusqu’au 2 août !!!
Venez découvrir l’univers poétique de Fernando Pessoa et de ses hétéronymes.
« Je me sens multiple. Je suis comme une salle peuplée d’innombrables et fantastiques miroirs, qui gauchissent en reflets mensongers une seule réalité antérieure, qui ne se trouve en aucun d’eux, et pourtant se trouve en tous. »
⇒ Un homme qui est tous les hommes. Des hommes qui ne sont qu’un et multiples à la fois. Fernando Pessoa, prisonnier de sa solitude, se retrouve face à ses amis et autres complices imaginaires. Des doubles de lui-même s’invitent mystérieusement à lui, par intervalle, dans son corps et son esprit. Des personnages créés de toutes pièces, aux extrêmes les uns des autre, et aux visions contradictoires sur la capacité à être et à aimer.
# Tous les jours du 10 jullet au 2 août de 12h30 à 14h00.
Infos et réservations : Compagnie de l’Elan Bleu
Textes tirés du Livre de l’intranquillité, Le Gardeur de troupeaux, Le Violon enchanté, Le Banquier anarchiste...
Date Le 19/07/2008 à 20h30
Organisateur Ville de Strasbourg
Lieu TAPS Scala,
96 route du Polygone, à Strasbourg
Contact Cliquez ici
PESSOWAH !!! - Grand Slam National 2008 Salle Pablo Neruda, Bobigny
Hommage à Fernando Pessoa par Olivier Mouchague et Hubert Chiffoleau à l’occasion du Grand Slam National 2008.
On raconte qu’un biographe, en quittant Pessoa, n’osa pas se retourner après l’avoir quitté de peur qu’il ne disparaisse sous ses yeux. Pessoa en portugais, cela veut dire personne. Derrière ce masque de poète s’agitent une multitude d’êtres qui ne demandent qu’à contaminer le lecteur. Ces multiples facettes, Pessoa les appelle " hétéronymes ".
À travers cette image éclatée de lui-même, dans un dépassement permanent, il nous brandit le masque possible de l’(in)humanité.
Ici, c’est de la fragilité de chacun qu’il est question. Les visions étranges de Pessoa sont souvent à la limite de l’insoutenable.
Rien de pessimiste en cela : pour qui veut bien l’entendre, la seule lecture de ses textes exaspère le goût de vivre.
Le Mercredi 28 mai 2008 à 15h30
Salle Pablo Neruda, Bobigny.
Polyphonie pour un acteur et un musicien,
Le 22 mai 2008 à 20h30/Festival Musiques Osées
69400 Villefranche sur Saône.
SOIS est une rencontre en espace et en sons d’univers poétiques inspirés par trois auteurs d’origines géographiques et /donc historiques, différentes : Gherasim LUCA, Fernando PESSOA, Issa MAKHLOUF et Pablo NERUDA.
A la frontière du théâtre et du concert, les mots chantent, les instruments parlent, les corps racontent ensemble où en opposition, les mots des auteurs choisis.
BEVINDA CHANSON/FADOL’Ode maritime de Pessoa, le 29 mars 2008 à 21 h à Cergy-Pontoise
par LUK.M, Cie Frédérique Wolf-Michaux
THÉATRE 95
Allée du Théâtre 95021 Cergy Pontoise
Tel : 01 30 38 11 99
RER A. station Cergy Préfecture
FRÉDÉRIQUE WOLF-MICHAUX, conception et interprétation
ALEXANDRE MEYER, guitare et composition
FRÉDÉRIC MINIÈRE, basse et composition
GINEY AYME, vidéo
Lisboarium le 22/02/2008 à 20h30
SALLE PABLO NERUDA
3, av. Salvador Allende
93000 BOBIGNY
15,00 €
L’indomptable reine du fado...
La « dame en noir » du fado a la silhouette sophistiquée de Barbara, la coupe de Louise Brooks et la vie en rose de ses lunettes protectrices. Misia est un personnage et surtout une voix majeures de ce blues du Portugal, nostalgique et triste. Artiste irréductible, elle ne se cantonne pas à son Portugal natal, elle veut sa musique comme une boîte de Pandore : un coffret sobre et précieux d’origines vagabondes et d’amours tumultueuses.
Lundi 10 mars
à 20h30
Mardi 11 mars
à 20h30
Mercredi 12 mars
à 19h30
Jeudi 13 mars
à 20h30
à l’Athanor
Durée : 1h30
D’après
Fernando Pessoa
Compagnie
Théâtre au Présent
Mise en scène
Yves Gourmelon
Avec
Pierre Barayre,
Yves Gourmelon
TARIFS
Plein 20 €,
Privilège 16 €,
À l’envi(e) 11 €,
Passion 11 €,
Mini 10 €
LOCATION à partir du
mercredi 6 février 2008
NON NUMÉROTÉ/PLACÉ
Une réflexion sur la vie, la mort et l’écriture qui prend à bras le corps la poésie virulente de Pessoa.
Ici, pas de narration, pas de personnages, mais un théâtre de l’évocation et du ressenti. Des présences solaires et illuminées et l’urgence d’éprouver le chaos de l’intime. Une réflexion sur la vie, la mort et l’écriture qui prend à bras le corps la poésie virulente de Pessoa et la radicalité des textes de David Wojnarowicz, Patrick Kerman, Christophe Tarkos ...
Peintures de
Vieira da Silva
Prolongation jusqu’au 18 octobre 2007
de 9h00 à 17h30
Vieira da Silva avait acquis une renommée internationale pour ses compositions denses et complexes, influencées par Paul Cézanne, avec ses formes fragmentées, ses ambiguïtés spatiales et une palette de couleurs restreinte issue du cubisme et de l’art abstrait. Elle est considérée comme un des plus importants artistes de l’art abstrait d’après-guerre bien que sa peinture ne soit pas purement abstraite. Ses œuvres ressemblent souvent à des villes labyrinthiques ou même à des rayonnages de bibliothèque, allégories d’une quête éternelle de connaissance et d’absolu.
LUK.M, Cie Frédérique Wolf-Michaux présente
“L’ode Maritime” de Fernando Pessoa,
« Le brasero sera installé pour trois semaines au Centre Culturel Jacques Franck à Saint Gilles, Bruxelles. Á cette occasion, nous fêterons la 100 ème représentation. Pour celles et ceux qui aiment la saudade... »
d’ après
Le livre de l’intranquillité
de Fernando Pessoa
conception Yves Gourmelon
collaboration artistique Lydie Parisse, Pierre Barayre
interprétation Pierre Barayre, Yves Gourmelon
co-production
Théâtre au Présent, Théâtre du Hangar
avec l’aide du Théâtre Villeneuve lès Maguelone